Sols pollués

UIOM

Ce terrain de Wasquehal est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00033480101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneWasquehal (59290)
DépartementNord
Adresse1 BIS AVENUE JEAN-PAUL SARTRE
Mise à jour par l'administration14/03/2016
Statut de l'instructionEn cours
Autre identifiant59.0590 (BASOL)

Le contexte

L’Usine d’Incinération d’Ordures Ménagères s’est implantée sur le site de Wasquehal au début des années 1970. Antérieurement, de 1900 à 1969, ce site avait été utilisé pour la fabrication de produits chimiques par la société EYCKEN, puis par la société SAINT GOBAIN. Les activités de la société étaient les suivantes : réception des déchets et stockage en fosse, reprise des déchets au grappin et dépôt dans la trémie d’alimentation des fours, incinération des déchets à environ 900°C dans les fours à grilles, traitement des fumées d’incinération, récupération des mâchefers et des cendres de combustion et stockage des résidus (cendres volantes, cendres sous grilles et mâchefers). Le dernier exploitant de l’usine est la Société VALNOR (VEOLIA PROPRETE) qui a repris l’activité le 1er avril 1997. L'incinération a cessé en mars 1998 puis le site a été utilisé en tant que centre de transfert d'ordures ménagères jusqu’en 2001. En 2002, la Société VALNOR a cessé définitivement ses activités industrielles. Une surveillance piézométrique a alors été mise en place sur le site. Les résultats des analyses réalisées dans le cadre des études de sols révèlent de potentielles sources de pollution par des substances minérales et métalliques : chlorures et sulfates, arsenic, cadmium, chrome total, cuivre, mercure et plomb. Deux zones potentiellement impactées ont été identifiées, la 1ère localisée sur la zone des anciens ateliers de fabrication d'acide sulfurique (sulfates, arsenic, plomb, cadmium et mercure) de la société EYCKEN et la 2ème sur les zones de stockages de mâchefers (sulfates, chlorures, arsenic, plomb, chrome total et cuivre). D'autres secteurs sont également concernés plus ponctuellement. Les deux évaluations simplifiées des Risques réalisées en fonction de l’usage du site aboutissent aux résultats suivants: dans le cas d’une activité industrielle le site sera classé en catégorie 2 (site à surveiller). Dans le cas d’un projet de type sensible (habitations, école...), le site sera classé en catégorie 1 (site nécessitant des investigations approfondies et de la dépollution). Lors de la déconstruction du site en 2008, afin de remédier à une pollution aux hydrocarbures qui provenait de cuves de carburant, plusieurs opérations on été effectuées : - Nettoyage sur place des blocs béton composant la fondation des cuves, par jet d’eau sous pression - Aspiration de l’eau polluée et évacuation en centre spécialisé - Évacuation des 316 tonnes de terres polluées Néanmoins, des rapports de surveillance montraient qu’il subsistait une pollution. En juillet 2011, une tranchée drainante équipée d’un puits de récupération des hydrocarbures a été réalisée. Des pompages ont alors permis de récupérer une partie de la pollution engendrée. Des travaux d’excavation des terres impactées ont également été réalisés. Dans le cas où une utilisation, autre qu'industrielle, du site serait envisagée, l'initiateur d'un tel projet devra s'assurer de la compatibilité dudit projet avec l'état des sols. Observations: A noter : l'"état technique" n'est qu'indicatif et correspond à l'état du site en fin d'action de l'inspection des installations classées ; il ne préjuge pas des évolutions du site et de sa situation actuelle. 21 Aout 2007 : Plan de gestion par KALIES (KA07.02.007)

Ce qui a été fait et constaté

Description qualitative à la date du 24 février 2005: Les résultats des analyses, réalisées dans le cadre des études de sols, révèlent de potentielles sources de pollution dues à la présence de substances minérales et métalliques. Ces substances sont pour les éléments minéraux ; les chlorures et les sulfates, et pour les éléments métalliques ; l'arsenic, le cadmium, le chrome total, le cuivre, le mercure et le plomb. Deux zones potentiellement impactées ont été identifiées, la 1ère localisée sur la zone des anciens ateliers de fabrication d'acide sulfurique (sulfates, arsenic, plomb, cadmium et mercure) et la 2ème sur les zones de stockages de mâchefers (sulfates, chlorures, arsenic, plomb, chrome total et cuivre). Plus ponctuellement, certains secteurs sont également concernés. Les deux évaluations simplifiées des Risques réalisées en fonction de l’usage du site aboutissent aux résultats suivants. Dans le cas d’un projet de type sensible (activité industrielle), pour le milieu sol, le site sera classé en catégorie 2 (site à surveiller) pour les deux sources considérées. Dans le cas d’un projet de type sensible (habitations, école,..), pour le milieu sol, le site sera classé en catégorie 1 (site nécessitant des investigations approfondies et de la dépollution) pour les deux sources considérées. Pour le milieu eaux souterraines, le site est classé en catégorie 2 et ce, quel que soit le projet futur. De ce fait, une surveillance de la nappe doit être mise en place. Les opérations de démantèlement du site devraient se dérouler en deux phases successives : démantèlement de tous les équipements et installations (cuve de gasoil non localisée); démolition des bâtiments constituant l’U.I.O.[personne non publiée] de la déconstruction du site en 2008, afin de remédier à la pollution aux hydrocarbures qui provenait de cuves de carburant, plusieurs opérations on été effectuées : - Nettoyage sur place des blocs béton composant la fondation des cuves, par jet d’eau sous pression ; - Aspiration de l’eau polluée et évacuation vers BIONOR à Courrières (25 tonnes le 01/12/2008 et 9 tonnes le 03/12/2008) ; - Évacuation des 316 tonnes de terre polluée en bennes étanches vers BIONOR (le 22/12/2008). Néanmoins, des rapports de surveillance montraient qu’il subsistait une pollution. En juillet 2011, une tranchée drainante équipée d’un puit de récupération des hydrocarbures a été réalisée. Des pompages ont alors pu être organisés pour récupérer une partie de la pollution engendrée. Des travaux d’excavation des terres impactées vont prochainement être réalisés, ainsi qu’un hydro-curage du surnageant, afin d’éliminer les risques environnementaux. Dans le cas où une utilisation, autre qu'industrielle, du site serait envisagée, l'initiateur d'un tel projet s'assurera de la compatibilité dudit projet avec l'étude des sols. Rapport de surveillance des eaux souterraines (nappe superficielle) de l’ancien site VALNOR UIOM de WASQUEHAL de la campagne du 13 novembre 2012 : Sur l’ancien site VALNOR de WASQUEHAL, présence dans les eaux de la nappe superficielle : - de chlorures au droit de l’ouvrage PzG à une teneur très supérieure à la limite de qualité des eaux potables ; - de sulfates à de teneurs très supérieures à la limite de qualité des eaux brutes au droit des six ouvrages audités ; - de métaux lourds (arsenic, cadmium et nickel) au droit des ouvrages PzAbis, PzG et PzK ; - de produit flottant (« surnageant ») de type fuel/gasoil rencontré sur une épaisseur de 3.60m au droit de l’ouvrage PzC ; - d’hydrocarbures [C10-C40] au droit de l’ouvrage PzE avec une faible teneur de 89µg/l. On notera que globalement les concentrations relevées en novembre 2012 au droit des ouvrages audités sont du même ordre de grandeur que celles relevées au cours des études réalisées depuis mars 2006 sur la zone d’étude. On constate également lors de la présente campagne: - une hausse des concentrations en arsenic au droit de l’ouvrage PzAbis ; - une forte baisse des concentrations en arsenic au droit des piézomètres PzD, PzE et PzK ; - une diminution des teneurs en hydrocarbures[C10-C40] au droit de l’ouvrage PzF ; - une diminution des concentrations en HAP au droit des six ouvrages audités lord de la présente campagne (teneurs inférieures aux limites de quantification ou faibles). Mesures d’urgence liées à la présence d’une lentille d’hydrocarbures et au risque de migration de celle-ci hors du site.

Des noms de personnes figuraient dans ce texte officiel : ils ont été remplacés par une mention neutre. Le texte d'origine reste consultable à la source.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Wasquehal, l'inventaire recense 124 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 8 secteurs d'information sur les sols. Voir la page de Wasquehal.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

Vous avez une liste entière plutôt qu'une entité ? Voyez l'accès pour les professionnels.

Vous achetez, louez ou construisez ici ?

Une étude de sol se commande avant de signer, et seule elle conclut. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.

La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.

Ce site n'est pas un site de l'administration. C'est un index indépendant, sans lien avec Géorisques, le BRGM, les DREAL ni le ministère. Pour un acte, l'état des risques officiel reste la référence.