Sols pollués

Etablissement Traction SNCF

La pollution de ce site de Vierzon fait l'objet d'une instruction en cours par les services de l'État.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP000811701
Statutsite dont la pollution est instruite par l'État
CommuneVierzon
DépartementCher
InstructionEn cours

Ce que l'État en dit

Dans le cadre d'une mise à jour de la situation administrative du site, une visite a été effectuée le 4 Mars 1999. Il a alors été mis en exergue une suspicion de pollution des sols au droit des installations de distribution de liquides inflammables.

L'exploitant a agrandi son aire de distribution afin de supprimer la source primaire de pollution en 1999.

Suite aux demandes de l'administration, il a réalisé une étude de caractérisation de l'état de pollution de la zone concernée. L'étude fournie le 2 mai 2000 montre une pollution des sols par les hydrocarbures.

Une étude hydrogéologique, réalisée en décembre 2000, montre que la nappe superficielle est polluée par les hydrocarbures. La pollution des eaux souterraines est attribuée à la présence d'une nappe de terres polluées au droit de la zone de distribution.

En avril 2000, 160 tonnes de terres souillées ont été excavées et évacuées vers un centre de traitement biologique agréé.

La réalisation de deux piézomètres (un dans la nappes superficielle et un dans la nappe profonde du Cénomanien) et le contrôle de la qualité des eaux souterraines deux fois par an, ont été imposés par l'arrêté préfectoral du 2 mai 2001. Deux puits voisins sont également utilisés pour la surveillance.

Un échantillonnage tous les mètres lors de la réalisation des piézomètres, en décembre 2000 et en juillet 2001, montrent une absence de pollution de la nappe du Cénomacien.

Entre 2001 et 2006, les résultats des contrôles montrent une stabilisation des teneurs en hydrocarbures dans les eaux souterraines.

Une étude de vulnérabilité est menée fin 2006. Deux nouveau piézomètres sont installés sur le site afin de remplacer les prélèvements sur les puits privés. Cette modification est destinée à éliminer les éventuelles interférences externes à l'établissement.

Cette étude montre l'absence de transfert de pollution entre la nappe superficielle et la nappe du Cénomacien.

Un piézomètre en amont des installations pétrolières rapporte la présence d'hydrocarbures dans les eaux souterraines.

Le 19 avril 2007, un diagnostic du site est prescrit par arrêté préfectoral n°2007.1.354 dans le but de rechercher une source potentielle de pollution autre que la station service. 3 nouveau piézomètres sont installés. Les résultats donnés en juin 2008 montrent :

- une vaste zone de contamination englobant les installations journalières (stockage et pomperie), l'ancienne aire de dépotage, l'ensemble de la zone de distribution et le réseau gasoil qui relie ces différentes installations.

- une pollution par du gasoil à divers stades de dégradation et par de l'huile minérale.

- la limite d'extension verticale de la pollution correspond à la limite de battement de la nappe vers 3 mètres de profondeur. Elle s'étend à 5 mètres de profondeur au droit des zones les plus touchées.

Les campagnes de suivi des eaux depuis août 2008 montrent des teneurs en hydrocarbures dans les eaux inférieures à la valeur de référence réglementaire définie par l'arrêté du 11 janvier 2007 qui donne la concentration limite en polluant acceptée par les pouvoirs publics pour la qualité des eaux brutes destinée à la consommation humaine.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Une instruction clôturée ne veut pas dire « site pollué » : elle peut l'être parce que les travaux ont été faits et la surveillance levée. Le descriptif ci-dessus le dit, quand il le dit.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Vierzon, l'inventaire recense 115 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 9 secteurs d'information sur les sols et 6 sites en instruction. Voir la page de Vierzon.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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