Sols pollués

GDF ANCIENNE USINE A GAZ

Ce terrain de Montereau-Fault-Yonne est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00054170101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneMontereau-Fault-Yonne (77130)
DépartementSeine-et-Marne
Adresse3 RUE DE CHÂTELET
Mise à jour par l'administration05/05/2026
Statut de l'instructionEn cours
Autre identifiant77.0043 (BASOL)
Polluants identifiésPolluant identifié

Le contexte

Ancien site de production de gaz soumis à autorisation exploité par GDF. La production de gaz de houilles a été exercée sur le site jusqu’en 1952, l’activité de l’usine s’est réduite ensuite au stockage et à la distribution. L'exploitation s’est arrêtée définitivement en 1962 avec l’arrivée du gaz naturel. Un diagnostic initial de sol a été réalisé en 1998. 4 sondages ont été réalisés à une distance de l’emplacement d’une ancienne cuve et 2 sondages au droit de l’ancienne salle des fours à 4 mètres de profondeur. Les composés recherchés étaient les hydrocarbures totaux, les Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP), les composés organiques volatils (BTEX), les métaux, les cyanures libres et l’ammonium. Les résultats d’analyses ont mis en évidence la présence de HAP (benzo(a)pyrène et fluoranthène) en teneur plus de 2 fois supérieure à la Valeur de Constat d’Impact (VCI) d'usage sensible. Les composés phénols et les métaux lourds (arsenic, plomb, chrome, nickel) ont également été identifiés. Un diagnostic de sols approfondi a été réalisé en 2002, 8 tranchées de reconnaissance et 12 fouilles ponctuelles ont été réalisées. Les analyses ont mis en évidence des impacts en HAP notamment le benzo(a)pyrène et BTEX au droit de plusieurs sondages à des valeurs supérieures à la VCI d'usage non sensible. Aucune information relative à la réhabilitation ou la compatibilité de l’état du site avec son usage n’a été communiquée à l’inspection des installations classées. Le site est actuellement occupé par une activité ne relevant pas de la nomenclature des installations classées. Observations: 3 piézomètres ont été mis en place le 22 janvier 1998. Les analyses ont mis en évidence la présence d’Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP) en teneur 2 fois supérieures à la VCI usage sensible en PZ3. Le benzo(a)pyrène a été détecté à des teneurs 2 et 4 fois supérieures à la VCI usage sensible en PZ2 et PZ3. Les phénols ont également été identifiés à des teneurs supérieures à la VCI. Un suivi de la qualité des eaux souterraines à fréquence annuelle a été effectué par GDF depuis début 2002. La dernière campagne d’analyse, qui date de 2011, a montré que le benzo(a)pyrène n’a pas été quantifié, les teneurs en HAP inférieures aux valeurs de référence et les cyanures n’ont jamais été quantifiés.

Ce qui a été fait et constaté

Gaz de France a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère, répartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis-à-vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquels les engagements de Gaz de France ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maitrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le ministère de l'Environnement et Gaz de France signé le 25 avril 1996. Le site de l'ancienne usine à gaz de Montereau est en classe 2 du protocole. De ce fait, c'est un site dont la sensibilité vis-à-vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles est faible. Conformément aux engagements du protocole, ce site a fait l'objet d'un diagnostic initial dont les principaux objectifs sont, outre les recherches historiques et documentaires, la recherche des ouvrages enterrés, l'évaluation de l'impact du site sur les ressources locales en eaux (eaux souterraines et superficielles) et la caractérisation du sol superficiel pour évaluer les risques de contact direct et ceux liés à d'éventuelles émanations gazeuses. Le diagnostic effectué par un bureau d'étude à la demande de Gaz de France n'a pas mis en évidence de cuves à goudrons. Des odeurs de goudron et d'ammoniac ont été décelées à une profondeur comprise entre 1 et 3 m à proximité de l'ancienne cuve à goudron retirée probablement lors de la construction du bâtiment administratif, mettant en évidence une source potentielle de pollution. L'estimation de l'impact de cette source potentielle de pollution a porté uniquement sur les terres superficielles du site. Les prélèvements de sol superficiel dans les zones découvertes ont montré la présence de traces de HAP (fluoranthène et benzo(a)pyrène) et de métaux lourds (arsenic, chrome, plomb, nickel). Le diagnostic précise qu'une exposition d'un individu à cette source par contact direct semble à exclure, sauf dans le cas de travaux d'excavation. En revanche, des analyses des eaux de la nappe phréatique prélevées au moyen de trois piézomètres installés sur le site ont mis en évidence la présence de certains composés liés à l'activité de production de gaz manufacturé. L'étude simplifiée des risques réalisée à la suite de ces diagnostics a placé le site au niveau 2 nécessitant la mise en place d'une surveillance piézomètrique. Une surveillance de la qualité des eaux souterraines est effectuée de façon annuelle sur le site depuis le début 2002. Suite à la découverte de HAP en aval sur un site extérieur, l'inspection des installations classées a demandé de vérifier que la pollution susceptible de provenir du site était bien circonscrite : un nouveau piézomètre aval en limite de propriété a été implanté à cette fin le 01/10/2004. Les résultats de surveillance de 2008 montrent que les HAP ne sont plus détectés ; les cyanures totaux sont inférieurs à la valeur de référence. Au regard des résultats de la surveillance de la qualité des eaux souterraines qui a été réalisée jusqu'en 2011, et en particulier du suivi des concentrations d'Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP), du Benzo(a)pyrène, des cyanures totaux et libres, mesurées annuellement depuis 1999, il est apparu que : - le benzo(a)pyrène n'a jamais été quantifié ; - les teneurs en HAP ont toujours été inférieures aux valeurs de référence de l'arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux destinées à la consommation humaine ; - les cyanures libres n'ont jamais été quantifiés ; - les teneurs en cyanures totaux ont été inférieures, depuis 2007 aux valeurs de référence de l'arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux destinées à la consommation humaine. Par conséquent, le Préfet de Seine-et-Marne a pris acte, par lettre du 09 avril 2015, de la fin de la surveillance de la qualité des eaux souterraines réalisée au droit du site de l'ancienne usine à gaz, située 5 rue du Châtelet sur la commune de MONTEREAU-FAULT-YONNE. Suite à une cession des terrains, le site est actuellement occupé par une activité ne relevant pas de la nomenclature des installations classées. Sauf élément nouveau, ce site n’appelle plus d’actions de l'inspection des installations classées.

Ce qui a été fait et constaté

Le diagnostic effectué par un bureau d'étude à la demande de Gaz de France n'a pas mis en évidence de cuves à goudrons. Des odeurs de goudron et d'ammoniac ont été décelées à une profondeur comprise entre 1 et 3 m à proximité de l'ancienne cuve à goudron retirée probablement lors de la construction du bâtiment administratif, mettant en évidence une source potentielle de pollution. L'estimation de l'impact de cette source potentielle de pollution a porté uniquement sur les terres superficielles du site. Les prélèvements de sol superficiel dans les zones découvertes ont montré la présence de traces de HAP (fluoranthène et benzo(a)pyrène) et de métaux lourds (arsenic, chrome, plomb, nickel). Le diagnostic précise qu'une exposition d'un individu à cette source par contact direct semble à exclure, sauf dans le cas de travaux d'excavation.

Ce qui a été fait et constaté

L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquels les engagements de Gaz de France ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maitrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le ministère de l'Environnement et Gaz de France signé le 25 avril 1996.

Ce qui a été fait et constaté

Au regard des résultats de la surveillance de la qualité des eaux souterraines qui a été réalisée jusqu'en 2011, et en particulier du suivi des concentrations d'Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP), du Benzo(a)pyrène, des cyanures totaux et libres, mesurées annuellement depuis 1999, il est apparu que : - le benzo(a)pyrène n'a jamais été quantifié ; - les teneurs en HAP ont toujours été inférieures aux valeurs de référence de l'arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux destinées à la consommation humaine ; - les cyanures libres n'ont jamais été quantifiés ; - les teneurs en cyanures totaux ont été inférieures, depuis 2007 aux valeurs de référence de l'arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux destinées à la consommation humaine.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Montereau-Fault-Yonne, l'inventaire recense 216 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 11 secteurs d'information sur les sols. Voir la page de Montereau-Fault-Yonne.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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