LARIVIERE
Ce terrain de Angers est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP00048640101 |
|---|---|
| Statut | secteur d'information sur les sols |
| Commune | Angers (49100) |
| Département | Maine-et-Loire |
| Adresse | BOULEVARD ETIENNE D''ORVES |
| Mise à jour par l'administration | 25/09/2018 |
| Statut de l'instruction | En cours |
| Autre identifiant | 49.0067 (BASOL) |
Le contexte
Le site est exploité depuis 1946 et, depuis 1966 par la Société LARIVIERE pour une activité de traitement de bois par procédé de trempage. Il est situé à cheval sur la limite entre les communes d’Angers et Saint Barthélémy-d’Anjou dans une zone à caractère industriel et commercial. L'exploitant a notifié sa cessation d'activités dont il a été pris acte en avril 2006. Observations: Suite à un incident en décembre 2004 (déversement du produit de traitement à cause d’un siphonnage du bac de traitement), des arrêtés préfectoraux de mesure d’urgences et de mise en demeure ont été pris pour imposer à l’exploitant une maîtrise de la pollution et une réhabilitation des milieux. Dans ce cadre, un diagnostic des sols a été réalisé en juin 2005 Celui-ci a mis en évidence une pollution autour du bac sur une surface d'environ 100m² en pesticides. Des travaux d’excavation des sols ont été réalisés en octobre 2005 (192t de terres enlevées et traitées) avec un objectif de réhabilitation que les teneurs de chaque pesticide (Propiconazole, Cyperméthrine et Tébuconazole) ne dépassent pas 1.5mg/kg. Des teneurs résiduelles sur une zone en fond de fouille (environ 22mg/Kg) supérieures à l'objectif de réhabilitation ont conduit l'exploitant à réaliser un diagnostic complémentaire (12 sondages supplémentaires en janvier 2006) et des travaux d'excavation complémentaires (48t) en février 2006. Les objectifs de réhabilitation ont été atteints. Le bac de traitement a été nettoyé et démantelé fin novembre 2005. Concernant les eaux souterraines, un arrêté préfectoral complémentaire a été pris en date du 21/09/2005 pour renforcer la surveillance et l’imposer jusqu’à retour à la normale (valeur pour chaque pesticide de 0.1µg/l). Des usages sensibles ont été identifiés dans un rayon d'un kilomètre. Les mesures qui ont été réalisées hors site sont inférieures à la limite de quantification. Une pollution des eaux souterraines reste présente au droit du site bien que celle-ci est fortement diminuée (170 µg/l en propiconazole et 21 µg/l en tébuconazole au piézomètre 1). La société LARIVIERE est toujours l’actuel propriétaire et exploitant du site (qui n’est plus une installation classée pour l’environnement. Des investigations complémentaires ont été demandées par l’inspection des installations classées pour vérifier à nouveau la compatibilité entre l’état et l’usage des milieux. En cas de changement d’usage (autre qu’industriel), des investigations complémentaires seront nécessaires pour établir la compatibilité du nouvel usage avec l’état du site.
Ce qui a été fait et constaté
Une surveillance des eaux souterraines a été imposée par arrêté préfectoral du 26/07/2002. A cet effet, trois piézomètres ont été installés en 2002. Les premières analyses réalisées le 25/09/2002 montraient une teneur sur le piézomètre 1 (PZ1) situé en latéral du bac de traitement de 3.45µg/L en propiconazole (marqueur du produit de traitement). Les autres paramètres étaient inférieurs aux limites de quantification sur PZ1 et tous les pramètres sur les deux autres piézomètres (étain, hydrocarbures totaux, propiconazole, cyperméthrine et tébuconazole). Il a été préconisé de s'assurer de l'étanchéité de la rétention de la cuve. En décembre 2004, des teneurs anormales en pesticides ont été relevées dans les piézomètres (1178µg/L en propiconazole, 54µg/L en cypermethrine et 424µg/L en tébuconazole). Un incident a eu lieu : siphonnage du bac qui a conduit à un déversement de 1 à 2m³ de produit sur une zone d'environ 20m² selon les déclarations de l'exploitant. Dès connaissance de cet évènement, un arrêté de mesures d'urgence a été pris pour demander la maîtrise et le traitement de la pollution. Les travaux n'ayant pas été mis en œuvre, un arrêté de mise en demeure de réaliser les travaux de dépollution a été pris en date du 26/07/2005. Un diagnostic des sols a été réalisé en juin 2005. Celui-ci a mis en évidence une pollution autour du bac sur une surface d'environ 100m² en pesticides. Des travaux d'excavation des sols ont été réalisés en octobre 2005 (192t de terres enlevées et traitées) avec un objectif de réhabilitation de 1.5mg/Kg pour chacun des pesticides. Des teneurs résiduelles sur une zone en fond de fouille (environ 22mg/Kg) supérieures à l'objectif de réhabilitation ont conduit l'exploitant à réaliser un diagnostic complémentaire (12 sondages supplémentaires en janvier 2006) et des travaux d'excavation complémentaires (48t) en février 2006. Les objectifs de réhabilitation ont été atteints. Parallèlement, l'exploitant a notifié sa cessation d'activités dont il a été pris acte en avril 2006. Le bac de traitement a été nettoyé et démantelé fin novembre 2005. Concernant les eaux souterraines, un arrêté préfectoral complémentaire en date du 21/09/2005 renforce la fréquence de la surveillance (trimestrielle au lieu de semestrielle) et impose une surveillance jusqu'à retour à la normale (valeur pour chaque pesticide de 0.1µg/l). Des usages sensibles ont été identifiés dans un rayon d'un kilomètre. Les mesures réalisées hors site sont inférieures à la limite de quantification. A ce jour, les teneurs dans les eaux souterraines ont baissé mais restent néanmoins élevées. En juillet 2016 : 130µg/l en propiconazole et 13µg/l en tébuconazole (piézomètre 1) et en janvier 2017 :170µg/l en propiconazole et 21µg/l en tébuconazole (piézomètre 1). Pour les deux autres piézomètres, les valeurs sont inférieures à la limite de quantification.
Ce qui a été fait et constaté
Résultat de la surveillance à la date du 2017-01-01 : LA SITUATION S'AMELIORE Commentaire : Sur PZ1 : Propiconazole : 170µg/l Tébuconazole :21µg/l Cyperméthrine : NA Informations complémentaires : Maintien jusqu'à obtention de valeurs inférieures à 0.1µg/l
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Angers, l'inventaire recense 383 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 7 secteurs d'information sur les sols et 2 sites en instruction. Voir la page de Angers.
- Ancienne usine à gaz d'Angers — secteur d'information sur les sols
- Ecole Primaire Anne Dacier (Annexe de l'IUFM) — secteur d'information sur les sols
- PARKING DU CENTRE COMMERCIAL CARREFOUR St SERGE — site dont la pollution est instruite par l'État
- CENTRE COMMERCIAL CARREFOUR GRAND MAINE — site dont la pollution est instruite par l'État
- ELCO PCB — secteur d'information sur les sols
- Ancien Centre d’Études et de Construction de Prototypes (CECP)- (Avenue Général — secteur d'information sur les sols
- LIZE SARL — secteur d'information sur les sols
- STE DES FOURS A CHAUX — secteur d'information sur les sols
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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