Sols pollués

Société Languedocienne de Micron-Couleur (S.L.M.C.)

Ce terrain de Narbonne est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00019060101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneNarbonne (11100)
DépartementAude
AdresseZ.I. MALVESI ROUTE DE MOUSSAN
Mise à jour par l'administration03/09/2018
Statut de l'instructionEn cours
Autre identifiant11.0021 (BASOL)

Le contexte

Au 14/08/2015 Description du site : Site où était exercée une activité de fabrication de pigments (dont des pigments de cadmium) autorisée au titre des ICPE, au droit d'une ancienne mine de soufre et à proximité de la société Comurhex. L'enfouissement de certains déchets d'exploitation était permis. Arrêté définitif des activités : 30 septembre 2008. Site en cours de réhabilitation. Etant donné la présence de confinements, seule la zone de la plateforme industrielle pourrait avoir une nouvelle destination. Description qualitative : Le site présente plusieurs problématiques. 1) Plateforme industrielle Déconstruction des ateliers réalisée, avec un rabotage préalable des murs et dalles de l'atelier de cadmium pour diriger les couches superficielles imprégnées vers une filière adaptée. Broyage des bétons triés préalablement selon les contaminations potentielles. Entreposage par lots caractérisés dans l'attente d'une réutilisation sur site pour les déchets inertes (déjà faite pour partie lors du comblement du bassin B4bis), ou d'un confinement adapté pour ceux non inertes en lien avec celui de terres polluées. Les sols de la zone présentent des anomalies en métaux lourds (cadmium et sélénium) et ponctuellement en solvants. A noter que les eaux souterraines (nappe phréatique) sont drainées par le bassin de régulation de Comurhex qui fait l'objet d'une surveillance spécifique par cet exploitant. 2) Bassins de déchets solides Pour les vieux bassins, et les bassins B2 et B4, la surveillance engagée pendant l'exploitation se poursuit : stabilité et surveillance par un réseau de piézomètres. A noter que la digue du bassin B2 a fait l'objet d'un renforcement par palplanches en 2010. Le bassin B4bis qui n'a pas reçu les déchets prévus durant l'exploitation a été comblé en 2011 avec des terres inertes et recouvert par des gravats inertes pour créer une plateforme destinée à l'usine de traitement des effluents liquides. 3) Entrepôt provisoire (appelé zone des petits bassins) Une zone en périphérie du site, dédiée à entreposer temporairement des boues souillées, présente une contamination des sols malgré les précautions prises. 4) Bassins liquides Environ 40000 m3 d'effluents liquides et 6000 m3 de boues, présents au sein du bassin B1, font l'objet d'un traitement in situ : cristallisation des sels puis envoi de ces derniers vers un centre externe de stockage de déchets dangereux. Les boues issues de l'excavation des terres sous-jacentes du bassin B1 lors de sa construction vont être confinées sur le site, avec une stabilisation préalable. 5) Canal de Cadariège Historiquement, un rejet d'effluents a emprunté ce cours d'eau. Le diagnostic de ses sédiments entrepris pendant l'exploitation a mis en évidence la nécessité d'un curage, qui a été achevé en décembre 2013. L'application de l'arrêté préfectoral correspondant a fait l'objet, par l'inspection des installations classées d'un procès-verbal de récolement de travaux réalisés. Les sédiments ont été acheminés sur le site SLMC pour y être confinés avec les autres terres du site le nécessitant. 6) Chemin des Geyssières et parcelle 191 Un diagnostic du chemin des Geyssières (portion dans la propriété SLMC) à partir du débouché de la RD n°169 a mis en évidence un impact en cadmium, modéré (entre 10 et 30 mg/kg) au droit de la parcelle 189, et pouvant être conséquent (jusqu'à 8200 mg/kg) sur la parcelle 191 (parcelle non clôturée appartenant à SLMC, limitrophe, mais ne figurant pas de le périmètre d'autorisation). Il peut également y être noté un spot en mercure (910 mg/kg). Des investigations complémentaires vont permettre de déterminer les volumes à excaver. Pour la parcelle 189, les terres impactées ont été excavées en février et mars 2013, aboutissant à des teneurs résiduelles maximales de 6 mg/kg en fond de fouille à comparer avec un bruit de fond local de 1,3 mg/kg. Les zones ont été remblayées par des matériaux propres. Les terres excavées ont été dirigées vers le site pour une gestion globale des terres polluées.

Ce qui a été fait et constaté

Le site présente plusieurs problématiques. 1) Plateforme industrielle Déconstruction des ateliers réalisée, avec un rabotage préalable des murs et dalles de l'atelier de cadmium pour diriger les couches superficielles imprégnées vers une filière adaptée. Broyage des bétons triés préalablement selon les contaminations potentielles. Entreposage par lots caractérisés dans l'attente d'une réutilisation sur site pour les déchets inertes (déjà faite pour partie lors du comblement du bassin B4bis), ou d'un confinement adapté pour ceux non inertes en lien avec celui de terres polluées. Les sols de la zone présentent des anomalies en métaux lourds (cadmium et sélénium) et ponctuellement en solvants. A noter que les eaux souterraines (nappe phréatique) sont drainées par le bassin de régulation de Comurhex qui fait l'objet d'une surveillance spécifique par cet exploitant. 2) Bassins de déchets solides Pour les vieux bassins, et les bassins B2 et B4, la surveillance engagée pendant l'exploitation se poursuit : stabilité et surveillance par un réseau de piézomètres. A noter que la digue du bassin B2 a fait l'objet d'un renforcement par palplanches en 2010. Le bassin B4bis qui n'a pas reçu les déchets prévus durant l'exploitation a été comblé en 2011 avec des terres inertes et recouvert par des gravats inertes pour créer une plateforme destinée à l'usine de traitement des effluents liquides. 3) Entrepôt provisoire (appelé zone des petits bassins) Une zone en périphérie du site, dédiée à entreposer temporairement des boues souillées, présente une contamination des sols malgré les précautions prises. 4) Bassins liquides Environ 40000 m3 d'effluents liquides et 6000 m3 de boues, présents au sein du bassin B1, font l'objet d'un traitement in situ : cristallisation des sels puis envoi de ces derniers vers un centre externe de stockage de déchets dangereux. Les boues issues de l'excavation des terres sous-jacentes du bassin B1 lors de sa construction vont être confinées sur le site, avec une stabilisation préalable. 5) Canal de Cadariège Historiquement, un rejet d'effluents a emprunté ce cours d'eau. Le diagnostic de ses sédiments entrepris pendant l'exploitation a mis en évidence la nécessité d'un curage, qui a été achevé en décembre 2013. L'application de l'arrêté préfectoral correspondant a fait l'objet, par l'inspection des installations classées d'un procès-verbal de récolement de travaux réalisés. Les sédiments ont été acheminés sur le site SLMC pour y être confinés avec les autres terres du site le nécessitant. 6) Chemin des Geyssières et parcelle 191 Un diagnostic du chemin des Geyssières (portion dans la propriété SLMC) à partir du débouché de la RD n°169 a mis en évidence un impact en cadmium, modéré (entre 10 et 30 mg/kg) au droit de la parcelle 189, et pouvant être conséquent (jusqu'à 8200 mg/kg) sur la parcelle 191 (parcelle non clôturée appartenant à SLMC, limitrophe, mais ne figurant pas de le périmètre d'autorisation). Il peut également y être noté un spot en mercure (910 mg/kg). Des investigations complémentaires vont permettre de déterminer les volumes à excaver. Pour la parcelle 189, les terres impactées ont été excavées en février et mars 2013, aboutissant à des teneurs résiduelles maximales de 6 mg/kg en fond de fouille à comparer avec un bruit de fond local de 1,3 mg/kg. Les zones ont été remblayées par des matériaux propres. Les terres excavées ont été dirigées vers le site pour une gestion globale des terres polluées.

Ce qui a été fait et constaté

Résultat de la surveillance à la date du 2011-09-01 : LA SITUATION RESTE STABLE Commentaire : suivi de la qualité des eaux sur le réseau complet de 31 piézomètres pendant 4 ans à compter de 2012. Informations complémentaires : Le bilan quadriennal du suivi des eaux souterraines a été reçu le 28 février 2017. Afin d’optimiser les quantités de données récoltées, SERPOL recommande : - la poursuite et le renforcement des mesures piézométriques sur l’ensemble des piézomètres accessibles du site ; - l’arrêt de prélèvements d’échantillons sur 9 ouvrages, les 24 autres constituant un réseau de la qualité de nappe suffisant ; - la suppression des paramètres HC C10-C40 et COHVs dans le suivi du fait qu’ils n’ont jamais été retrouvés en quantité suffisante pour constituer un impact dans les eaux souterraines ; - la poursuite de la surveillance sur les autres paramètres tous les semestres, en période de hautes eaux (campagne de fin avril/début mai) et de basses eaux (campagne de fin septembre). Toutefois, ce bilan quadriennal n’apporte aucune interprétation sur la compréhension des polluants présents et de leurs migrations. La société RETIA a indiqué qu’elle changeait de prestataire pour le suivi des eaux souterraines.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Narbonne, l'inventaire recense 255 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 4 secteurs d'information sur les sols et 4 sites en instruction. Voir la page de Narbonne.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

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Une étude de sol se commande avant de signer, et seule elle conclut. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.

La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.

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