Agence EDF / GDF de Rochefort sur mer
Ce terrain de Rochefort est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP00035440101 |
|---|---|
| Statut | secteur d'information sur les sols |
| Commune | Rochefort (17300) |
| Département | Charente-Maritime |
| Adresse | 2 BOULEVARD ARISTIDE BRIAND |
| Mise à jour par l'administration | 07/01/2018 |
| Statut de l'instruction | Clôturée |
| Autre identifiant | 17.0004 (BASOL) |
| Polluants identifiés | Polluant identifié |
Le contexte
Ancienne usine fabriquant du gaz à partir de la distillation de la houille, mise en service vers 1875 jusqu'en 1961, sur la commune de Rochefort (17). L’emprise du site occupe une superficie totale de 12 643 m2 (source : www.cadastre.gouv.fr) et se situe dans un environnement urbain, en zone d'habitat dense. Toutes les infrastructures de l'ancienne usine ont été démantelées. Actuellement, le site est réutilisé pour les besoins des entreprises EDF et ENGIE (ex-GDF). Observations: Gaz de France (GDF) a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère, répartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie retenue a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis à vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site...). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de GDF ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le Ministère de l'Environnement et GDF signé le 25 avril 1996. Le site de Rochefort est en classe 2 du protocole. De ce fait, c'est un site dont la sensibilité vis à vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles est limitée. L'engagement national de GDF sur les sites de classe 2 était de réaliser un diagnostic initial dans un délai de 3 ans (avant fin avril 1999). En fonction du diagnostic, GDF s'engageait à prendre, dans ce délai, en accord avec les services de l'Inspection des Installations Classées, les mesures appropriées à mettre en oeuvre. Conformément aux engagements pris dans le protocole, ce site a fait l'objet d'un diagnostic initial suivi d'un diagnostic approfondi en raison d'un réaménagement pour les besoins internes de l'entreprise. L'ensemble des études a consisté en (1) une recherche historique et documentaire, (2) la recherche des ouvrages enterrés, (3) l'évaluation de l'impact du site sur les ressources locales en eaux souterraines. Ce diagnostic effectué par un bureau d'étude à la demande de GDF, a mis en évidence les deux points de pollution suivants : une cuve à goudrons et un dépôt de matériaux goudronneux ainsi que plusieurs zones de sol montrant des indices de pollution (à des degrés divers). La réhabilitation a consisté à vidanger et à remblayer avec du béton maigre la cuve à goudrons (volume 120 m3 environ) et à purger le dépôt de matériaux goudronneux (253 tonnes de matériaux incinérés). La nappe présente localement des sous-produits de l'ancienne activité mais l'absence d'ouvrages d'exploitation de la nappe phréatique (puits, captage,...) élimine tout risque pour l'environnement. Par ailleurs, en cas de mutation des terrains et/ou de changement d'usage et/ou de projet de travaux, le propriétaire et/ou le porteur de projet seront le cas échéant amenés à faire procéder sous leur responsabilité à un examen plus approfondi de l'état des sols du site, afin de s'assurer de sa compatibilité avec l'usage futur prévu.
Ce qui a été fait et constaté
Gaz de France (GDF) a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère, répartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie retenue a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis à vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site...). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de GDF ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le Ministère de l'Environnement et GDF signé le 25 avril 1996. Le site de Rochefort est en classe 2 du protocole. De ce fait, c'est un site dont la sensibilité vis à vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles est limitée. L'engagement national de GDF sur les sites de classe 2 était de réaliser un diagnostic initial dans un délai de 3 ans (avant fin avril 1999). En fonction du diagnostic, GDF s'engageait à prendre, dans ce délai, en accord avec les services de l'Inspection des Installations Classées, les mesures appropriées à mettre en oeuvre. Conformément aux engagements pris dans le protocole, ce site a fait l'objet d'un diagnostic initial suivi d'un diagnostic approfondi en raison d'un réaménagement pour les besoins internes de l'entreprise. L'ensemble des études a consisté en (1) une recherche historique et documentaire, (2) la recherche des ouvrages enterrés, (3) l'évaluation de l'impact du site sur les ressources locales en eaux souterraines. Ce diagnostic effectué par un bureau d'étude à la demande de GDF, a mis en évidence les deux points de pollution suivants : une cuve à goudrons et un dépôt de matériaux goudronneux ainsi que plusieurs zones de sol montrant des indices de pollution (à des degrés divers). La réhabilitation a consisté à vidanger et à remblayer avec du béton maigre la cuve à goudrons (volume 120 m3 environ) et à purger le dépôt de matériaux goudronneux (253 tonnes de matériaux incinérés). La nappe présente localement des sous-produits de l'ancienne activité mais l'absence d'ouvrages d'exploitation de la nappe phréatique (puits, captage,...) élimine tout risque pour l'environnement. Par ailleurs, en cas de mutation des terrains et/ou de changement d'usage et/ou de projet de travaux, le propriétaire et/ou le porteur de projet seront le cas échéant amenés à faire procéder sous leur responsabilité à un examen plus approfondi de l'état des sols du site, afin de s'assurer de sa compatibilité avec l'usage futur prévu.
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Rochefort, l'inventaire recense 356 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 4 secteurs d'information sur les sols. Voir la page de Rochefort.
- ROL TECH — secteur d'information sur les sols
- Zodiac — secteur d'information sur les sols
- RABO 17 — secteur d'information sur les sols
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
Vous avez une liste entière plutôt qu'une entité ? Voyez l'accès pour les professionnels.
Vous achetez, louez ou construisez ici ?
Une étude de sol se commande avant de signer, et seule elle conclut. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.
Ce site n'est pas un site de l'administration. C'est un index indépendant, sans lien avec Géorisques, le BRGM, les DREAL ni le ministère. Pour un acte, l'état des risques officiel reste la référence.