Sols pollués

TREFILERIES ET LAMINOIRS DE LA MEDITERRANEE - TLM

Ce terrain de Marseille est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00039080101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneMarseille
DépartementBouches-du-Rhône
Adresse35 RUE LE CHATELIER
Mise à jour par l'administration10/01/2018
Statut de l'instructionEn cours
Autre identifiant13.0038 (BASOL)
Polluants identifiésPolluant identifié

Le contexte

au 10/11/2017 Description du site: Le site implanté rue Le Chatelier à MARSEILLE 15ème a été exploité depuis les années 1930 (fonderie de plomb, zinc, cuivre, alliages). La société TREFILERIES ET LAMINOIRS DE LA MEDITERRANEE (TLM) en a repris l’activité dans les années 1950 pour y fabriquer, à partir de 1981, des câbles aériens et ferroviaires. La société TLM a été autorisée à exploiter l’établissement au titre de la législation des installations classées pour la protection de l'environnement par arrêtés préfectoraux (arrêtés des 10 décembre 1981, 6 décembre 1994, 19 août 1999, 5 novembre 1999, 13 avril 2000, 4 janvier 2002 et 20 décembre 2004). TLM a cessé son activité sur le site en 2006. Par courrier du 13 juillet 2007, l’exploitant a remis un dossier de cessation d’activité. Par courrier du 10 juillet 2007, l’exploitant a informé le Président de la communauté urbaine de Marseille (CUM) de l’usage futur considéré pour la remise en état du site. Ce dernier en a accusé réception, sans émettre d’opposition notable, par courrier du 23 août 2007. L’usage futur retenu est concerné en grande partie par un projet immobilier. Le site s’étend de part et d’autre de la rue Le Chatelier dans le 15ème arrondissement de Marseille (parties Sud et Nord) et le projet d’aménagement aujourd’hui réalisé comprend : - Un ensemble immobilier (habitat collectif avec parkings souterrains, voiries et espaces verts) , projet piloté par l’entreprise Bouygues Immobilier, sur la totalité de la partie Sud (lots dits A à G – parcelles cadastrales n°79 et 83 à 107) et sur la moitié de la partie Nord du site (lots dits H et I– parcelles 110,112 à 115 et 117) ; - Le maintien d’un usage non sensible en l’état sur le reste de la partie Nord(le long de la voie ferrée, parcelles n°111 et 116 et portion de la parcelle n°6) - (utilisation prévue pour les stockages des services techniques de la Ville). Description qualitative: Un mémoire de réhabilitation lié au projet de changement d’usage (programme immobilier collectif) a compris, en mai 2008 : - la synthèse des investigations des terrains sur les sols, les eaux souterraines et les bétons (Diagnostic Approfondi des parties Nord et Sud) ; - une Evaluation Quantitative des Risques Sanitaires (EQRS) pour ce projet, ayant pour but de valider la compatibilité du projet avec les contraintes environnementales du site ; - la définition des mesures de gestion des terres, de la valorisation du site TLM / NEXANS et des conditions de son réaménagement, en particulier sur le plan de la gestion des déblais résultant de la création des parkings souterrains prévus au droit de chaque nouveau bâtiment. L’arrêté préfectoral - AP N°451-2008PC émis le 23 mars 2009 a encadré la requalification du site sur la base des principes de gestion proposés dans le mémoire de réhabilitation. Les travaux de réhabilitation prévus par l'arrêté préfectoral de 2009 ont été réalisés en parallèle de la construction du programme immobilier. Le site a fait l'objet d'un procès verbal de constat de travaux en février 2016. Au regard des constats sur site et des éléments présentés dans le rapport final de réhabilitation, le site ne semble pas présenter, en l’état actuel et tel qu’aménagé, de risques ou inconvénients liées à l’activité passée. Il convient néanmoins de garder la mémoire de la présence de terres impactées (essentiellement aux métaux lourds, essentiellement plomb et cuivre, mais aussi dans une moindre mesure par du cadmium, du chrome et du nickel, tous faiblement mobilisables) car les déblais issus du terrassement ont pu être utilisés comme remblai sur site. Dans ce cas une couche de matériaux sains devait recouvrir ces remblais.

Ce qui a été fait et constaté

Un mémoire de réhabilitation lié au projet de changement d’usage (programme immobilier collectif) a compris, en mai 2008 : - la synthèse des investigations des terrains sur les sols, les eaux souterraines et les bétons (Diagnostic Approfondi des parties Nord et Sud) ; - une Evaluation Quantitative des Risques Sanitaires (EQRS) pour ce projet, ayant pour but de valider la compatibilité du projet avec les contraintes environnementales du site ; - la définition des mesures de gestion des terres, de la valorisation du site TLM / NEXANS et des conditions de son réaménagement, en particulier sur le plan de la gestion des déblais résultant de la création des parkings souterrains prévus au droit de chaque nouveau bâtiment. L’arrêté préfectoral - AP N°451-2008PC émis le 23 mars 2009 a encadré la requalification du site sur la base des principes de gestion proposés dans le mémoire de réhabilitation. Les travaux de réhabilitation prévus par l'arrêté préfectoral de 2009 ont été réalisés en parallèle de la construction du programme immobilier. Le site a fait l'objet d'un procès verbal de constat de travaux en février 2016. Au regard des constats sur site et des éléments présentés dans le rapport final de réhabilitation, le site ne semble pas présenter, en l’état actuel et tel qu’aménagé, de risques ou inconvénients liées à l’activité passée. Il convient néanmoins de garder la mémoire de la présence de terres impactées (essentiellement aux métaux lourds, essentiellement plomb et cuivre, mais aussi dans une moindre mesure par du cadmium, du chrome et du nickel, tous faiblement mobilisables) car les déblais issus du terrassement ont pu être utilisés comme remblai sur site. Dans ce cas une couche de matériaux sains devait recouvrir ces remblais.

Des noms de personnes figuraient dans ce texte officiel : ils ont été remplacés par une mention neutre. Le texte d'origine reste consultable à la source.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Marseille, l'inventaire recense 4 198 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 24 secteurs d'information sur les sols et 24 sites en instruction. Voir la page de Marseille.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

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La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.

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