TRELLEBORG SEALING SOLUTIONS CONDE
Ce terrain de Conde sur Noireau est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP00070020101 |
|---|---|
| Statut | secteur d'information sur les sols |
| Commune | Conde sur Noireau (14770) |
| Département | Calvados |
| Adresse | 101 RUE ST MARTIN |
| Mise à jour par l'administration | 23/05/2023 |
| Statut de l'instruction | Clôturée |
| Autre identifiant | 14.0008 (BASOL) |
| Polluants identifiés | Polluant identifié |
| Arrêté préfectoral | 10/05/2023 |
Le contexte
Le site Trelleborg est un site ancien dont la première activité industrielle connue remonte à 1863. En effet de 1863 à 1963, des activités de tissage et de filature ont été exercées. L’usine a été complètement détruite pendant la seconde guerre mondiale. A partir de 1962, l’activité évolue et devient une activité de préparation et transformation de caoutchouc et d’élastomères synthétiques pour l’aéronautique. L’ancienne filature devient donc la société JANERVIA, filiale de la société TERI. La société connait divers rachats et fusions avant de finalement devenir TRELLEBORG SEALING SOLUTIONS en 2003. Les activités historiques (antérieures à 1992) ont conduit à la constitution d’un dépôt, sur le site, de déchets de briques, de roche, de métal, de plastique et de bois sous une couche superficielle de remblais composés de béton, de ballast, de briques et parfois de cendres. Des traces d'hydrocarbures ont aussi été relevées à proximité. Différentes études des sols, réalisées entre 2013 et 2015 dans la cadre de la cessation, ont mis en évidence les polluants suivants: - des métaux lourds ( Arsenic, Cadmium, Chrome, Cuivre, Plomb, Zinc) - des hydrocarbures, - des HAP, - des BTEX, - des solvants non-halogénés, - des solvants halogénés, - des sulfates, - des PCB.
Ce qui a été fait et constaté
Les activités historiques (antérieures à 1992) ont conduit à la constitution d’un dépôt, sur le site, de déchets de briques, de roche, de métal, de plastique et de bois sous une couche superficielle de remblais composés de béton, de ballast, de briques et parfois de cendres. Des traces d'hydrocarbures ont aussi été relevées à proximité. Cette situation a conduit les services de l'Etat à engager, entre 1993 et 1997, les sanctions administratives à l'encontre des responsables afin de caractériser cette zone et déterminer les conditions de remise en état. Dans le cadre de la vente du site, une étude historique, un premier diagnostic de sol et une évaluation simplifiée des risques ont été transmis à la DRIRE (devenue DREAL) en 2002. Au vu des conclusions de celle-ci, de l'usage du site et de son environnement, l'inspection des installations classées a jugé que le site ne nécessitait pas de travaux de traitement de dépollution des sols. Un arrêté préfectoral complémentaire en date du 22 janvier 2004 a imposé une surveillance semestrielle des eaux superficielles et souterraines, au moyen de 6 piézomètres afin de s'assurer de l'absence d'impact sur la nappe. Au regard de la stabilité des résultats de la surveillance des eaux souterraines ainsi que des faibles teneurs rencontrées, l'inspection des installations classées a acté la fin de cette surveillance en décembre 2007. Dans le cadre de la cessation des activités début 2015, les actions suivantes ont été engagées : - réalisation des opérations de mise en sécurité du site (enlèvement des produits et des déchets, clôture du site, nettoyage des fosses, etc.) ; - réalisation d'un diagnostic de pollution des sols complémentaire (novembre 2013), d'un diagnostic approfondi de l'état des milieux (avril 2014) et d'un plan de gestion (avril 2014). Des pollutions résiduelles ont été identifiées dans les sols à l'extérieur et au droit des bâtiments, dont certaines ne sont pas imputables aux activités exercées par la société TRELLEBORG SEALING SOLUTIONS. Les zones présentant des pollutions aux hydrocarbures ont fait l'objet d'excavations. L'analyse des risques résiduels conclut à la compatibilité des pollutions résiduelles mises en évidence avec un usage équivalent à la période précédente, sur la base d'un scénario d'exposition par inhalation sur les composés volatils (TPH, BTEX, COHV).
Ce qui a été fait et constaté
Résultat de la surveillance à la date du 2006-11-29 : LA SITUATION RESTE STABLE Informations complémentaires : La surveillance a mis en évidence de faibles teneurs en polluants dans la nappe. Date de fin envisagée de la surveillance : 2006-11-29
Ce qui a été fait et constaté
En cas de changement de destination du site, le porteur de projet devra s'assurer de la compatibilité du nouvel usage avec les pollutions encore en place. POUR RAPPEL : L’article L. 125-7 du code de l’environnement prévoit que lorsqu’un terrain situé en secteur d’information sur les sols fait l’objet d’un contrat de vente ou de location, le vendeur ou le bailleur du terrain est tenu d’en informer par écrit l’acquéreur ou le locataire. Il communique les informations rendues publiques par l’État. L’acte de vente ou de location atteste de l’accomplissement de cette formalité. En application des articles L. 556-2 et R. 556-2 du code de l’environnement et R. 431‑16 et R. 442-8-1 du code de l’urbanisme, sur un terrain répertorié en secteur d’information sur les sols, le maître d’ouvrage fournit dans le dossier de demande de permis de construire ou d’aménager une attestation garantissant la réalisation d’une étude de sols et de sa prise en compte dans la conception du projet de construction ou de lotissement. La présence de cette attestation (ATTES-ALUR) dans le dossier de demande de permis de construire ou d'aménager est vérifiée par le service urbanisme de la collectivité compétente. Cette étude de sols comprend un diagnostic et un plan de gestion en découlant. Le plan de gestion définit les mesures de gestion permettant d'assurer la compatibilité entre l'état du site et l'usage futur souhaité au regard de l'efficacité des techniques de réhabilitation ainsi que du bilan des coûts et des avantages de la réhabilitation au regard des usages considérés.
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Conde sur Noireau, l'inventaire recense 58 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 3 secteurs d'information sur les sols. Voir la page de Conde sur Noireau.
- Ancienne usine à gaz — secteur d'information sur les sols
- PIERSON — secteur d'information sur les sols
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
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