Sols pollués

RUISSEAU DE VIVILLE

La pollution de ce site de Gond-Pontouvre fait l'objet d'une instruction clôturée par les services de l'État.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP000797901
Statutsite dont la pollution est instruite par l'État
CommuneGond-Pontouvre
DépartementCharente
InstructionClôturée
Fin d'instruction2009/06/25 00:00:00

Ce que l'État en dit

Suite à une pollution par les hydrocarbures du ruisseau de "Viville" à Champniers le 20 septembre 1995, les investigations menées ont amené l'inspection à attribuer la responsabilité de cette pollution à la station service exploitée par la S.A. Picoty.

Les cuves enterrées incriminées ont été enlevées ainsi que les terres contaminées aux environs immédiats des cuves.

Ces travaux ont été imposés par arrêté du 8 octobre 1996. Un séparateur d'hydrocarbures a été mis en place à la résurgence de la nappe permettant ainsi l'épuration de l'eau et son contrôle.

Des essais de traçage en 1998 montrent sans ambiguité le cheminement des hydrocarbures entre les cuves et la résurgence.

Des essais de lavage de sols, toujours en 1998, n'ont pas permis d'améliorer le taux de récupération des hydrocarbures au niveau de la résurgence, ce qui laissait supposer qu'il y avait une autre source de pollution.

La station service de la société Picoty a été totalement détruite lors d'un incendie survenu le 29 juillet 2000. Préalablement à la reconstruction de cette station service sur ce site, l'inspection a demandé à la société Picoty de réaliser une étude de sols. Les investigations menées lors de cette étude ont mis en évidence la présence d'une autre cuve fuyarde, qui a été enlevée, ainsi que des terres souillées. Compte tenu de ces derniers éléments, l'inspection a donné un avis favorable sur le permis de reconstruire la station service.

La société Picoty continue à entretenir le séparateur d'hydrocarbures mis en place afin de traiter les eaux de la résurgence.

L'inspection a proposé, par ailleurs, de prendre des mesures de surveillance des eaux souterraines en aval du site, afin de confirmer la décroissance de leur contamination par les hydrocarbures, suite aux différents travaux réalisés.

Ainsi, un arrêté préfectoral de prescriptions spéciales en date du 23 mai 2002 a imposé des analyses semestrielles des eaux souterraines captées en amont du séparateur.

Les résultats de cette surveillance depuis 2003 sont corrects et constants (<50µg/l). L'inspection des installations classées a demandé au responsable du site de poursuivre la surveillance sur 2 périodes représentatives. Au terme de ces périodes (hautes et basses eaux), la surveillance pourra, le cas échéant, être suspendue.

Dans son rapport du 13/02/2009, l'inspection a demandé l'abrogation des prescriptions de l'AP du 23/05/2002 sur la surveillance des eaux. Cet AP a été signé le 25 juin 2009.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Une instruction clôturée ne veut pas dire « site pollué » : elle peut l'être parce que les travaux ont été faits et la surveillance levée. Le descriptif ci-dessus le dit, quand il le dit.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Gond-Pontouvre, l'inventaire recense 82 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 1 secteur d'information sur les sols et 1 site en instruction. Voir la page de Gond-Pontouvre.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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