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Ce terrain de Villeneuve-la-Garenne est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP00032730201 |
|---|---|
| Statut | secteur d'information sur les sols |
| Commune | Villeneuve-la-Garenne (92230) |
| Département | Hauts-de-Seine |
| Adresse | 140-142 AVENUE MARCEL PAUL |
| Mise à jour par l'administration | 28/09/2021 |
| Statut de l'instruction | En cours |
| Autre identifiant | 92.0011 (BASOL) |
Le contexte
Le site, situé sur les communes de Gennevilliers et de Villeneuve-La-Garenne, a accueilli, à partir de 1943, la plus grande usine à gaz d’Europe. Dans le cadre de l'arrêt de l'usines à gaz, des travaux de démantèlement ont été réalisés à partir de 1969. A la suite d'études environnementales qui ont révélé la présence d’Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP), de BTEX (Benzène, Toluène, Ethylbenzène et Xylènes), la remise en état du site a été encadrée par l'arrêté préfectoral du 28/02/1996. Les travaux de réhabilitation ont été réalisés entre 1997 et 1998 (excavation de plus de 230000 tonnes de terres impactées sur les terrains des deux communes). Sur les terrains situés sur la commune de Villeneuve-la-Garenne, en complément de ces travaux, un traitement des eaux souterraines a été réalisé entre 2006 et 2016 sur 7 zones dénommées zones 1 à 6 et 141. Une pollution résiduelle subsiste néanmoins dans les sols et les eaux souterraines. Ainsi, un suivi de la qualité des eaux souterraines se poursuit. Des études complémentaires doivent être réalisées sur la zone 141. Le site est compatible avec un usage industriel, artisanal, commercial ou tertiaire avec restrictions d’usages. Les zones dénommées zone 1, zone 2 Sud et zone 4 font l'objet d'un projet d'instauration de servitudes d'utilité publique. Les zones 1 et 2 Sud sont localisées sur la parcelle B0160 et partiellement sur la parcelle B0137. La zone 4 est localisée partiellement sur la parcelle B0154.
Ce qui a été fait et constaté
Gaz de France a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère, répartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie retenue a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis-à-vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site, ...). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le Ministère en charge de l’Écologie et Gaz de France signé le 25 avril 1996. Le site de l'ancienne usine à gaz de Gennevilliers / Villeneuve-la-Garenne relevait de la classe 1 du protocole. De ce fait, c'est un des sites dont la sensibilité vis-à-vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles est importante. Conformément aux engagements pris dans le protocole, ce site a fait l'objet de travaux de dépollution de grande ampleur entre 1997 et 1999 sur les 35 hectares libres de toute occupation, plus de 230 000 tonnes de terres polluées ont été excavées / triées/ traitées. Les sols et les eaux souterraines étaient pollués en hydrocarbures et, plus particulièrement en hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et BTEX (benzène, toluène, éthylbenzène et xylènes). Un arrêté préfectoral du 2 mars 2006 a imposé à la société ENGIE (EX GDF) de dépolluer les eaux souterraines de la nappe alluviale. Les travaux réalisés ont permis de rendre compatible la partie du terrain située sur Gennevilliers avec des usages de type activités et tertiaires. Cette partie du terrain est déjà reconstruite dans sa presque totalité. La mise en place d'une barrière hydraulique en amont empêche la migration du panache de pollution vers cette zone reconstruite (Cf. Fiche BASOL 92.0010). Sur la partie Villeneuve-la-Garenne, 7 zones distinctes (zones 1 à 6 et 141) ont fait l'objet d'un traitement par sparging/venting depuis octobre 2007. Un traitement par excavation a été réalisé avant l'implantation du sparging/venting au droit de 2 zones (zones 5 et 6). Concernant les zones 1 et 2 Sud, les objectifs de dépollution ont été atteints et un rapport de fin de travaux et une Analyse des Risques Résiduels (ARR) ont été transmis à l'inspection des installations classées respectivement en mars 2012 et juillet 2013. Les zones 1 et 2 Sud ont fait l'objet d'un procès-verbal de récolement le 9 août 2013. Des Servitudes d'Utilité Publique sont en cours d'instruction pour conserver la mémoire de la pollution et encadrer les restrictions d'usages s'appliquant à ces deux zones. Concernant la zone 4, les travaux de dépollution ont été arrêtés. Une Analyse des Risques Résiduels visant à démontrer la compatibilité de l’usage futur avec les pollutions restées en place a été transmise à l’inspection des installations classées en juillet 2014. La zone 4 a fait l'objet d'un procès-verbal de récolement le 10 mai 2016. Des Servitudes d'Utilité Publique sont en cours d'instruction pour conserver la mémoire de la pollution et encadrer les restrictions d'usages s'appliquant à cette zone. Concernant les zones 2 Nord, 3, 5 et 6, une stratégie d'optimisation du système de traitement a été mise en œuvre de mars 2012 à juin 2016. Un rapport de fin de travaux a été transmis par courrier du 29 décembre 2016. Les zones 2 Nord, 3, 5 et 6, remises en état pour un usage industriel ou tertiaire avec restrictions d'usages, ont fait l'objet d'un procès-verbal de récolement le 4 septembre 2017. Concernant la zone 141, la société ENGIE a indiqué par courrier du 17/12/2018 que le dispositif "tiers demandeur" est prévu et qu'un dossier devrait être déposé début 2019. S'agissant de la surveillance de la qualité des eaux souterraines, les résultats des prélèvements n’ont pas fait apparaître d’évolution sur les teneurs en BTEX (sous la limite de quantification en 2017) et en hydrocarbures. Sur les HAP, les résultats des analyses montrent une évolution des concentrations en fonction des périodes de hautes eaux et basses eaux. L'inspection des installations classées a demandé notamment à l'exploitant de poursuivre la surveillance des eaux souterraines.
Ce qui a été fait et constaté
Résultat de la surveillance à la date du 2018-07-30 : LA SITUATION S'AMELIORE Commentaire : Au cours de l’année 2017, les résultats des prélèvements n’ont pas fait apparaître d’évolution sur les teneurs en BTEX (sous la limite de quantification en 2017) et en hydrocarbures. Sur les HAP, les résultats des analyses montrent une évolution des concentrations en fonction des périodes de hautes eaux et basses eaux. Le prélèvement réalisé en période des hautes eaux (mars 2018) sur le piézomètre PZ110’ confirme la présence de HAP (environ 35 µg/l pour les 16 HAP). Il faut également noter l’apparition de benzène sur les piézomètres PZ110’ (44 µg/l) et PZ15 (7 µg/l) en aval du site au-dessus de la concentration fixée à l’article 7.2 de l’arrêté préfectoral du 2 mars 2006 (5 µg/l) et d’éthylbenzène à des concentrations bien inférieures à la concentration fixée à l’article 7.2 de l’arrêté préfectoral du 2 mars 2006.
Ce qui a été fait et constaté
Gaz de France a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère, répartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie retenue a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis-à-vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site, ...). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le Ministère en charge de l’Écologie et Gaz de France signé le 25 avril 1996. Le site de l'ancienne usine à gaz de Gennevilliers / Villeneuve-la-Garenne relevait de la classe 1 du protocole. De ce fait, c'est un des sites dont la sensibilité vis-à-vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles est importante. Conformément aux engagements pris dans le protocole, ce site a fait l'objet de travaux de dépollution de grande ampleur entre 1997 et 1999 sur les 35 hectares libres de toute occupation, plus de 230 000 tonnes de terres polluées ont été excavées / triées/ traitées. Les sols et les eaux souterraines étaient pollués en hydrocarbures et, plus particulièrement en hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et BTEX (benzène, toluène, éthylbenzène et xylènes). Un arrêté préfectoral du 2 mars 2006 a imposé à la société ENGIE (EX GDF) de dépolluer les eaux souterraines de la nappe alluviale. Les travaux réalisés ont permis de rendre compatible la partie du terrain située sur Gennevilliers avec des usages de type activités et tertiaires. Cette partie du terrain est déjà reconstruite dans sa presque totalité. La mise en place d'une barrière hydraulique en amont empêche la migration du panache de pollution vers cette zone reconstruite (Cf. Fiche BASOL 92.0011).
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Villeneuve-la-Garenne, l'inventaire recense 102 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 5 secteurs d'information sur les sols et 1 site en instruction. Voir la page de Villeneuve-la-Garenne.
- GENERAL MOTORS — secteur d'information sur les sols
- JEAN JAURES — secteur d'information sur les sols
- PIERRE DE COUBERTIN — secteur d'information sur les sols
- RUBIS TERMINAL PARTIE OUEST (SEPUR) — site dont la pollution est instruite par l'État
- EUROPE FERS ET METAUX NUNES ET FILS — secteur d'information sur les sols
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
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