Sols pollués

GRME INDUSTRIE

Ce terrain de Amilly est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00050510101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneAmilly (45200)
DépartementLoiret
Adresse597 RUE DU MARÉCHAL JUIN
Mise à jour par l'administration05/02/2019
Statut de l'instructionEn cours
Autre identifiant45.0136 (BASOL)
Polluants identifiésPolluant identifié

Le contexte

Le site a accueilli différents exploitants spécialisés dans la fabrication de cartes et ensembles électroniques : la société CIT Alcatel jusque dans les années 80, la société Montargis Electronique jusqu’en 2000 puis la société Groupe de Réalisations Mécaniques Electroniques (GRME) qui a repris l’exploitation sans déclaration en préfecture. Le 7 octobre 2003, la société a été placée en liquidation judiciaire. La procédure s’est achevée en 2016 sans avoir soldé la procédure de cessation d’activité. La société COMPUSPAR, spécialisée dans la maintenance informatique (activitée non liée à celles de GRME), a exploité quelques années le site jusqu’à cesser son activité en 2011. Depuis, le site est innocupé. Le site qui appartenait à la société SICOMI-COOP, a été racheté en 2008, par la société A2M. Préalablement à cette vente, la société SICOMI-COOP, a fait réaliser un diagnostic de pollution du site qui a mis en évidence : -La présence de béton imprégné de PCB dans la galerie souterraine ; -Des sols, à proximité de l’ancien transformateur rue Saint Gabriel, pollués au PCB ; -Des sols, présents sous la dalle de béton du bâtiment « produits spéciaux », pollués aux métaux lourds (cadmium, cuivre, plomb) ; -La présence de xylène dans la dalle du même bâtiment ; -Du béton et sol souillés par des huiles au niveau de la chaufferie ; -La présence de résidus de combustion au niveau de la chaufferie ; -Une fosse située entre la chaufferie et l’ancien emplacement des cuves à fioul est souillée par un produit pétrolier visqueux . - que le site présente un usage conforme pour un usage futur non sensible - que les travaux suivants sont nécessaires : . évacuation des sables pollués au PCB présents dans la galerie souterraine au droit des transformateurs, . évacuation des bidons, sols pollués par des huiles à proximité de la chaufferie, . évacuation du résidu de fioul lourd présent dans le regard entre la chaufferie et l’emplacement des cuves. En 2013, le liquidateur judiciaire n’a pû rassembler les fonds, nécessaires à la remise en état du site conformément aux articles R.512-39-1 et suivants du Code de l’Environnement et a restitué le site en l’état au propriétaire. La procédure de liquidation judiciaire a été clôturée le 10 mars 2016 sans avoir soldé la procédure de cessation d’activité. Le 18 juillet 2017, l’inspection des installations classées a procédé à un contrôle du site et a constaté : - l’absence de risque pour l’environnement ou la sécurité publique ; - l’évacuation effective de tous les déchets présents en extérieur des bâtiments ; - la présence dans les bâtiments de déchets liés à l’activité du site (équipements électriques et électroniques) et issus du mobilier (déchets métalliques et industriels) ; - la présence de quelques fûts et bidons (une dizaine) contenant des huiles ou des carburants dispersés dans les bâtiments - le local qui abritait les transformateurs au PCB est vide. - le site est mis sous surveillance par des détecteurs de présence qui alerte la société A2M des intrusions - le site est régulièrement visité et vandalisé (portes fracturées, vitres brisées…). Ainsi, il subsiste une suspicion de pollution des sols et du bâtiment. Observations: Remise en état du site non effectuée. Présence de déchets. Site vandalisé.

Ce qui a été fait et constaté

Le site qui appartenait à la société SICOMI-COOP, a été racheté en 2008, par la société A2M. Préalablement à cette vente, la société SICOMI-COOP, a fait réaliser un diagnostic de pollution du site qui a révélé : -La présence de béton imprégné de PCB dans la galerie souterraine ; -Des sols, à proximité de l’ancien transformateur rue Saint Gabriel, pollués au PCB ; -Des sols, présents sous la dalle de béton du bâtiment « produits spéciaux », pollués aux métaux lourds (cadmium, cuivre, plomb) ; -La présence de xylène dans la dalle du même bâtiment ; -Du béton et sol souillés par des huiles au niveau de la chaufferie ; -La présence de résidus de combustion au niveau de la chaufferie ; -Une fosse située entre la chaufferie et l’ancien emplacement des cuves à fioul est souillée par un produit pétrolier visqueux . Toutefois, le diagnostic conclut qu’au vu des analyses et sur la base des investigations réalisées, il apparaît que le site présente un état sanitaire conforme pour un futur usage non sensible. Néanmoins qu’il convient de : -faire évacuer les sables pollués au PCB présents dans la galerie souterraine au droit des transformateurs, -faire évacuer les bidons, sols pollués par des huiles à proximité de la chaufferie, -faire évacuer le résidu de fioul lourd présent dans le regard entre la chaufferie et l’emplacement des cuves. Par courrier en date du 20 mars 2013, Monsieur le préfet a invité le mandataire judiciaire, l’Etude de [personne non publiée] à VERSAILLE (78), agissant en lieu et place de la société GRME, à se conformer aux dispositions des articles R.512-39-1 et suivants du Code de l’Environnement (CE) dans le cadre de la procédure de cessation d’activité. Dans un courrier reçu le 7 juin 2013, le mandataire judiciaire a précisé : -s’être « assuré que le site ne présentait pas de risque justifiant des actions de mise en sécurité » ; -que « faute de fonds, j'ai restitué les lieux en l’état au propriétaire, sans pouvoir respecter les obligations relatives au rapport de fin d’activité et de dépollution » ; Par arrêté préfectoral daté du 19 juillet 2013, monsieur le préfet a mis en demeure l’Etude de [personne non publiée] de se conformer aux dispositions de l’article R512-39-1 du CE. Une consignation de fond prévue par l’article L171-8 du CE, a également été dressée à l’encontre de [personne non publiée] pour un montant de 10 000€ répondant à la somme estimée pour la réalisation d’un mémoire de remise en état du site. La procédure de liquidation judiciaire a été clôturée le 10 mars 2016 sans avoir soldé la procédure de cessation d’activité prévue par les articles 512-39-1 du code de l’environnement. Le titre de perception émis le 25 octobre 2013, relatif à l’arrêté préfectoral de consignation n’a pas été recouvert. Le 18 juillet 2017, l’inspection des installations classées a procédé à un contrôle de l’ancien site d’exploitation de GRME, pour vérifier que le site ne présentait pas de risque pour l’environnement ou la sécurité publique. Lors de ce contrôle, l’inspection des installations classées a constaté l’évacuation effective de tous les déchets présents en extérieur des bâtiments. A l’intérieur des bâtiments, une grande quantité de déchets sont encore présents. Il s’agit : - de déchets d’équipements électriques et électroniques liés à l’activité passée du site - des déchets métalliques et industriels banaux issus du mobilier encore présent (rack, bureau...) De même, l’inspection a pu constater la présence de quelques fûts et bidons (une dizaine) contenant des huiles ou des carburants dispersés dans les bâtiments. Le local qui abritait les transformateurs au PCB est vide. Le site est mis sous surveillance par des détecteurs de présence qui alerte la société A2M des intrusions. Toutefois, lors de la visite, l’inspection a pu constater que le site est régulièrement visité et vandalisé (portes fracturées, vitres brisées…). Dans ces conditions il subsiste une suspicion de pollution des sols et du bâtiment dont il devra être tenu compte lors d'un usage futur

Des noms de personnes figuraient dans ce texte officiel : ils ont été remplacés par une mention neutre. Le texte d'origine reste consultable à la source.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Amilly, l'inventaire recense 64 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 3 secteurs d'information sur les sols et 6 sites en instruction. Voir la page de Amilly.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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