Centre EDF / GDF Services
Ce terrain de Angoulême est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP00035310101 |
|---|---|
| Statut | secteur d'information sur les sols |
| Commune | Angoulême (16000) |
| Département | Charente |
| Adresse | 9 Rue Ulysse Gayon |
| Mise à jour par l'administration | 04/01/2018 |
| Statut de l'instruction | Clôturée |
| Autre identifiant | 16.0013 (BASOL) |
| Polluants identifiés | Polluant identifié |
| Arrêté préfectoral | 28/08/2024 |
Le contexte
Ancienne usine fabriquant du gaz à partir de la distillation de la houille, exploitée de 1842 à 1959, sur la commune d'Angoulême (16). L’emprise du site occupe une superficie totale d'environ 16 185 m2 (source : www.cadastre.gouv.fr) et se situe dans un environnement urbain, en zone d'habitat dense. Actuellement, le site est réutilisé pour les besoins des entreprises EDF et ENGIE (ex-GDF). Observations: Gaz de France (GDF) a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère, répartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie retenue a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis à vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site...). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de GDF ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le Ministère de l'Environnement et GDF signé le 25 avril 1996. Le site d'Angoulême est en classe 3 du protocole. De ce fait, c'est un site dont la sensibilité vis à vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles est faible. L'engagement national de GDF sur les sites de classe 3 était de réaliser dans un délai de 8 ans (avant fin avril 2004) une étude historique avec localisation des cuves qui seraient systématiquement vidées et comblées. Conformément aux engagements pris dans le protocole, GDF a réalisé en 2002 une étude historique avec recherche des cuves. Les ouvrages de stockage potentiel de sous-produits recensés sont les suivants : - deux gazomètres, - trois fosses à goudron, - douze cuves ou bacs à matières épurantes, - trois bacs et une citerne à benzol, - un réservoir de solvant "naphta". A l'issue des investigations menées de manière mécanique le 20 février et le 22 avril 2003, seules deux fosses à goudron constituaient une source primaire de contamination. Les opérations de traitement des cuves à goudron se sont déroulées durant la période du 22 août 2003 au 4 octobre 2003. Le rapport parcellaire du site ainsi que le rapport de fin de travaux ont été envoyés à l'ex-DRIRE le 12 février 2004. Des sondages complémentaires ont permis de découvrir de nouvelles cuves enterrées. Au total, 6 cuves à goudron ont été vidangées, nettoyées, puis remblayées. Les analyses réalisées sur des prélèvements de remblais souillés ont montré principalement une teneur en hydrocarbures aromatiques polycycliques (16 HAP) comprise entre 200 et 1800 mg/kg MS. Les tonnages réels des matériaux exportés sont les suivants : - 118,9 t de remblais superficiels souillés, évacués vers un centre d'enfouissement technique (CET), - 39,5 t d'eaux souillées, évacuées vers un centre de traitement par évapo-incinération/incinération, - 408,7 t de goudron, évacué vers un centre de traitement par incinération. Par ailleurs, en cas de mutation des terrains et/ou de changement d'usage et/ou de projet de travaux, le propriétaire et/ou le porteur de projet seront le cas échéant amenés à faire procéder sous leur responsabilité à un examen plus approfondi de l'état des sols du site, afin de s'assurer de sa compatibilité avec l'usage futur prévu.
Ce qui a été fait et constaté
Gaz de France (GDF) a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère, répartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie retenue a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis à vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site...). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de GDF ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le Ministère de l'Environnement et GDF signé le 25 avril 1996. Le site d'Angoulême est en classe 3 du protocole. De ce fait, c'est un site dont la sensibilité vis à vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles est faible. L'engagement national de GDF sur les sites de classe 3 était de réaliser dans un délai de 8 ans (avant fin avril 2004) une étude historique avec localisation des cuves qui seraient systématiquement vidées et comblées. Conformément aux engagements pris dans le protocole, GDF a réalisé en 2002 une étude historique avec recherche des cuves. Les ouvrages de stockage potentiel de sous-produits recensés sont les suivants : - deux gazomètres, - trois fosses à goudron, - douze cuves ou bacs à matières épurantes, - trois bacs et une citerne à benzol, - un réservoir de solvant "naphta". A l'issue des investigations menées de manière mécanique le 20 février et le 22 avril 2003, seules deux fosses à goudron constituaient une source primaire de contamination. Les opérations de traitement des cuves à goudron se sont déroulées durant la période du 22 août 2003 au 4 octobre 2003. Le rapport parcellaire du site ainsi que le rapport de fin de travaux ont été envoyés à l'ex-DRIRE le 12 février 2004. Des sondages complémentaires ont permis de découvrir de nouvelles cuves enterrées. Au total, 6 cuves à goudron ont été vidangées, nettoyées, puis remblayées. Les analyses réalisées sur des prélèvements de remblais souillés ont montré principalement une teneur en 16 HAP (16 Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques) comprise entre 200 et 1800 mg/kg MS. Les tonnages réels des matériaux exportés sont les suivants : - 118,9 t de remblais superficiels souillés, évacués vers un centre d'enfouissement technique (CET), - 39,5 t d'eaux souillées, évacuées vers un centre de traitement par évapo-incinération/incinération, - 408,7 t de goudron, évacué vers un centre de traitement par incinération. Par ailleurs, en cas de mutation des terrains et/ou de changement d'usage et/ou de projet de travaux, le propriétaire et/ou le porteur de projet seront le cas échéant amenés à faire procéder sous leur responsabilité à un examen plus approfondi de l'état des sols du site, afin de s'assurer de sa compatibilité avec l'usage futur prévu.
Le contexte
L’emprise totale du site est de 14 151 m². Suite à la construction de l’usine à gaz en 1844, le traité de concession pour l’éclairage et le chauffage au gaz entre la Ville et [personne non publiée] est transféré le 1er janvier 1885 à la Compagnie d’Éclairage et de Chauffage par le Gaz, puis aux Compagnies réunies du Gaz et de l’Électricité le 3 juin 1914. En 1916, les installations sont détruites et reconstruites dans leur configuration qui reste inchangée jusqu’à son arrêt le 18 mars 1959. CRGE est nationalisée le 21 mai 1946. Les locaux de l’agence EDF-GDF Suez sont construits en 1970, puis courant les années 70, les deux gazomètres sont détruits. Les cuves sont vidangées en 2003. Les bâtiments sont détruits en 2019.
Ce qui a été fait et constaté
Les restrictions d’usage proposées concernent majoritairement l’interdiction d’implantation d’établissements sensibles accueillant des enfants, l’interdiction de cultures fruitières ou potagères, l’interdiction d’utilisation des eaux souterraines, l’interdiction de réutilisation de sols en cas de travaux pouvant présenter des pollutions résiduelles, la couverture systématique des sols par des matériaux d’apport sains, un taux de renouvellement d’air minimal dans les constructions. En complément des dispositions générales énoncées précédemment, des dispositions particulières, concernant des secteurs spécifiques du site, doivent également être intégrées dans les servitudes applicables au site. Il s’agit des dispositions particulières permettant de : ▪ Maintenir en place les réseaux électriques haute tension et le réseau gaz actif (servitudes concessionnaires) qui circulent en bordure sud de la terrasse haute du site et garantir leur intégrité dans le cadre de travaux de terrassement ; ▪ Garantir l’intégrité du mur de soutènement taluté présent en bordure sud du terrain, ou la mise en place de dispositions techniques compensatoires permettant de garantir la stabilité du mur et des terrains en cas de travaux sur le mur concerné.
Des noms de personnes figuraient dans ce texte officiel : ils ont été remplacés par une mention neutre. Le texte d'origine reste consultable à la source.
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Angoulême, l'inventaire recense 281 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 2 secteurs d'information sur les sols et 4 sites en instruction. Voir la page de Angoulême.
- LINTEA - Blanchisserie moderne — secteur d'information sur les sols
- Leroy Somer - Fonderie de Rabion — site dont la pollution est instruite par l'État
- SNPE — site dont la pollution est instruite par l'État
- ROUSSELOT SAS — site dont la pollution est instruite par l'État
- Station-service ESSO - Rabion — site dont la pollution est instruite par l'État
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
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Une étude de sol se commande avant de signer, et seule elle conclut. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.
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