Sols pollués

PAREXLANKO (ex Lafarge Produits Formules)

Ce terrain de Lagny-sur-Marne est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00002100101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneLagny-sur-Marne (77400)
DépartementSeine-et-Marne
Adresse48 RUE AMPÈRE
Mise à jour par l'administration07/12/2020
Statut de l'instructionEn cours
Autre identifiant77.0034 (BASOL)

Le contexte

Une activité de production de colles industrielles a été exercée entre 1957 et 1996 au droit du site, avec pour dernier exploitant LAFARGE MORTIERS. En octobre 1998, des investigations des sols montrent une pollution des sols au BTEX, chrome, plomb, hydrocarbure et chlorobenzène. Les investigations complémentaires réalisées en mars 2010 ont montré la présence d'un impact en toluène et une absence d'impact significatif pour les composés HCT, COHV et métaux lourds. Le site est occupé depuis 1999 par une société de transport routier. Observations: L'arrêté préfectoral du 5 novembre 1998 a imposé l'excavation des terres polluées autour des anciennes cuves et a prescrit la réalisation d'une surveillance de la nappe. Une surveillance des eaux souterraines sur la présence d'arsenic, chrome, plomb, nickel, HCT (Hydrocarbures totaux) et chlorobenzène a été réalisée jusqu'en décembre 2013. Les derniers résultats de cette surveillance montrent une nette diminution en HCT, l'absence de détection de chlorobenzène et enfin des teneurs stables en métaux.

Ce qui a été fait et constaté

Pour le stockage des solvants, 11 cuves métalliques enfouies à simple paroi avaient été installées en 1973. Les produits stockés étaient de l'essence, du méthanol, de l'actéone, de l'alcool à 95 °, du méthyle-éthyle cétone, de l'acétate d'éthyle, du cyclohéxane et du toluène. En 1993, un audit environnement a été réalisé, révélant une pollution du sol superficiel. Des investigations complémentaires sur la pollution des sols ont été menées en octobre 1998 dans le cadre d'une expertise judiciaire. Ces investigations ont montré une pollution des sols aux BTEX, chrome, plomb, hydrocarbure et chlorobenzène. Par la suite, des piézomètres ont été installés et de nouveaux prélèvements de sols ont été réalisés lors du démantèlement des cuves de solvant. L'arrêté préfectoral du 5 novembre 1998 a imposé l'excavation des terres polluées autour des anciennes cuves et a prescrit la réalisation d'une surveillance de la nappe. Les diverses analyses réalisées ont montré notamment une pollution de la nappe phréatique par des hydrocarbures, cependant en nette diminution entre 1999 et 2000. Un arrêté préfectoral en date du 24 janvier 2001, demande la poursuite de la surveillance hydrogéologique de la nappe superficielle à l'aide de 3 piézomètres (PB aval, P8 amont et P10 amont). Une analyse du paramètre hydrocarbures totaux est demandée pour chaque piézomètre tous les 6 mois pendant 18 mois. Alors que les analyses du 14 mai 2001 montraient une diminution significative, les analyses ultérieures montrent des diminutions faibles. Afin de repositionner ce dossier avec les outils et les valeurs guides en vigueur, qui avaient évolués de manière importante depuis le démarrage de la procédure de cessation en 1995, l'inspection des installations classées a proposé, en décembre 2002, que la société Parexlanko produise un mémoire de cessation d’activité tel que prévu à l’article R512-74 du code de l'environnement accompagné d’un diagnostic initial et d’une évaluation simplifiée des risques (ESR). Ces propositions ont été reprises dans l'arrêté préfectoral complémentaire du 7 juillet 2004. Conformément aux dispositions de l'arrêté préfectoral complémentaire du 7 juillet 2004, l'exploitant a transmis un mémoire de cessation d’activité accompagné d’un diagnostic initial et d’une évaluation simplifiée des risques (ESR) qui conduit à classer le site en classe 2 (site à surveiller). L'étude de ces documents a amené l'inspection des installations classées à demander à l'exploitant d'indiquer les mesures qu'il comptait mettre en œuvre compte tenu de la pollution résiduelle présente dans les différents milieux et, le cas échéant, de proposer les usages du sol et des eaux à proscrire. Il lui a également été demandé de compléter le programme de surveillance de la qualité des eaux souterraines mis en place au droit du site en l'élargissant à d'autres paramètres. L'arrêté préfectoral complémentaire n° 08 DAIDD IC 225 du 2 juillet 2008 impose à l'exploitant de proposer un plan de gestion du site, ainsi qu'un contrôle semestriel de la qualité des eaux souterraines au moyen de 3 piézomètres. Monsieur le Préfet de Seine-et-Marne a mis en demeure, par arrêté du 5 août 2009, l'exploitant de fournir un plan de gestion et de transmettre les résultats des campagnes d'analyses des eaux souterraines au titre de l'année 2008. Des investigations dans les sols ont été réalisées en mars 2010. Les résultats ont montré la présence d'un impact en toluène et l'absence d'impact significatif pour les composés HCT, COHV et métaux lourds. Pour le toluène, le rapport conclut toutefois au regard des différents horizons scrutés que l'impact est limité verticalement jusqu'à environ 3 mètres de profondeur. L'exploitant a donc proposé la poursuite de la surveillance des eaux souterraines au droit des 3 piézomètres du site en incluant entre autres le toluène. Les résultats de la campagne de surveillance des eaux souterraines réalisée en avril 2011 montraient la présence d'arsenic, chrome, plomb, nickel, HCT et chlorobenzène. Depuis, les derniers résultats piézométriques de décembre 2013 et les précédents rapports montrent une nette diminution en hydrocarbures totaux. Les teneurs en métaux restent stables avec notamment des teneurs en arsenic supérieures à la valeur définie par l'arrêté ministériel du 17 décembre 2008 (10 µg/l). Aucune présence d'hydrocarbures aromatiques volatils n'a été relevée (chlorobenzène, BTEX). Par courrier du 16 novembre 2017, il a été rappelé à l'exploitant son obligation de poursuivre le surveillance piézométrique conformément aux modalités de l'article 3 de l'arrêté préfectoral n° 08 DAIDD IC 225 du 2 juillet 2008 et/ou de solliciter auprès du Préfet une modification des modalités de surveillance des eaux souterraines.

Ce qui a été fait et constaté

L'arrêté préfectoral du 5 novembre 1998 a imposé l'excavation des terres polluées autour des anciennes cuves et a prescrit la réalisation d'une surveillance de la nappe.

Ce qui a été fait et constaté

En 1993, un audit environnement a été réalisé, révélant une pollution du sol superficiel. Des investigations complémentaires sur la pollution des sols ont été menées en octobre 1998 dans le cadre d'une expertise judiciaire. Ces investigations ont montré une pollution des sols aux BTEX, chrome, plomb, hydrocarbure et chlorobenzène.

Ce qui a été fait et constaté

Conformément aux dispositions de l'arrêté préfectoral complémentaire du 7 juillet 2004, l'exploitant a transmis un mémoire de cessation d’activité accompagné d’un diagnostic initial et d’une évaluation simplifiée des risques (ESR) qui conduit à classer le site en classe 2 (site à surveiller). L'étude de ces documents a amené l'inspection des installations classées à demander à l'exploitant d'indiquer les mesures qu'il comptait mettre en œuvre compte tenu de la pollution résiduelle présente dans les différents milieux et, le cas échéant, de proposer les usages du sol et des eaux à proscrire. Il lui a également été demandé de compléter le programme de surveillance de la qualité des eaux souterraines mis en place au droit du site en l'élargissant à d'autres paramètres.

Ce qui a été fait et constaté

L'arrêté préfectoral complémentaire n° 08 DAIDD IC 225 du 2 juillet 2008 impose à l'exploitant de proposer un plan de gestion du site, ainsi qu'un contrôle semestriel de la qualité des eaux souterraines au moyen de 3 piézomètres. Monsieur le Préfet de Seine-et-Marne a mis en demeure, par arrêté du 5 août 2009, l'exploitant de fournir un plan de gestion et de transmettre les résultats des campagnes d'analyses des eaux souterraines au titre de l'année 2008.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Lagny-sur-Marne, l'inventaire recense 149 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 10 secteurs d'information sur les sols. Voir la page de Lagny-sur-Marne.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

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