Ancienne station-service TOTAL
La pollution de ce site de Montoir-de-Bretagne fait l'objet d'une instruction en cours par les services de l'État.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP001186801 |
|---|---|
| Statut | site dont la pollution est instruite par l'État |
| Commune | Montoir-de-Bretagne |
| Département | Loire-Atlantique |
| Instruction | En cours |
Ce que l'État en dit
Un diagnostic des sols et des eaux souterraines a été réalisé lors du démantèlement des cuves de l'ancienne station-service Elf Montoir située au sud de l'ancienne station-service TOTAL relais de Montoir de Bretagne, de l'autre côté de la voie express.
Un diagnostic des sols préalables aux travaux de modernisation, a été réalisé en août 2007 au droit de l'ancienne station-service TOTAL.
Une surveillance semestrielle puis trimestrielle de la qualité des eaux souterraines a été réalisée d'août 2008 à février 2011, au droit des piézomètres présents sur l'ancienne station-service TOTAL, et depuis mars 2010 au droit des piézomètres PZ1 et PZ3 de l'ancienne station-service. Un puits particulier (noté P2) a été intégré à la surveillance en octobre 2010, suite à la réalisation d'une enquête de proximité.
Une étude historique a été réalisée en mai 2010 (étude historique et schéma conceptuel), établissant une synthèse de l'ensemble des études précédemment réalisées au droit du site.
Un diagnostic des sols, des eaux souterraines et de l'eau du robinet a été réalisé dans le cadre de la fermeture de l'ancienne station-service en octobre 2010.
Un suivi environnemental de démantèlement des infrastructures pétrolières et la gestion des terres polluées au droit de l'ancienne station service ont été réalisés.
Les activités exercées, du fait du stockage et de la distribution d’hydrocarbures liquides, ont engendré une pollution des sols et des eaux souterraines.
Plusieurs études et travaux ont été menés entre 2008 et 2016 sur le site par l’exploitant dans le cadre de la cessation.
Entre décembre 2010 et février 2011, 1395 tonnes de terres impactées ont été excavées et évacuées dans un centre de traitement. 23 m³ d’eaux hydrocarburées ont été pompées puis évacuées. Les eaux moins impactées ont été traitées par séparateur et filtre à charbon actif avant rejet au réseau d’eau pluviale.
Après travaux, il demeurait dans les sols un impact résiduel ponctuel en BTEX en limite de propriété sud de la station service (78 mg/kg). Aucun autre impact résiduel n’a été constaté sur les autres fronts et fonds de fouilles.
Dans les eaux souterraines, aucun impact résiduel n’a été constaté en amont hydraulique que ce soit sur site ou hors site. En aval immédiat hors site, la présence de faibles teneurs en hydrocarbures C5-C10 (jusqu’à 300 µg/l) et en xylène (jusqu’à 0,5 µg/l) a été constatée.
Une surveillance de la qualité des eaux souterraines a été mise en place entre septembre 2011 et mars 2015. Un dispositif passif d’oxygénation a été mis en place au droit du piézomètre PzE entre août 2012 et février 2015. La dernière campagne a permis de constater le maintien d’un impact résiduel sur site en BTEX, mais en diminution par rapport au début de la surveillance (1550 µg/l en février 2015 contre 23375 µg/l en août 2012), et l’absence d’impact en amont et en aval hydraulique hors site, notamment dans les puits privés situés à proximité.
L’exploitant a cessé la surveillance et a comblé les piézomètres en janvier 2016.
Au vu de ces travaux et en vue de restreindre de manière pérenne l’usage des eaux souterraines, Il est apparu nécessaire de prévoir la mise en place de servitudes : "tout usage des eaux souterraines sera interdit".
Des servitudes sont instituées par arrêté préfectoral du 05/02/2019 : "Est interdite toute utilisation des eaux souterraines au droit de la parcelle pour quelque usage que ce soit ainsi que toute réalisation de trous, excavations, forages et fondations de nature à modifier l’écoulement des eaux souterraines conduisant à une migration de la pollution à l’extérieur de la parcelle".
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Une instruction clôturée ne veut pas dire « site pollué » : elle peut l'être parce que les travaux ont été faits et la surveillance levée. Le descriptif ci-dessus le dit, quand il le dit.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Montoir-de-Bretagne, l'inventaire recense 53 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 2 secteurs d'information sur les sols et 1 site en instruction. Voir la page de Montoir-de-Bretagne.
- CDF ENERGIE — secteur d'information sur les sols
- SOCIETE CHIMIQUE DE LA GRANDE PAROISSE — secteur d'information sur les sols
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
Vous avez une liste entière plutôt qu'une entité ? Voyez l'accès pour les professionnels.
Vous achetez, louez ou construisez ici ?
Une étude de sol se commande avant de signer, et seule elle conclut. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.
Ce site n'est pas un site de l'administration. C'est un index indépendant, sans lien avec Géorisques, le BRGM, les DREAL ni le ministère. Pour un acte, l'état des risques officiel reste la référence.