CSI SUD OUEST (ex TFCE SOTRACIM)
La pollution de ce site de Toulouse fait l'objet d'une instruction en cours par les services de l'État.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP000811501 |
|---|---|
| Statut | site dont la pollution est instruite par l'État |
| Commune | Toulouse |
| Département | Haute-Garonne |
| Instruction | En cours |
Ce que l'État en dit
Ce site comportant un atelier de traitements de surface, a été sélectionné par l'inspection des installations classées (IIC), dans le cadre de l'application de la circulaire du 3 avril 1996, pour faire l'objet d'un diagnostic initial et d'une évaluation simplifiée des risques. Cette étude a été réalisée dans le cadre du changement d'exploitant de SOTRACIM à CSI Sud-Ouest.
Le site de l'entreprise est implanté sur ce qui fut successivement une propriété rurale, une ancienne gravière exploitée vers la fin des années 1960 et remblayée dans les années 1970. Le diagnostic effectué en mai-juin 1998 a montré que l'usine avait été bâtie sur des remblais constitués essentiellement par des résidus de terrassement et de démolition (environ 40 000 m3). On a retrouvé ponctuellement dans ces remblais d'autres déchets (boues de papeterie, chiffons et plastiques, résidus d'huiles de vidange), mais dont l'origine est manifestement antérieure à l'implantation de l'entreprise. L'analyse de la nappe phréatique à l'aval du site n'a pas décelé d'hydrocarbures mais la présence d'une pollution azotée (ammonium) et de manganèse. L'activité de l'établissement n'a quant à elle entraîné aucun impact mesurable sur la qualité de la nappe.
La cible potentielle au vu du sens d'écoulement de la nappe sous le site est la Garonne. Cette pollution ne porte pas atteinte localement aux usages de l'eau. L'évaluation simplifiée des risques a conclu que le paramètre le plus pénalisant, l'impact éventuel des ammoniums sur la Garonne pour un usage AEP (alimentation en eau potable) occasionnel, classait le site en 2, c'est à dire à surveiller.
Une analyse semestrielle des teneurs en cuivre de la nappe phréatique a été imposée par l'IIC (3 piézomètres : 1 puits en amont, 2 aval). Les résultats montrent depuis 2009 des valeurs en conductivité plus élevées à l'aval du site (1826µS) qu'à l'amont (468µS). La campagne de mai 2018 confirme cette tendance. Les concentrations en cuivre mesurées (puits < 2 µg/l, piézomètres aval : 19 et 56 µg/l) ne montrent pas de pollution particulière de la nappe. Les concentrations sont inférieures à la limite de qualité pour les eaux destinées à la consommation humaine de 2000 µg/l.
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Une instruction clôturée ne veut pas dire « site pollué » : elle peut l'être parce que les travaux ont été faits et la surveillance levée. Le descriptif ci-dessus le dit, quand il le dit.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Toulouse, l'inventaire recense 3 098 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 19 secteurs d'information sur les sols et 17 sites en instruction. Voir la page de Toulouse.
- EDF GDF SERVICES GRAND TOULOUSE (Ancienne usine à gaz) — secteur d'information sur les sols
- ENTREPRISE MALET — secteur d'information sur les sols
- NADAL — secteur d'information sur les sols
- Société des PETROLES SHELL — secteur d'information sur les sols
- TOTAL RAFFINAGE MARKETING (J.RIEUX) — secteur d'information sur les sols
- Lycée GUYNEMER n° 0310051M — secteur d'information sur les sols
- Halte-garderie Lapujade n° 310785845 — secteur d'information sur les sols
- SEGPA Lamartine n° 0311719A — secteur d'information sur les sols
- FERRONNERIES DU MIDI Usine de l'Embouchure / ZAC des Ponts Jumeaux — secteur d'information sur les sols
- TOLOCHIMIE — secteur d'information sur les sols
- CARNAUD METAL BOX (groupe CROWN EUROPE) — secteur d'information sur les sols
- EPR (ENTREPÔTS PETROLIERS REGIONAUX) DEPÔT DE TOULOUSE — secteur d'information sur les sols
- SHELL (DEPÔT DE TOULOUSE) — secteur d'information sur les sols
- AIR FRANCE — secteur d'information sur les sols
- SNPE Reconversion et Services — secteur d'information sur les sols
- ZAC GARONNE — secteur d'information sur les sols
- FACEO FM — site dont la pollution est instruite par l'État
- ESSO SAF (DEPÔT DE TOULOUSE) — site dont la pollution est instruite par l'État
- GIAT INDUSTRIES — site dont la pollution est instruite par l'État
- SRA SAVAC (ex WATCO, ex SOPREDIS, ex ADES, ex SEARMIP) — site dont la pollution est instruite par l'État
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
Vous avez une liste entière plutôt qu'une entité ? Voyez l'accès pour les professionnels.
Vous achetez, louez ou construisez ici ?
Une étude de sol se commande avant de signer, et seule elle conclut. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.
Ce site n'est pas un site de l'administration. C'est un index indépendant, sans lien avec Géorisques, le BRGM, les DREAL ni le ministère. Pour un acte, l'état des risques officiel reste la référence.