Sols pollués

Gaz de France - Région Centre Ouest

Ce terrain de Vierzon est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00003540101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneVierzon (18100)
DépartementCher
Adresse50 RUE JEAN-JACQUES ROUSSEAU
Mise à jour par l'administration30/06/2015
Statut de l'instructionEn cours
Autre identifiant18.0022 (BASOL)

Le contexte

Le site d'une superficie d'environ 30 000 m² est situé dans le Sud-Est de l'agglomération de Vierzon et occupe les parcelles CE n° 195, 196 et 197. Le site a accueilli une usine de fabrication du gaz à partir de la distillation de la houille. L'activité a été successivement assurée par la compagnie d'éclairage de la ville, par Lachomette Vilier & Cie, puis par la Compagnie du Bourbonnais à partir de 1918 jusqu'à la nationalisation en 1946. Les installations de l'usine ont été démantelées entre 1962 et 1980. Actuellement, le site est occupé par les services administratifs et techniques de Gaz de France (Direction des Transports) ainsi que par un poste de distribution de gaz naturel. Gaz de France a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère, répartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis-à-vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site,...). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des terrains d'usines à gaz, entre le Ministère de l'Environnement et Gaz de France, signé le 25 avril 1996. Le site de l'ancienne usine à gaz de Vierzon est en classe 3 du protocole. Il s’agit d’un site pour lequel la sensibilité est faible vis-à-vis de la santé humaine, des eaux souterraines et des eaux superficielles. Conformément aux engagements du protocole Usine à Gaz, une étude historique a été réalisée en 2000. Celle-ci a révélé la présence potentielle de 6 cuves à goudron. Leurs recherches effectuées sur le site en 2001 ont permis de découvrir une grande cuve compartimentée en 4 éléments dont 3 contenaient des goudrons. Les autres petites cuves n'ont pas été trouvées. En 2002, les travaux de vidange des cuves ont été réalisés. Au total, 81 tonnes de goudrons et gravats souillés on été extraites et éliminées en centres agréés. Les cuves ont ensuite été remblayées avec des matériaux propres. De plus, dans le cadre d'un projet de construction de la Direction des Transports GDF, Gaz de France a réalisé des investigations dans la zone des fondations futures en juin 2002. Les investigations, qui n'ont pas dépassé 1 mètre de profondeur, n'ont révélé aucune anomalie par rapport à l'usage et au projet envisagé. A ce jour, aucune action supplémentaire n'est prévue sur le site. Par ailleurs, Gaz de France, préalablement à toute cession ou vente du terrain, devra informer, par écrit, l'acquéreur de ce terrain du risque de pollution des sols (L.514-20 du code de l'environnement). En cas de réaménagement du site, l'usage retenu devra être compatible avec l'état du milieu. Dans le cas contraire, des études devront être menées afin de définir les mesures à mettre en œuvre pour rendre compatible l'usage envisagé avec l'état du milieu.

Ce qui a été fait et constaté

Gaz de France a hiérachisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère et qui sont répartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis-à-vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site,...). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des terrains d'usines à gaz, entre le Ministère de l'Environnement et Gaz de France, signé le 25 avril 1996. Le site de l'ancienne usine à gaz de Vierzon est en classe 3 du protocole, un site dont la sensibilité est faible vis à vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles. Conformément aux engagements du protocole, l'étude historique a été réalisée en 2000. Elle a révélé la présence potentielle de 6 cuves à goudron. Leur recherche faite sur le site en 2001 a permis de découvrir une grande cuve compartimentée en 4 éléments dont 3 contenaient des goudrons. Les autres petites cuves n'ont pas été trouvées. Les travaux de vidange ont été faits en 2002. 81 tonnes de goudrons et gravats souillés on été extraits et éliminés en centres agréés. Les cuves ont été remblayées avec des matériaux propres. Dans le cadre d'un projet de construction légère de la Direction des Transports GDF, Gaz de France a réalisé une investigation dans la zone des fondations futures en juin 2002. Les investigations, qui n'ont pas dépassé 1 mètre de profondeur, n'ont révélé aucune anomalie par rapport à l'usage et au projet envisagé. Aucune action supplémentaire n'est prévue sur ce site. Par ailleurs Gaz de France, préalablement à toute cession ou vente du terrain, devra informer, par écrit, l'acquéreur de ce terrain du risque de pollution des sols (L.514-20 du code de l'environnement). En cas de réaménagement du site, l'usage retenu devra être compatible avec l'état du milieu. Dans le cas contraire, des études devront être menées afin de définir les mesures à mettre en œuvre pour rendre compatible l'usage envisagé avec l'état du milieu.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Vierzon, l'inventaire recense 115 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 9 secteurs d'information sur les sols et 6 sites en instruction. Voir la page de Vierzon.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

Vous avez une liste entière plutôt qu'une entité ? Voyez l'accès pour les professionnels.

Vous achetez, louez ou construisez ici ?

Une étude de sol se commande avant de signer, et seule elle conclut. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.

La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.

Ce site n'est pas un site de l'administration. C'est un index indépendant, sans lien avec Géorisques, le BRGM, les DREAL ni le ministère. Pour un acte, l'état des risques officiel reste la référence.