DEEP GREEN JONQUAY I
Ce terrain de Amfreville-la-Mi-Voie est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP00046160101 |
|---|---|
| Statut | secteur d'information sur les sols |
| Commune | Amfreville-la-Mi-Voie |
| Département | Seine-Maritime |
| Mise à jour par l'administration | 27/12/2024 |
| Statut de l'instruction | Clôturée |
| Autre identifiant | 76.0198 (BASOL) |
| Arrêté préfectoral | 25/05/2020 |
Ce qui a été fait et constaté
Le site DEEP GREEN JONQUAY I (N° BASOL76.0198), d’une superficie de 23314 m² est implanté en zone d'habitat DISPERSE et en zone d'industrie LEGERE. Il a accueilli des activités de type K3 - Traitement de déchets industriels. Risques et nuisances: Les observations de terrain et les résultats d’analyses des sols ont mis en évidence dans les remblais noirs situés en surface (de 0 à 1 ou 2 m de profondeur) des concentrations en plomb, cuivre, mercure et xylènes supérieures aux valeurs de définition de source sol (VDSS) et des concentrations en hydrocarbures significatives d’une pollution, bien qu’inférieures à la VDSS. Ces remblais ont principalement été rencontrés à l’est du terrain, sur la zone reconnue polluée et en partie dépolluée entre l’exploitation du site par SEDAP et par DEEP GREEN. Au droit de la zone de démontage des moteurs exploitée par la société SEDAP, les analyses réalisées ont montré la présence dans les sols d'hydrocarbures totaux (HCT jusqu'à 3600 mg/kg) et d'hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP jusqu'à 75 mg/kg), ainsi que d'hydrocarbures dans les eaux superficielles (de 93 à 1300 microgrammes). Actions menées : A la suite de la cessation d'activité de la société Deep Green sur le site en 2004, un arrêté préfectoral de prescriptions complémentaire du 03 mars 2005 a imposé la réalisation d'une ESR (Évaluation simplifiée des risques). Une première étude historique et documentaire a ainsi été réalisée en septembre 2005 puis un diagnostic initial de l'état des sols a été réalisé en janvier 2006. Le classement final obtenu par l'ESR est classe 2 : site à surveiller pour les milieux sol et eaux souterraines. Cependant, compte tenu de la pollution avérée des eaux souterraines au droit du site par des hydrocarbures, il a été jugé préférable de proposer une solution de maîtrise du risque qui privilégie la maîtrise de la source à la maîtrise de ses impacts : réalisation d’une étude visant à délimiter et caractériser la zone polluée. L’objectif visé à terme est d’évaluer la possibilité d’éliminer la source de pollution. A l'issue de ces études, la DRIRE a ainsi demandé à la société Deep Green, par courrier du 09 février 2007, de réaliser une étude complémentaire visant à identifier et à caractériser les sources de pollution présentes sur la parcelle et d'en mesurer l'extension. Ce diagnostic complémentaire a été réalisé en juillet 2007. Une étude coûts/avantages a conclu qu'il était plus intéressant de confiner les terres sur le site. L'étude de scénarii plus diversifiés (dépollution d'une zone délimitée, confinement sur le reste du site) est souhaitée. Une étude spécifique a été réalisée pour le compte du Grand Port autonome de Rouen concernant la zone de démontage des moteurs exploitée par la société SEDAP. L'étude présente un diagnostic complémentaire et la définition de mesures de gestion au droit de 3 mailles définies sur cette zone. Les fouilles ont été réalisées jusqu'à 1,5 m de profondeur. Elles mettent en évidence la présence d'HCT et d'HAP sur l'ensemble de la zone, de métaux, de BTEX et de PCB. Le volume des terres impactées est estimé à 1400 m3. 3 hypothèses de gestion sont évoquées, l'enlèvement et le traitement des terres non inertes, leurs réutilisation en merlons paysagers sur le site, l'utilisation en remblaiement sous les structures du site. Actions à mener ou envisagées : Dès connaissance d'un projet de réaménagement précis de la zone, il sera nécessaire de réaliser un plan de gestion complet incluant une analyse des risques résiduels. Des études complémentaires ont été par la suite menées à partir de 2010 par le GPMR, propriétaire des terrains, en vue de la réhabilitation de ces derniers. Conclusion : Pollution des sols : oui Pollution des eaux souterraines : non Observations: pollution type hydrocarbures ou métallique
Ce qui a été fait et constaté
Au regard des pollutions constatées, en cas de changement d'usage, il convient de s'assurer de la compatibilité des milieux avec un nouvel usage projeté. POUR RAPPEL : L’article L. 125-7 du code de l’environnement prévoit que lorsqu’un terrain situé en secteur d’information sur les sols fait l’objet d’un contrat de vente ou de location, le vendeur ou le bailleur du terrain est tenu d’en informer par écrit l’acquéreur ou le locataire. Il communique les informations rendues publiques par l’État. L’acte de vente ou de location atteste de l’accomplissement de cette formalité. En application des articles L. 556-2 et R. 556-2 du code de l’environnement et R. 431‑16 et R. 442-8-1 du code de l’urbanisme, sur un terrain répertorié en secteur d’information sur les sols, le maître d’ouvrage fournit dans le dossier de demande de permis de construire ou d’aménager une attestation garantissant la réalisation d’une étude de sols et de sa prise en compte dans la conception du projet de construction ou de lotissement. La présence de cette attestation (ATTES-ALUR) dans le dossier de demande de permis de construire ou d'aménager est vérifiée par le service urbanisme de la collectivité compétente. Cette étude de sols comprend un diagnostic et un plan de gestion en découlant. Le plan de gestion définit les mesures de gestion permettant d'assurer la compatibilité entre l'état du site et l'usage futur souhaité au regard de l'efficacité des techniques de réhabilitation ainsi que du bilan des coûts et des avantages de la réhabilitation au regard des usages considérés.
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Amfreville-la-Mi-Voie, l'inventaire recense 46 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 4 secteurs d'information sur les sols. Voir la page de Amfreville-la-Mi-Voie.
- usine Longométal - Amfreville la mi-voie — secteur d'information sur les sols
- VALORMETAL — secteur d'information sur les sols
- SOCIETE D'EXPLOITATION AUTOMOBILES 76 — secteur d'information sur les sols
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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