Sols pollués

AIR FRANCE

Ce terrain de Toulouse est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00028380101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneToulouse (31500)
DépartementHaute-Garonne
AdresseCHEMIN CARROSSE
Mise à jour par l'administration03/12/2025
Statut de l'instructionEn cours
Autre identifiant31.0028 (BASOL)
Polluants identifiésPolluant identifié

Le contexte

au 29/04/2013 Description du site : La compagnie Air France est propriétaire depuis 1935 d'un site industriel de 60 ha sur la zone de Montaudran à Toulouse (31), où a été effectué jusqu’en 2004, date du transfert de ses activités sur la zone industrielle Aéroconstellation, au nord de Toulouse, l'entretien d'avions moyens-porteurs. Une grande partie des terrains a toutefois été laissée libre de toute occupation (piste d'envol, etc). Cette activité industrielle sur près de 18 ha a nécessité l’exploitation de plusieurs ateliers, successivement autorisés, notamment des bancs d’essais moteurs d’avions en 1945, un parc de carburants en 1950, des ateliers de menuiserie, peintures, traitement de surfaces en 1952, un dépôt de kérosène en 1969, une installation de refroidissement en 1995… La société Air France a fermé définitivement son site le 30 avril 2004. Une pollution caractérisée sur plusieurs zones a conduit à imposer par arrêtés préfectoraux du 16 août 2006 et du 11 janvier 2008 des travaux de dépollution et une surveillance des eaux souterraines. Par ailleurs, un dossier visant à instituer des servitudes d’utilité publique a été élaboré par l'industriel en mars 2008. La dépollution du site a été réalisée de 2005 à 2009 et est à ce jour terminée. Trois procès-verbaux de récolement ont été signés le 21 novembre 2005, le 8 juin 2006 et le 4 mars 2008 attestant de la fin des travaux de dépollution. Par ailleurs des servitudes d'utilité publique ont été instituées par Arrêté Préfectoral du 16 octobre 2008. Description qualitative : La société Air France a déclaré la fermeture du site de Montaudran en mars 2004 et a déposé un mémoire de cessation de ses activités le 30 avril 2004, document sur lequel la mairie de Toulouse a émis un premier avis en juin 2004. Des précisions ont été apportées au diagnostic initial. L’évaluation simplifiée des risques a démontré une pollution caractérisée en plusieurs points du site, ce qui a conduit l'inspection des installations classées à demander la mise en place d’une surveillance piézométrique semestrielle ainsi qu’une évaluation détaillée des risques. Cette évaluation remise en juin 2005 a été complétée en janvier 2006 pour permettre la prise en compte des modifications apportées par la mairie de Toulouse quant à la détermination de l’usage ultérieur de la partie industrielle du site : un projet de reconversion urbanistique associant une zone d’habitat, une zone d’équipements publics à usage sensible (groupe scolaire) et un espace mémoire dédié à l’aéronautique et aux pionniers de l’aviation (conservation de la première piste de décollage, zones de promenade, musée) sont notamment prévus. La stratégie finale de réhabilitation du site a finalement été établie par l’exploitant et proposée au préfet le 15 mars 2006. L’arrêté préfectoral de réhabilitation a été signé le 16 août 2006. Cet arrêté prévoit l’institution de servitudes publiques et fixe, au regard des trois usages envisagés dans la stratégie de réhabilitation, les actions de dépollution à mener sur sept zones particulières, polluées pour l’une d’entre elles par des COHV (trichloréthylène, tetrachloroéthylène,et produits de dégradation : chlorure de vinyle…), pour une autre par des métaux (As, Cd, Cr…) et pour les 5 autres par des hydrocarbures et des BTEX. Un arrêté préfectoral est venu compléter ces dispositions le 11 janvier 2008. Les travaux de dépollution ont eu lieu de 2005 à 2009. Ils ont consisté pour les métaux en l'excavation puis l'évacuation en filières autorisées, et pour les hydrocarbures en un traitement sur site par volatilisation / désagrégation des terres en tente ventilée, puis traitement biologique en biotertre ventilé. Pour les COHV, un traitement in situ par oxydation a été réalisé. Une surveillance des rejets aqueux et atmosphériques des installations de traitement et une surveillance semestrielle des eaux souterraines via un réseau de contrôle de 11 piézomètres a été réalisée tout au long des travaux. Les dossiers de fin de travaux remis, ayant abouti aux trois procès verbaux de récolement des 21 novembre 2005, 8 juin 2006 et 4 mars 2008, attestent de la dépollution réalisée conformément aux dispositions des arrêtés préfectoraux complémentaires du 16 août 2006 et du 11 janvier 2008. Par ailleurs, des servitudes ont été mises en place par Arrêté Préfectoral du 16 octobre 2008. Elles imposent des prescriptions particulières sur les terres issues des zones de pollutions résiduelles et imposent une surveillance des eaux souterraines pendant un an à l'issue des travaux. Cette surveillance a été arrêtée en octobre 2010 après accord de l'inspection des installations classées. Le périmètre du présent SIS couvre la zone où des servitudes ont été mises en place par rapport au sol.

Ce qui a été fait et constaté

La société Air France a déclaré la fermeture du site de Montaudran en mars 2004 et a déposé un mémoire de cessation de ses activités le 30 avril 2004, document sur lequel la mairie de Toulouse a émis un premier avis en juin 2004. Des précisions ont été apportées au diagnostic initial. L’évaluation simplifiée des risques a démontré une pollution caractérisée en plusieurs points du site, ce qui a conduit l'inspection des installations classées à demander la mise en place d’une surveillance piézométrique semestrielle ainsi qu’une évaluation détaillée des risques. Cette évaluation remise en juin 2005 a été complétée en janvier 2006 pour permettre la prise en compte des modifications apportées par la mairie de Toulouse quant à la détermination de l’usage ultérieur de la partie industrielle du site : un projet de reconversion urbanistique associant une zone d’habitat, une zone d’équipements publics à usage sensible (groupe scolaire) et un espace mémoire dédié à l’aéronautique et aux pionniers de l’aviation (conservation de la première piste de décollage, zones de promenade, musée) sont notamment prévus. La stratégie finale de réhabilitation du site a finalement été établie par l’exploitant et proposée au préfet le 15 mars 2006. L’arrêté préfectoral de réhabilitation a été signé le 16 août 2006. Cet arrêté prévoit l’institution de servitudes publiques, une surveillance semestrielle des eaux souterraines et fixe, au regard des trois usages envisagés dans la stratégie de réhabilitation, les actions de dépollution à mener sur sept zones particulières, polluées pour l’une d’entre elles par des COHV (trichloréthylène, tetrachloroéthylène,et produits de dégradation : chlorure de vinyle…), pour une autre par des métaux (As, Cd, Cr…) et pour les 5 autres par des hydrocarbures et des BTEX. Un arrêté préfectoral est venu compléter ces dispositions le 11 janvier 2008. Les travaux de dépollution ont eu lieu de 2005 à 2009. Ils ont consisté pour les métaux en l'excavation puis l'évacuation en filières autorisées, et pour les hydrocarbures en un traitement sur site par volatilisation / désagrégation des terres en tente ventilée, puis traitement biologique en biotertre ventilé. Pour les COHV, un traitement in situ par oxydation a été réalisé. Une surveillance des rejets aqueux et atmosphériques des installations de traitement et une surveillance semestrielle des eaux souterraines via un réseau de contrôle de 11 piézomètres a été réalisée tout au long des travaux. Les dossiers de fin de travaux remis, ayant abouti à trois procès verbaux de récolement des 21 novembre 2005, 8 juin 2006 et 4 mars 2008, attestent de la dépollution réalisée conformément aux dispositions des arrêtés préfectoraux complémentaires du 16 août 2006 et du 11 janvier 2008. Par ailleurs, des servitudes ont été mises en place par arrêté préfectoral du 16 octobre 2008. Elles imposent des prescriptions particulières sur les terres issues des zones de pollutions résiduelles et imposent une surveillance des eaux souterraines pendant un an à l'issue des travaux. Cette surveillance a été arrêtée en octobre 2010 après accord de l'inspection des installations classées. Enfin, un Secteur d'information sur les sols (SIS - n°31SIS4980) a été acté par arrêté préfectoral du 7 février 2019 sur les parcelles où des servitudes ont été mises en place par rapport au sol. Conformément à l'article L.556-1 du code de l'environnement, tout projet d'aménagement devra faire appel à un bureau d'études certifié dans le domaine des sites et sols pollués pour garantir la compatibilité du projet avec l'état du sol. L'absence de surveillance est justifiée : 7

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Toulouse, l'inventaire recense 3 098 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 19 secteurs d'information sur les sols et 17 sites en instruction. Voir la page de Toulouse.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

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Une étude de sol se commande avant de signer, et seule elle conclut. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.

La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.

Ce site n'est pas un site de l'administration. C'est un index indépendant, sans lien avec Géorisques, le BRGM, les DREAL ni le ministère. Pour un acte, l'état des risques officiel reste la référence.