Sols pollués

Crassier Cochaux

La pollution de ce site de Laifour fait l'objet d'une instruction en cours par les services de l'État.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP001059001
Statutsite dont la pollution est instruite par l'État
CommuneLaifour
DépartementArdennes
InstructionEn cours

Ce que l'État en dit

La fonderie COCHAUX située à LAIFOUR, représentée par [personne non publiée], directeur général a été victime d'un incendie le 04 décembre 1998. Suite à cet incendie qui a détruit la Fonderie, la société COCHAUX à été mise en demeure par arrêté du 15 novembre 1999de procéder à la remise en état de son site conformément à l’article 34-1 du décret n°1133 du 21 septembre 1977 modifié.

Dans le cadre de ces activités, la société CACHAUX a exploité un crassier.

Le diagnostic initial a porté à la fois sur la fonderie et sur le crassier de sables de fonderie au lieu-dit "le gros cerisier". Le diagnostic initial conclut pour le crassier de 400m2 doit faire l'objet d'une remise en état.

L'inspection des installations classées a demandé par courrier le 10 juillet 2000 que des investigations complémentaires soient réalisées sur ce site et qu'un mémoire de remise en état soit déposé.

Suite à une réunion le 20 juin 2002 présidé par le Secrétaire Général de la préfecture entre l'inspection des installations classéés et l'exploitant [personne non publiée] et par courrier du 19 juillet 2002, l'inspection des installations classées demande à l'exploitant:

- d'effectuer des investigations complémentaires pour compléter le diagnostic déja remis,

- de réaliser d'une évaluation simplifiée des risques,

- d'établir un plan de réaménagement complet du crassier,

- de mettre en place d'un suivi trimestriel de la qualité des eaux souterraines sur les paramètres: hydrocarbures totaux, phénols, manganèse, arsenic, nitrates, aluminium.

[personne non publiée] a fait part de différentes réclamations sur la dépollution et la réhabilitation du site. L'inspection des installations classées a communiqué les éléments de réponse au médiateur de la république le 31 octobre 2002.

Ces obligations n'ayant pas été remplies par l'exploitant, l'inspection des installations classées a proposé le 24 février 2005 à Monsieur le préfet des Ardennes de prendre à l'encontre de la société COCHAUX représentée par son Président Directeur Général [personne non publiée], un arrêté de consignation d’une somme de 45 000 euros correspondant au montant nécessaire à la finalisation du mémoire de cessation d’activité , à procéder aux travaux de remise en état et à mettre en place les surveillances nécessaires.

Le 20 avril 2005, Monsieur le Préfet des Ardennes a notifié un arrêté préfectoral de consignation pour la somme de 45 000 € .

L'exploitant a fourni des compléments demandés aux études le 5 mai 2006. Après examen, l'inspection des installations classées a conclut le 5 juillet 2006 que ceux-ci ne satisfont pas entièrement à la demande.

L'inspection des installations classées réalise le 25 mars 2008 une visite d'inspection. Lors de la visite, il a été constaté que :

- l’ensemble du site a été nettoyé,

- les déchets ont été évacués,

- une surveillance des eaux souterraines a été mise en œuvre (3 piézomètres au niveau de la fonderie et 2 au niveau du crassier, dont un a été vandalisé).

Par ailleurs, monsieur Dumortier a fourni un mémoire de cessation d’activité. Ce mémoire détaille les actions mises en œuvre pour la réhabilitation, justifiées par les factures associées, notamment :

- études de sols,

- nettoyage du site et évacuation des déchets vers les filières agréées,

- réalisation de l’évaluation simplifiée des risques,

- diagnostic complémentaire des sols,

- synthèse des résultats de la surveillance,

- etc.

Le 07 aout 2008 l'inspection des installations classées réalise un procès-verbal de récolement précisant que le site a été remis dans un état conforme à un usage non sensible.

Le 21 aout 2008, Monsieur le Préfet des Ardennes, par un arrête préfectoral de déconsignation, lève la consignation de la somme de 45 000 euros.

Des noms de personnes figuraient dans ce texte officiel : ils ont été remplacés par une mention neutre. Le texte d'origine reste consultable à la source.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Une instruction clôturée ne veut pas dire « site pollué » : elle peut l'être parce que les travaux ont été faits et la surveillance levée. Le descriptif ci-dessus le dit, quand il le dit.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Laifour, l'inventaire recense 3 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 2 sites en instruction. Voir la page de Laifour.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

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