Sols pollués

EOLIANCE RESIDENTIEL

Ce terrain de Vaux-le-Pénil est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP6162050102
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneVaux-le-Pénil (77000)
DépartementSeine-et-Marne
Adresse31 RUE DE LA JUSTICE
Mise à jour par l'administration17/01/2024
Statut de l'instructionClôturée
Autre identifiant0006511585 (GUNEnv)
Arrêté préfectoral17/05/2024

Le contexte

Le site est implanté au sein de la zone industrielle de Vaux-Le-Pénil. Un diagnostic de sol a été réalisé sur le site en septembre 2003. Les analyses portaient sur les hydrocarbures totaux et les métaux lourds (arsenic, cadmium, chrome, cuivre, mercure, nickel, plomb et zinc). S’agissant des métaux lourds, le rapport mentionne qu’aucun polluant ne dépasse les valeurs maximales limites en usage non sensible. S’agissant des hydrocarbures, le rapport fait état d’un fond de pollution avec des concentrations comprises entre 98 mg/ kg et 2560 mg/kg de terre. Les concentrations en métaux lourds ne dépassent pas non plus les valeurs maximales limites en usage non sensible. Les travaux de réhabilitation suivants ont en ensuite été mis en œuvre : - inertage de la cuve enfouie de 11 000 l avec du sable le 21 octobre 2003, - élimination des transformateurs les 6 janvier 2005 et 14 juin 2007, - nettoyage d’une fosse ayant contenu des huiles usagées le 21 octobre 2003. Dans la notification de cessation d’activité du 21 novembre 2018, la société AUTOGYRE a déclaré l’enlèvement et élimination de tous les déchets dangereux et non dangereux. Au regard du diagnostic de sol, les polluants mis en évidence sont présents à des concentrations ne dépassant pas non plus les valeurs maximales limites en usage non sensible. Conformément à l'article R.512-66-1-III du code de l'environnement, l'état du site permet un usage futur du site comparable à celui de la dernière période d'exploitation de l'installation. La mise en sécurité et la remise en état du site ont été actées par lettre préfectorale du 26 juillet 2021.

Ce qui a été fait et constaté

Le site a initialement été exploité par la société LUCHARD. Cette société a disposé d’un récépissé de déclaration n°6722 du 16 mars 1967 pour un atelier de peinture et un dépôt combustibles liquéfiés au titre des anciennes rubriques 405-1°a et 211-2°b de la nomenclature des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). La société COMPAIR France a repris et complété les activités du site et a obtenu le récépissé de déclaration n°10618 du 21 avril 1978 pour le travail et le décapage de métaux, le séchage de peinture et des essais moteurs au titre des anciennes rubriques 281-2°, 288-2°, 299-2°a, 406-1°a de la nomenclature des ICPE. L’établissement a par ailleurs bénéficié de l’antériorité pour l’ancienne rubrique 355 de la nomenclature des ICPE par lettre préfectorale du 1er juillet 1996 pour l’emploi de deux transformateurs contenant des polychlorobiphényles (PCB). La société COMPAIR FRANCE a déclaré l’arrêt de l’ensemble des activités susmentionnées le 10 octobre 2003. Le site a ensuite été repris par la société AUTOGYRE qui a exercé l’activité de fabrication de produits de la ventilation. Cette activité a été régie par le récépissé de déclaration n°15497 du 19 juillet 2005 au titre des rubriques suivantes : - 1180 : PCB, - 2560 : Travail mécanique des métaux, - 2662 : Stockage de matières plastiques, - 2925 : Accumulateurs La société AUTOGYRE, dénommée QUINOA RESIDENTIEL depuis le 16 février 2018 puis EOLIANCE RESIDENTIEL, a bénéficié de l’antériorité pour les rubriques à déclaration suivantes : - 2662 : Stockage de polymères (matières plastiques) - 2663 : Stockage de pneumatiques et produits dont 50 % au moins de la masse totale unitaire est composée de polymères - 2560 : Travail mécanique de métaux et alliages. Dans le cadre de la cessation de ces activités en déclarées en octobre 2003, la société COMPAIR FRANCE a fourni un diagnostic de sol réalisé en septembre 2003, qui a mis en évidence un fond pollution en hydrocarbures. Douze sondages, à des profondeurs comprises entre 0,3 m et 0,6 m ont été réalisés. Les analyses portaient sur les hydrocarbures totaux et les métaux lourds (arsenic, cadmium, chrome, cuivre, mercure, nickel, plomb et zinc). S’agissant des métaux lourds, le rapport mentionne qu’aucun polluant ne dépasse les valeurs maximales limites en usage non sensible. S’agissant de la pollution en hydrocarbures, elle a été constatée au nord de la parcelle et, à des concentrations plus importantes, au sud et à l’est et notamment : • devant la cuve de vidange d’huile compresseur (sondage S5 : 468 mg/kg), • côté mitoyen- stockage huile compresseur (sondage S8 : 1685 mg/kg ), • bord du bâtiment principal (sondage S9 : 698 mg/kg), • zone cuve à fuel (sondage S10 : 2560 mg/kg), • côté rue de la justice (sondage S11 : 485 mg/kg). Quatre sondages complémentaires ont été réalisés à des profondeurs comprises entre 1,50 m et 3,50 m. Les concentrations en hydrocarbures observées sont les suivantes : • abords du bâtiment principal (3,5 m : 44 mg/kg), • zone cuve à fuel (3,5 m : 269 mg/kg), • côté mitoyen-zone de stockage d’huiles compresseurs (1,5m : 48 mg/kg), • côté bac de rétention des huiles usagées (3,5m : 27 mg/kg). Cette étude complémentaire a permis de conclure à l’absence de pollution enterrée et que la pollution en hydrocarbures serait due à des accidents de remplissage ou de vidange de cuves. Des travaux de réhabilitation ont été réalisés à partir de 2003 et ont été indiqué finalisés dans la déclaration de cessation en 2018. Au regard du diagnostic de sol, Conformément à l'article R.512-66-1-III du code de l'environnement, l'état du site permet un usage futur du site comparable à celui de la dernière période d'exploitation de l'installation. Le site est occupé depuis 2019 par la société TIMOTION EUROPE, fabriquant de vérins électriques.

Ce qui a été fait et constaté

Le site a initialement été exploité par la société LUCHARD. Cette société a disposé d’un récépissé de déclaration n°6722 du 16 mars 1967 pour un atelier de peinture et un dépôt combustibles liquéfiés au titre des anciennes rubriques 405-1°a et 211-2°b de la nomenclature des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). La société COMPAIR France a repris et complété les activités du site et a obtenu le récépissé de déclaration n°10618 du 21 avril 1978 pour le travail et le décapage de métaux, le séchage de peinture et des essais moteurs au titre des anciennes rubriques 281-2°, 288-2°, 299-2°a, 406-1°a de la nomenclature des ICPE. L’établissement a par ailleurs bénéficié de l’antériorité pour l’ancienne rubrique 355 de la nomenclature des ICPE par lettre préfectorale du 1er juillet 1996 pour l’emploi de deux transformateurs contenant des polychlorobiphényles (PCB). La société COMPAIR FRANCE a déclaré l’arrêt de l’ensemble des activités susmentionnées le 10 octobre 2003. Le site a ensuite été repris par la société AUTOGYRE qui a exercé l’activité de fabrication de produits de la ventilation. Cette activité a été régie par le récépissé de déclaration n°15497 du 19 juillet 2005 au titre des rubriques suivantes : - 1180 : PCB, - 2560 : Travail mécanique des métaux, - 2662 : Stockage de matières plastiques, - 2925 : Accumulateurs La société AUTOGYRE, dénommée QUINOA RESIDENTIEL depuis le 16 février 2018, puis EOLIANCE RESIDENTIEL, a bénéficié de l’antériorité pour les rubriques à déclaration suivantes : - 2662 : Stockage de polymères (matières plastiques) - 2663 : Stockage de pneumatiques et produits dont 50 % au moins de la masse totale unitaire est composée de polymères - 2560 : Travail mécanique de métaux et alliages. Un diagnostic de sol, réalisé en septembre 2003 par la société EPLM. Les analyses portaient sur les hydrocarbures totaux et les métaux lourds (arsenic, cadmium, chrome, cuivre, mercure, nickel, plomb et zinc). S’agissant des métaux lourds, le rapport mentionne qu’aucun polluant ne dépasse les valeurs maximales limites en usage non sensible. S’agissant des hydrocarbures, le rapport fait état d’un fond de pollution avec des concentrations comprises entre 98 mg/ kg et 2560 mg/kg de terre. Il est à noter que, comme pour les métaux lourds, les concentrations ne dépassent pas non plus les valeurs maximales limites en usage non sensible. Les travaux de réhabilitation suivants ont en ensuite été mis en œuvre : - inertage de la cuve enfouie de 11 000 l avec du sable le 21 octobre 2003, - élimination des transformateurs les 6 janvier 2005 et 14 juin 2007, - nettoyage d’une fosse ayant contenu des huiles usagées le 21 octobre 2003. Dans la notification de cessation d’activité du 21 novembre 2018, la société AUTOGYRE a déclaré l’enlèvement et élimination de tous les déchets dangereux et non dangereux. Au regard du diagnostic de sol, les polluants mis en évidence sont présents à des concentrations ne dépassant pas non plus les valeurs maximales limites en usage non sensible. Conformément à l'article R.512-66-1-III du code de l'environnement, l'état du site permet un usage futur du site comparable à celui de la dernière période d'exploitation de l'installation. La mise en sécurité et la remise en état du site ont été actées par lettre préfectorale du 26 juillet 2021. Le site est occupé depuis 2019 par la société TIMOTION EUROPE, fabriquant de vérins électriques.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Vaux-le-Pénil, l'inventaire recense 113 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 9 secteurs d'information sur les sols. Voir la page de Vaux-le-Pénil.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

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Une étude de sol se commande avant de signer, et seule elle conclut. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.

La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.

Ce site n'est pas un site de l'administration. C'est un index indépendant, sans lien avec Géorisques, le BRGM, les DREAL ni le ministère. Pour un acte, l'état des risques officiel reste la référence.