Sols pollués

EDF/ GDF SERVICES INDRE EN BERRY

Ce terrain de Issoudun est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00035230101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneIssoudun (36100)
DépartementIndre
Adresse17 RUE DES ÉCOLES
Mise à jour par l'administration14/09/2020
Statut de l'instructionEn cours
Autre identifiant36.0016 (BASOL)

Le contexte

Le site d'Issoudun a accueilli une usine fabriquant du gaz à partir de la distillation de la houille entre 1856 et 1961. Tous les bâtiments d'exploitation ont été détruits en 1961 à l'exception du gazomètre démantelé entre 1973 et 1983. Actuellement, il est utilisé pour les besoins EDF/ GDF SERVICES INDRE EN BERRY de l'agence d'Issoudun qui comprend deux bâtiments administratifs, un magasin et trois logements de fonction. Le site est bordé au Nord par une école, à 50 m à l’Ouest par la rivière Forcée, bras canalisé de la Theols et des habitations. Gaz de France a hiérarchisé les sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère, en fonction de leur sensibilité vis-à-vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site...). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le Ministère de l'Environnement et Gaz de France signé le 25 avril 1996. Le site d'Issoudun est en classe 3 du protocole (faible sensibilité vis-à-vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles ). Conformément aux engagements pris dans le protocole, Gaz de France a réalisé une étude historique avec localisation des cuves (2 cuves à goudron, 1 cuve à eaux ammoniacales). La cuve d'eaux ammoniacales avait été vidée, démantelée et inertée en 1985. Trois fouilles ont été réalisées le 23 juillet 2003 à proximité des deux cuves à goudrons sans pouvoir les atteindre (présence des murs de fondations des bâtiments). Aucun constat organoleptique de présence de goudrons n'a été relevé lors de ces fouilles. Quatre sondages complémentaires ont été réalisés dans les bâtiments le 9 août 2003. Les deux cuves à goudrons ont été localisées. Elles contiennent des remblais d'apports sains (remblayage par du sable fin). Des remblais ponctuellement souillés ont toutefois pu être constatés dans leur fond, ce qui laisse présager une absence de vidange ou de nettoyage rigoureux lors de leur remblaiement. Ils ne constituent pas une source primaire de contamination. Par ailleurs, Gaz de France, préalablement à toute cession ou vente de terrain, devra informer, par écrit, l'acquéreur de ce terrain du risque de pollution des sols (article L.514-20 du code de l'environnement). En cas de réaménagement du site, l'usage retenu devra être compatible avec l'état du milieu. Dans le cas contraire, des études devront être menées afin de définir les mesures à mettre en œuvre pour rendre compatible l'usage envisagé avec l'état du milieu.

Ce qui a été fait et constaté

Gaz de France a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère, répartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie retenue a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis à vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site...). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le Ministère de l'Environnement et Gaz de France signé le 25 avril 1996. Le site d'Issoudun est en classe 3 du protocole. C'est un site dont la sensibilité vis à vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles est à priori faible. Conformément aux engagements pris dans le protocole, Gaz de France a réalisé une étude historique avec localisation des cuves (2 cuves à goudron, 1 cuve à eaux ammoniacales). La cuve d'eaux ammoniacales avait été vidée, démantelée et inertée en 1985. Trois fouilles ont été réalisées le 23 juillet 2003 à proximité des deux cuves à goudrons sans pouvoir les atteindre (présence des murs de fondations des batiments). Aucun constat organoleptique de présence de goudron n'a été relevé lors de ces fouilles. Quatre sondages complémentaires ont été réalisés dans les bâtiments le 9 août 2003. Les deux cuves à goudrons ont été localisées. Elles contiennent des remblais d'apports sains (remblayage par du sable fin). Des remblais ponctuellement souillés ont toutefois pu être constatés dans leur fond, ce qui laisse présager une absence de vidange ou de nettoyage rigoureux lors de leur remblaiement. Ils ne constituent pas une source primaire de contamination. Par ailleurs, Gaz de France, préalablement à toute cession ou vente de terrain, devra informer, par écrit, l'acquéreur de ce terrain du risque de pollution des sols (article L.514-20 du code de l'environnement). En cas de réaménagement du site, l'usage retenu devra être compatible avec l'état du milieu. Dans le cas contraire, des études devront être menées afin de définir les mesures à mettre en œuvre pour rendre compatible l'usage envisagé avec l'état du milieu.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Issoudun, l'inventaire recense 171 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 2 secteurs d'information sur les sols et 1 site en instruction. Voir la page de Issoudun.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

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Vous achetez, louez ou construisez ici ?

Une étude de sol se commande avant de signer, et seule elle conclut. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.

La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.

Ce site n'est pas un site de l'administration. C'est un index indépendant, sans lien avec Géorisques, le BRGM, les DREAL ni le ministère. Pour un acte, l'état des risques officiel reste la référence.