Société Cofrafer
Ce terrain de Le Petit-Quevilly est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP00046410101 |
|---|---|
| Statut | secteur d'information sur les sols |
| Commune | Le Petit-Quevilly |
| Département | Seine-Maritime |
| Mise à jour par l'administration | 04/02/2025 |
| Statut de l'instruction | Clôturée |
| Autre identifiant | 76.0157 (BASOL) |
| Polluants identifiés | Polluant identifié |
| Arrêté préfectoral | 25/05/2020 |
Ce qui a été fait et constaté
Il s'agit de l'ancien site de la société Cofrafer, spécialisée dans le travail des métaux. Une EDR (Évaluation détaillée des risques) réalisée en octobre 2007 présente l'existence de risques liés à la présence de remblais pollués (HCT, HAP, métaux lourds, PCBs). Une pollution des eaux souterraines en arsenic, nickel, benzo(a)pyrène, trichloroéthylène et tétrachloroéthylène, est également identifiée. Le site fait parti du projet de ZAC "Petit-Quevilly VIllage" et le site a donc fait l'objet d'étude et de travaux de réhabilitation dans le cadre de ce projet d'aménagement. Seule la parcelle AM 556 n'a pas fait l'objet d'investigation dans le cadre de ce projet d'aménagement et nécessitera éventuellement des diagnostics des sols complémentaires. Action menées: Un Pré-diagnostic du site est réalisé en février 2001. Celui-ci montre une pollution des sols aux ETM (éléments traces métalliques). La société est mise en demeure le 13 septembre 2002 de mettre en sécurité le site et de réaliser les études de sol nécessaires à la réutilisation du site. Un diagnostic environnemental initial et une évaluation simplifiée des risques sont réalisés en février 2003. En mai 2003, la société Cofrafer cède le terrain à L'établissement public de base seine (EPBS, désormais EPFN). La déclaration de cessation d'activité est réalisée en mars 2004. Une EDR (Évaluation détaillée des risques) réalisée en octobre 2007 présente l'existence de risques liés à la présence de remblais pollués (HCT, HAP, métaux lourds, PCBs). Une pollution des eaux souterraines en arsenic, nickel, benzo(a)pyrène, trichloroéthylène et tétrachloroéthylène, est également identifiée. L’aménagement prévu de la zone consistait à l'époque en la construction d'immeubles d'habitation, de logements individuels, de bâtiments d'activités, de parkings et voiries, ainsi que de jardins privatifs et d'espaces verts. Cet aménagement n'était pas compatible avec les pollutions identifiées. L'étude susvisée préconisait de couper les transferts entre les pollutions et les populations par la mise en place de différents aménagements et de traiter la totalité des zones polluées aux PCBs et HAPs. Une analyse des risques résiduels est remise en juin 2009. Cette étude est réalisée dans le cadre du projet de mise en place d'une salle polyvalente et donc dans le cadre d'un changement d'usage du site au regard des études précédentes. L'évaluation des risques relatifs à l'ingestion de sols et au contact cutané avec ces derniers ne met pas en évidence de risques inacceptables. Ces conclusions sont valides pour le projet susvisé et interdisent notamment tout autre aménagement, type aire de jeu, à proximité de la salle polyvalente. Suite à un courrier de la mairie du Petit Quevilly relative au projet de construction sur le site de la salle polyvalente en question, l'IIC rappelle en juillet 2009 l'interdiction d'aménagement d'aire de jeu à proximité de la sale polyvalente préconisée par l'étude de juin 2009.
Ce qui a été fait et constaté
Au regard des pollutions constatées, en cas de changement d'usage, il convient de s'assurer de la compatibilité des milieux avec un nouvel usage projeté. POUR RAPPEL : L’article L. 125-7 du code de l’environnement prévoit que lorsqu’un terrain situé en secteur d’information sur les sols fait l’objet d’un contrat de vente ou de location, le vendeur ou le bailleur du terrain est tenu d’en informer par écrit l’acquéreur ou le locataire. Il communique les informations rendues publiques par l’État. L’acte de vente ou de location atteste de l’accomplissement de cette formalité. En application des articles L. 556-2 et R. 556-2 du code de l’environnement et R. 431‑16 et R. 442-8-1 du code de l’urbanisme, sur un terrain répertorié en secteur d’information sur les sols, le maître d’ouvrage fournit dans le dossier de demande de permis de construire ou d’aménager une attestation garantissant la réalisation d’une étude de sols et de sa prise en compte dans la conception du projet de construction ou de lotissement. La présence de cette attestation (ATTES-ALUR) dans le dossier de demande de permis de construire ou d'aménager est vérifiée par le service urbanisme de la collectivité compétente. Cette étude de sols comprend un diagnostic et un plan de gestion en découlant. Le plan de gestion définit les mesures de gestion permettant d'assurer la compatibilité entre l'état du site et l'usage futur souhaité au regard de l'efficacité des techniques de réhabilitation ainsi que du bilan des coûts et des avantages de la réhabilitation au regard des usages considérés.
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Le Petit-Quevilly, l'inventaire recense 147 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 9 secteurs d'information sur les sols et 7 sites en instruction. Voir la page de Le Petit-Quevilly.
- ANCIENNE MARE — secteur d'information sur les sols
- ORTEC ENVIRONNEMENT — secteur d'information sur les sols
- SIGRE — secteur d'information sur les sols
- BITUMASTIC — secteur d'information sur les sols
- lot A2 et A3 place des chartreux — secteur d'information sur les sols
- NOBEL BOZEL - MALETRA — secteur d'information sur les sols
- Gasly — secteur d'information sur les sols
- Ecole maternelle Gérard Philippe — secteur d'information sur les sols
- AREVA T&D : PARKING ET USINE ALSTHOM — site dont la pollution est instruite par l'État
- NOBEL BOZEL - MALETRA — site dont la pollution est instruite par l'État
- USINE ALSTHOM (unité U1) — site dont la pollution est instruite par l'État
- Site BOVIN — site dont la pollution est instruite par l'État
- LOZAÏ — site dont la pollution est instruite par l'État
- SIEPA — site dont la pollution est instruite par l'État
- Chaufferie urbaine Nobel Bozel (Ex Cofely, ex Engie) — site dont la pollution est instruite par l'État
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
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La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.
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