Sols pollués

AC2R

Ce terrain de Richwiller est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00046970101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneRichwiller (68120)
DépartementHaut-Rhin
AdresseROUTE DE MULHOUSE
Mise à jour par l'administration09/04/2018
Statut de l'instructionEn cours
Autre identifiant68.0118 (BASOL)

Le contexte

Lors de leur création en 1946, les ateliers centraux du site AC2R avaient fait l’objet d’arrêtés préfectoraux : arrêté préfectoral du 26 octobre 1955 réglementant la centrale à acétylène sous le régime de l’autorisation, arrêté préfectoral du 16 janvier 1968 réglementant le stockage de fuel sous le régime de l’autorisation, déclaration du 25 octobre 1966 concernant le stockage d’acétylène, déclaration du 16 juillet 1970 concernant le stockage de propane, Le 28 octobre 2002, la Sté AC2R a déposé en préfecture une déclaration et un mémoire de cessation d’activité partielle qui concerne des activités qu’elle a exploitées sur ce site à cheval sur les communes de Wittelsheim et de Richwiller. La société AC2R a été liquidée à l’amiable le 4 février 2003. Le 17 décembre 2003, la Sté AC2R a déposé en préfecture une déclaration et un mémoire de cessation d’activité concernant les installations restées en exploitation suite à la cessation d’activité du 28 octobre 2002 uniquement sur la commune de Richwiller. Observations: Le site est implanté sur les communes de RICHWILLER et WITTELSHEIM et couvre une superficie de 3 ha. Lors du diagnostic de sols en 1999, les zones à risques ont été déterminées en fonction des produits utilisés pour les différentes activités et des stockages (existants ou anciens) de produits chimiques. Une campagne de 20 sondages a été réalisée du 6 au 7 octobre 1999 sur l’ensemble du site AC2R en fonction des zones à risques. Selon les sondages, les analyses ont porté sur les paramètres : hydrocarbures totaux, hydrocarbures aromatiques polycyclique (HAP), solvants chlorés, PCB, métaux lourds (As, Cd, CrVI, Cr, Cu, Ni, Pb, Zn) et les BTEX. L’usage futur du site doit rester à vocation industrielle. L'étude simplifiée des risques réalisée sur les zones d'activités conservées suite à la cessation d'activité partielle du 28 octobre 2002 met en évidence la présence d'une source de pollution du sol à l'arsenic, aux chromates et au trichloroéthylène. L’étude a été actualisée le 17/12/2003 dans le cadre de la cessation d’activité. Seul l’Arsenic et le Chrome sont présents de manière significative mais ne sont pas compatible avec un usage non sensible (industriel). Il est précisé dans le mémoire que concernant les PCB, des traces ont été décelées dans les sols sous la dalle du batiment 1. Une évaluation simplifiée des risques a été réalisée sur cette partie du site. L’étude simplifiée des risques conclut à un classement en 2 « site à surveiller ». Dans le cadre de la cessation d’activité du 28/10/2002, des investigations ont été menées sur la qualité des eaux souterraines en aval du site : des traces de trichloroéthylène ont été détectées ( max1,60 µg/l), cette substance n’a pas été décelée dans les sols ; de faible traces en métaux ; des teneurs en chlorures et potassium importantes. Une visite d’inspection a été réalisée sur le site le 12 septembre 2007. Les bâtiments sont vidés ou déjà occupés par de nouveaux propriétaires. Les déchets ont été éliminés. Lors de la visite, il n’a pu être constaté le nettoyage des dalles ayant supporté des transformateurs PCB (nettoyage prévu dans le dossier de cessation d’activité). Un procès verbal de récolement a été signé le 19 septembre 2007. Le site a vocation à rester à usage non sensible. Aucune action de dépollution des terrains n’a été réalisée. Des précautions seront à prendre en cas d’aménagement des zones contaminées nécessitant des excavations de terrain. Les terres décaissées, les dalles contaminées devront être évacuées et éventuellement éliminées vers des filières de traitement agréées. En cas d’aménagement d’une zone sensible au droit du site (résidentiel, établissement recevant du public,..), les secteurs contaminés devront être dépollués. Une restriction au droit de disposer et d’utiliser a été signée le 31 août 2007 par les MDPA, la CAMSA futur propriétaire des terrains sur une partie du site ainsi que l’état français.

Ce qui a été fait et constaté

Le site est implanté sur les communes de RICHWILLER et WITTELSHEIM et couvre une superficie de 3 ha. Lors du diagnostic de sols en 1999, les zones à risques ont été déterminées en fonction des produits utilisés pour les différentes activités et des stockages (existants ou anciens) de produits chimiques. Une campagne de 20 sondages a été réalisée du 6 au 7 octobre 1999 sur l’ensemble du site AC2R en fonction des zones à risques. Selon les sondages, les analyses ont porté sur les paramètres : hydrocarbures totaux, hydrocarbures aromatiques polycyclique (HAP), solvants chlorés, PCB, métaux lourds (As, Cd, CrVI, Cr, Cu, Ni, Pb, Zn) et les BTEX. L’usage futur du site doit rester à vocation industrielle. L'étude simplifiée des risques réalisée sur les zones d'activités conservées suite à la cessation d'activité partielle du 28 octobre 2002 met en évidence la présence d'une source de pollution du sol à l'arsenic, aux chromates et au trichloroéthylène. L’étude a été actualisée le 17/12/2003 dans le cadre de la cessation d’activité. Seul l’Arsenic et le Chrome sont présents de manière significative mais ne sont pas compatible avec un usage non sensible (industriel). Il est précisé dans le mémoire que concernant les PCB, des traces ont été décelées dans les sols sous la dalle du batiment 1. Une évaluation simplifiée des risques a été réalisée sur cette partie du site. L’ESR conclut à un classement en 2 « site à surveiller ». Dans le cadre de la cessation d’activité du 28/10/2002, des investigations ont été menées sur la qualité des eaux souterraines en aval du site : des traces de trichloroéthylène ont été détectées ( max1,60 µg/l), cette substance n’a pas été décelée dans les sols ; de faible traces en métaux ; des teneurs en chlorures et potassium importantes. Une visite d’inspection a été réalisée sur le site le 12 septembre 2007. Les bâtiments sont vidés ou déjà occupés par de nouveaux propriétaires. Les déchets ont été éliminés. Lors de la visite, il n’a pu être constaté le nettoyage des dalles ayant supporté des transformateurs PCB (nettoyage prévu dans le dossier de cessation d’activité). Un procès verbal de récolement a été signé le 19 septembre 2007. Le site a vocation à rester à usage non sensible. Aucune action de dépollution des terrains n’a été réalisée. Des précautions seront à prendre en cas d’aménagement des zones contaminées nécessitant des excavations de terrain. Les terres décaissées, les dalles contaminées devront être évacuées et éventuellement éliminées vers des filières de traitement agréées. En cas d’aménagement d’une zone sensible au droit du site (résidentiel, établissement recevant du public,..), les secteurs contaminés devront être dépollués. Une restriction au droit de disposer et d’utiliser a été signée le 31 août 2007 par les MDPA, la CAMSA futur propriétaire des terrains sur une partie du site ainsi que l’état français.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Richwiller, l'inventaire recense 39 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 2 secteurs d'information sur les sols et 2 sites en instruction. Voir la page de Richwiller.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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