Sols pollués

Galvamétal

La pollution de ce site de Écouflant fait l'objet d'une instruction en cours par les services de l'État.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP001242401
Statutsite dont la pollution est instruite par l'État
CommuneÉcouflant
DépartementMaine-et-Loire
InstructionEn cours

Ce que l'État en dit

L'inspection des installations classées avait demandé à l'exploitant par arrêté complémentaire du 8 septembre 2005 de mettre en place une surveillance des eaux souterraines semestriellement (hautes eaux et basses eaux) sur les paramètres chlorures, ammonium, zinc et pH.

Les résultats de mesure avaient montré des valeurs supérieures aux valeurs habituelles et aux valeurs de mesure en amont du site (en 2007 autour de 110mg/l pour le zinc, 1800 mg/l pour les chlorures et 7,5 mg/l pour l'ammonium). Il en ressortait que cette pollution provenait d'un ancien bassin extérieur de stockage temporaire de bains usagés de décapage et de fluxage et canalisations associées qui ont été démantelés.

L'inspection des installations classées de 2014 avait pu mettre en évidence que :

- des cuves pour les bains de traitement ont été disposées à l'intérieur des anciennes cuves qui serviront désormais de rétention (un dispositif de détection de fuite a également été mis en place) et une capacité de rétention de 1200m3 a été créée pour le confinement des eaux d'extinction incendie et eaux susceptibles d'être polluées.

Des analyses sur le terrain le 22 septembre 2008 en plusieurs endroits du site, ont permis d'identifier l'origine de la pollution des eaux souterraines (zinc 100mg/L chlorures 1500mg/L ammonium 8mg/L). La zone identifiée correspond à celle ayant été occupée historiquement par le bassin extérieur temporaire des bains usagés de fluxage et décapage qui a existé de 1972 jusqu'au début des années 1990 et à celle de la canalisation enterrée reliant ce bassin aux bains de traitement. En effet, des teneurs élevées en zinc ont été mesurées. Cette zone est aujourd'hui recouverte par du bitume.

Une autre inspection des installations classées a eu lieu en 2016 et démontrait que les dirigeants avaient fait remplacer le four électrique en 2014 ainsi que le creuset.

En outre et depuis 2008, la société a réalisé diverses actions correctives telles que la récupération des eaux de lavage dans une cuve enterrée, le démantèlement de l'ancienne cuve de fioul en novembre 2011, des équiepments de détection de fuite, etc.

Suite à des constats de zones du site marquées par des concentrations en zinc élevées et des concentrations en zinc dans les eaux souterraines bien plus élevées en aval qu’en amont du site, l’exploitant a été amené à fournir une interprétation de l’État des Milieux. Cette étude se concluait par une compatibilité entre les milieux en aval hydraulique du site Galvamétal et les usages constatés ou envisagés (baignade et pêche notamment) . Aucune préconisation complémentaire au suivi de la qualité des eaux souterraines déjà effectué sur le site n’a été émise par le bureau d’études. (A noter que dans une note complémentaire du 29/10/2012 , le bureau d’études précisait qu’un pH faible était nécessaire pour maintenir le zinc en solution et qu’en dehors du site, le zinc était vraisemblablement rapidement converti dans ses formes chimiques les moins actives et l’extension de l’impact de la pollution dans les eaux souterraines est de ce fait très limitée en dehors du site.)

Le bureau d'études avait également écarter les voies de transfert et les sources potentielles de pollution des sols superficiels et/ou des eaux de la Ferme de la Salle (suite à des signalements de pollution au zinc dans ce secteur). L’étude concluait qu’aucun élément collecté ne permettait d’établir une relation directe entre l’impact en zinc constaté en 2003 au lieu-dit « La Salle » et le site de Galvamétal. S’agissant d’une zone de culture, le bureau d’études n’excluait pas que la teneur en zinc relevée chez le plaignant ait pour origine un épandage agricole.

La surveillance des eaux souterraines est poursuivie selon une fréquence semestrielle.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Une instruction clôturée ne veut pas dire « site pollué » : elle peut l'être parce que les travaux ont été faits et la surveillance levée. Le descriptif ci-dessus le dit, quand il le dit.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Écouflant, l'inventaire recense 34 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 1 secteur d'information sur les sols et 3 sites en instruction. Voir la page de Écouflant.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

Vous avez une liste entière plutôt qu'une entité ? Voyez l'accès pour les professionnels.

Vous achetez, louez ou construisez ici ?

Une étude de sol se commande avant de signer, et seule elle conclut. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.

La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.

Ce site n'est pas un site de l'administration. C'est un index indépendant, sans lien avec Géorisques, le BRGM, les DREAL ni le ministère. Pour un acte, l'état des risques officiel reste la référence.