Sols pollués

Agence d'exploitation et clientèle EDF/GDF

Ce terrain de Vendôme est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00003240101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneVendôme (41100)
DépartementLoir-et-Cher
Adresse144 RUE FAUBOURG CHARTRAIN
Mise à jour par l'administration30/06/2015
Statut de l'instructionEn cours
Autre identifiant41.0011 (BASOL)

Le contexte

Le terrain, situé en centre ville de Vendôme, a accueilli de 1865 à 1963 une usine fabriquant du gaz à partir de la distillation de la houille. En 1964, les installations de l’usine à gaz ont été partiellement démantelées. Actuellement, le site est occupé par le centre EDF-GDF Services (bâtiments administratifs et techniques, locaux d’activités). Une nappe utilisée dans le cadre de captages pour l'alimentation en eau potable (AEP), est présente au droit du site. Les captages sont situés en amont hydraulique. Gaz de France a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d’anciennes usines à gaz qu’il gère répartis sur l’ensemble du territoire. La méthodologie a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis-à-vis de l’environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site...). L’application de cette méthode a abouti à l’établissement de cinq classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l’objet d’un protocole d’accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d’usines à gaz entre le Ministère de l’Environnement et Gaz de France signé le 25 avril 1996. Le site de Vendôme est en classe 3 du protocole. C’est un site dont la sensibilité vis-à-vis de l’homme, des eaux souterraines et des eaux superficielles est a priori faible. Conformément aux engagements du protocole, et en raison d’un projet de réaménagement pour les besoins internes de l’entreprise (construction en 1998 de l’agence d’exploitation et de deux abris poids lourds et rénovation de plusieurs dépôts), ce site a fait l’objet en 1996 d’un diagnostic approfondi. L’ensemble de l’étude a consisté à effectuer des recherches historiques et documentaires, à rechercher des ouvrages enterrés, à évaluer l’impact du site sur les ressources locales en eaux souterraines et superficielles, à caractériser le sol superficiel pour évaluer les risques de contact direct et ceux liés à d’éventuelles émanations gazeuses, et à caractériser le sol en profondeur. Ce diagnostic effectué par un bureau d’études à la demande de Gaz de France a mis en évidence l’existence de plusieurs cuves enterrées ayant servi au stockage des goudrons et des eaux ammoniacales. Ces cuves ont été neutralisées par Gaz de France en février 1997 (incinération de 37 tonnes de matériaux souillés). L’analyse des eaux de la nappe prélevées au niveau de 2 piézomètres implantés au droit du site a mis en évidence la présence de phénol et d'ammonium, en concentration voisine des valeurs de références données dans l'arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine. Les caractéristiques géologiques et la nature physico-chimique des sous-produits limitent le risque de migration dans les eaux souterraines pour les produits peu ou pas solubles (HAP, cyanures). Un risque résiduel de migration persiste cependant pour les sous-produits solubles tels que l’ammonium, les BTEX et les phénols. Les captages AEP étant situés en amont hydraulique à plus de 1 km, le site ne présente pas de risque pour la santé humaine. Aucun projet de modification de l’utilisation actuelle du site n’étant prévu et compte-tenu des faibles risques, aucune autre action n’est à prévoir dans l'immédiat. En cas de réaménagement du site, l'usage retenu devra être compatible avec l'état du milieu. Dans le cas contraire, des études devront être menées afin de définir les mesures à mettre en œuvre pour rendre compatible l'usage envisagé avec l'état du milieu.

Ce qui a été fait et constaté

Gaz de France a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d’anciennes usines à gaz qu’il gère répartis sur l’ensemble du territoire. La méthodologie a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis à vis de l’environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site,...). L’application de cette méthode a abouti à l’établissement de cinq classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l’objet d’un protocole d’accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d’usines à gaz entre le Ministère de l’Environnement et Gaz de France signé le 25 avril 1996. Le site de Vendôme est en classe 3 du protocole. C’est un site dont la sensibilité vis à vis de l’homme, des eaux souterraines et superficielles est a priori faible. Conformément aux engagements du protocole, et en raison d’un projet de réaménagement pour les besoins internes de l’entreprise (construction en 1998 de l’agence d’exploitation et de deux abris poids lourds, rénovation de plusieurs dépôts), ce site a fait l’objet en 1996 d’un diagnostic approfondi. L’ensemble de l’étude a consisté à effectuer des recherches historiques et documentaires, à rechercher des ouvrages enterrés, à évaluer l’impact du site sur les ressources locales en eaux souterraines et superficielles, à caractériser le sol superficiel pour évaluer les risques de contact direct et ceux liés à d’éventuelles émanations gazeuses, et à caractériser le sol en profondeur. Ce diagnostic effectué par un bureau d’études à la demande de Gaz de France a mis en évidence l’existence de plusieurs cuves enterrées ayant servi au stockage des goudrons et des eaux ammoniacales. Ces cuves ont été neutralisées par Gaz de France en février 1997 (incinération de 37 tonnes de matériaux souillés). L’analyse des eaux de la nappe prélevées au niveau de 2 piézomètres implantés au droit du site a mis en évidence la présence de phénol et d'ammonium, en concentration voisine des valeurs de références données dans l'arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine. Cependant, les captages AEP étant situés en amont hydraulique à plus de 1 km, le site ne présente pas de risque pour la santé humaine. Aucun projet de modification de l’utilisation actuelle du site n’étant prévu et compte-tenu des faibles risques, aucune autre action n’est à prévoir dans l'immédiat. Par ailleurs Gaz de France, préalablement à toute cession ou vente du terrain, devra informer, par écrit, l'acquéreur de ce terrain du risque de pollution des sols (L.514-20 du code de l'environnement). En cas de réaménagement du site, l'usage retenu devra être compatible avec l'état du milieu. Dans le cas contraire, des études devront être menées afin de définir les mesures à mettre en œuvre pour rendre compatible l'usage envisagé avec l'état du milieu.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Vendôme, l'inventaire recense 165 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 6 secteurs d'information sur les sols et 1 site en instruction. Voir la page de Vendôme.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

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