Sols pollués

SOCIETE D'EXPLOITATION AUTOMOBILES 76

Ce terrain de Amfreville-la-Mi-Voie est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP5058450101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneAmfreville-la-Mi-Voie (76920)
DépartementSeine-Maritime
AdresseZI du Jonquay
Mise à jour par l'administration02/02/2026
Statut de l'instructionClôturée
Autre identifiantNon renseignés
Arrêté préfectoral27/01/2026

Le contexte

La Seine se trouve à environ 30 m à l'est du site. Le site présente des remblais divers puis des alluvions de limons argileux à argile verdâtre au droit du site. La nappe alluviale se situe entre 3 et 5 m de profondeur et est en relation hydraulique avec la Seine.

Ce qui a été fait et constaté

Historiquement, ce site a été exploité à partie du 15/05/1984 par la Société d'Exploitation Automobile de Normandie (SEAN) pour exercer une activité de dépollution de véhicules hors d'usage. Une activité de récupération de ferrailles et de pièces détachées a été autorisée en 1987 et 1998. En 2006, l'activité est reprise par société d'exploitation Automobile 76 (SEA 76) pour poursuivre l'activité de stockage, démontage et dépollution de véhicules hors d’usage. SEA 76 a été mise en liquidation le 06/01/2016. Des analyses de sols ont été effectuées par un bureau d’étude le 24 octobre 2016 via 13 sondages sur l’ensemble du site pour vérifier l’état environnemental des sols. Dans son rapport, le bureau d’étude a mis en évidence « une contamination généralisée » en hydrocarbures totaux (HCT), hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), en sulfate, et en métaux sur l’ensemble du site. Il conclut dans ce même rapport que « le site est compatible avec la réalisation d’une plateforme de stockage de matériaux sous réserve d’une imperméabilisation totale du site et de l’absence d’un bâtiment accueillant en permanence du personnel (bureau). » Une demande d'extension du site Solvalor sur les parcelles de l'ancienne SEA76 qui le jouxtent a été transmise à l'administration. En 2022, un projet de construction de bâtiment administratif a été porté à la connaissance de l'inspection qui a indiqué que ce projet accueillant en permanence du personnel n’était pas compatible en l’état avec les conclusions de l’étude précitée.

Ce qui a été fait et constaté

Le classement en secteur d'information sur les sols est réalisé en application de l'article R. 125-43 du Code de l'environnement, l'exploitant étant insolvable. Dans ce contexte, des investigations seront à réaliser pour permettre de conclure quant à la compatibilité entre l’état du site et les usages projetés. POUR RAPPEL : L’article L. 125-7 du code de l’environnement prévoit que lorsqu’un terrain situé en secteur d’information sur les sols fait l’objet d’un contrat de vente ou de location, le vendeur ou le bailleur du terrain est tenu d’en informer par écrit l’acquéreur ou le locataire. Il communique les informations rendues publiques par l’État. L’acte de vente ou de location atteste de l’accomplissement de cette formalité. En application des articles L. 556-2 et R. 556-2 du code de l’environnement et R. 431‑16 et R. 442-8-1 du code de l’urbanisme, sur un terrain répertorié en secteur d’information sur les sols, le maître d’ouvrage fournit dans le dossier de demande de permis de construire ou d’aménager une attestation garantissant la réalisation d’une étude de sols et de sa prise en compte dans la conception du projet de construction ou de lotissement. La présence de cette attestation (ATTES-ALUR) dans le dossier de demande de permis de construire ou d'aménager est vérifiée par le service urbanisme de la collectivité compétente. Cette étude de sols comprend un diagnostic et un plan de gestion en découlant. Le plan de gestion définit les mesures de gestion permettant d'assurer la compatibilité entre l'état du site et l'usage futur souhaité au regard de l'efficacité des techniques de réhabilitation ainsi que du bilan des coûts et des avantages de la réhabilitation au regard des usages considérés.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Amfreville-la-Mi-Voie, l'inventaire recense 46 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 4 secteurs d'information sur les sols. Voir la page de Amfreville-la-Mi-Voie.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

Vous avez une liste entière plutôt qu'une entité ? Voyez l'accès pour les professionnels.

Vous achetez, louez ou construisez ici ?

Une étude de sol se commande avant de signer, et seule elle conclut. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.

La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.

Ce site n'est pas un site de l'administration. C'est un index indépendant, sans lien avec Géorisques, le BRGM, les DREAL ni le ministère. Pour un acte, l'état des risques officiel reste la référence.