AUTOMAXI INTERNATIONAL
Ce terrain de Saint-Malo est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP00029100101 |
|---|---|
| Statut | secteur d'information sur les sols |
| Commune | Saint-Malo (35400) |
| Département | Ille-et-Vilaine |
| Adresse | ZI Nord |
| Mise à jour par l'administration | 28/12/2016 |
| Statut de l'instruction | En cours |
| Autre identifiant | 35.0030 (BASOL) |
| Polluants identifiés | Polluant identifié |
Le contexte
La société AUTOMAXI INTERNATIONAL n'a jamais été autorisée à exploiter une activité de fabrication de barres de toit et portes vélos. Les activités exercées concernent le traitement de surface, la pulvérisation de peinture en poudre et le décapage thermique. L'activité a cessé définitivement fin juin 2009. Un diagnostic initial de pollution a été réalisé en novembre 2007 et met en évidence : - des teneurs significatives en hydrocarbures totaux (HCT) et chrome dans les sols, ainsi que des traces en solvants chlorés (trichloroéthylène -TCE- et cis-1,2- dichloroéthylène - cis-1,2-DCE) ; - des concentrations importantes en HCT, en plomb, en chrome et des traces de solvants chlorés dans les boues du réseau de collecte des eaux usées et pluviales. Un diagnostic complémentaire a été réalisé en juin 2009 et met en évidence : - une pollution des sols de surface et des eaux souterraines en solvants chlorés et en hydrocarbures au niveau de l'ancienne cuve enterrée d'effluents liquides ; - la présence d'hydrocarbures, de TCE, cis-1,2-DCE et de composés organiques halogénés volatils (COHV) dans les sols ; - la présence de traces d'hydrocarbures haliphatiques et de BTEX dans les gaz du sol ; - le présence de nickel, de plomb, TCE, chlorure de vinyle et de cis et trans-1,2-DCE dans les eaux souterraines, ainsi que des traces d'HCT et de BTEX. Une étude spécifique de mesure de l'air ambiant a été réalisée le 19 août 2009, en un point unique. Les résultats ne montrent pas d'anomalies particulières liée à la présence de composés organiques volatils dans les sols, le béton et les eaux souterraines. Seuls le toluène, le dichlorométhane et les hydrocarbures aliphatiques (C6 et C10-C20) ont été décelés à l'état de traces. Plusieurs types de polluants et plusieurs origines de pollution ont été mis en évidence dans les différentes études. A cet effet, la société AUTOMAXI INTERNATIONAL a mis en œuvre un programme de réhabilitation : excavation des terre polluées par les COHV et les HCT jusqu'au toit de la nappe et surveillance semestrielle de la qualité des eaux souterraines pour les paramètres TCE, chlorure de vinyle et cis et trans-1,2-DCE. Les terres polluées ont été excavées en décembre 2009. A la suite des travaux des pollutions résiduelles ont été mises en évidence : - forte concentration en hydrocarbures dans la dalle et le sol du bâtiment - présence de métaux et de solvants chlorés dans le sol sous béton. Au vu de la présence de la pollution résiduelle, une surveillance des eaux souterraines a été réalisée et des servitudes d'utilités publiques simplifiées devraient être instituées. La surveillance des eaux de mai 2009 à novembre 2011 montre : - sur le piézomètre à proximité de la principale source de pollution : un fort impact en solvants chlorés (trichloroéthylène (TCE) et cis-1,2-dichloroéthylène (DCE)) et des concentrations supérieures valeurs de référence en métaux ; - pour les autres piézomètres (dont le piézomètre aval) : des traces en DCE, TCE et trans-1,2-dichloroéthylène ; - piézomètre aval : des traces de mercure ; - des teneurs non significatives pour les autres paramètres recherchés. Ces éléments sont de nature à remettre en question la qualité de la dépollution réalisée et en l’absence d’étude du risque sanitaire, à s’interroger sur les risques encourus par le personnel présent sur le site et en dehors du site en cas d’utilisation de l’eau de la nappe à des fins de consommation ou d’arrosage. Aucune analyse des eaux souterraines n’a été effectuée depuis 2011. La procédure de cessation d’activité n’a pas été menée à son terme.
Ce qui a été fait et constaté
Un diagnostic initial de pollution a été réalisé en novembre 2007. Il met en évidence : - des teneurs significatives en hydrocarbures totaux (HCT) et chrome dans les sols, ainsi que des traces en solvants chlorés (trichloroéthylène -TCE- et cis-1,2-dichloroéthylène - cis-1,2-DCE) ; - des concentrations importantes en HCT, en plomb, en chrome et des traces de solvants chlorés dans les boues du réseau de collecte des eaux usées et pluviales. Un diagnostic complémentaire a été réalisé en juin 2009 et met en évidence : - une pollution des sols de surface et des eaux souterraines en solvants chlorés et en hydrocarbures au niveau de l'ancienne cuve enterrée d'effluents liquides ; - la présence d'hydrocarbures, de TCE, cis-1,2-DCE et de composés organiques halogénés volatils (COHV) dans les sols ; - la présence de traces d'hydrocarbures haliphatiques et de BTEX dans les gaz du sol ; - le présence de nickel, de plomb, TCE, chlorure de vinyle et de cis et trans-1,2-DCE dans les eaux souterraines, ainsi que des traces d'HCT et de BTEX. Une étude spécifique à la mesure de l'air ambiant a été réalisée le 19 août 2009, en un point unique. Les résultats ne montrent pas d'anomalies particulières liée à la présence de composés organiques volatils dans les sols, le béton et les eaux souterraines. Seuls le toluène, le dichlorométhane et les hydrocarbures aliphatiques (C6 et C10-C20) ont été décelés à l'état de traces. Plusieurs types de polluants et plusieurs origines de pollution ont été mis en évidence dans les différentes études. A cet effet, la société AUTOMAXI INTERNATIONAL a mis en œuvre un programme de réhabilitation : excavation des terre polluées par les COHV et les HCT jusqu'au toit de la nappe et surveillance semestrielle de la qualité des eaux souterraines pour les paramètres TCE, chlorure de vinyle et cis et trans-1,2-DCE Deux types de traitement ont été retenus : traitement biologique en biocentre et stockage des déchets non dangereux en centre dûment autorisé. Les terres polluées ont été excavées en décembre 2009. A la suite des travaux des pollutions résiduelles ont été mises en évidence : - forte concentration en hydrocarbures dans la dalle et le sol du bâtiment - présence de métaux et de solvants chlorés dans le sol sous béton Au vu de la présence de la pollution résiduelle, une surveillance des eaux souterraines et des servitudes d'utilités publiques simplifiées sont en cours d'institution. La surveillance des eaux de mai 2009 à novembre 2011 montre : - sur le piézomètre à proximité de la principale source de pollution : un fort impact en solvants chlorés (trichloroéthylène (TCE) et cis-1,2-dichloroéthylène (DCE)) et des concentrations supérieures valeurs de référence en métaux ; - pour les autres piézomètres (dont le piézomètre aval) : des traces en DCE, TCE et trans-1,2-dichloroéthylène ; - piézomètre aval : des traces de mercure ; - des teneurs non significatives pour les autres paramètres recherchés. Ces éléments sont de nature à remettre en question la qualité de la dépollution réalisée et en l’absence d’étude du risque sanitaire, à s’interroger sur les risques encourus par le personnel présent sur le site et en dehors du site en cas d’utilisation de l’eau de la nappe à des fins de consommation ou d’arrosage. Aucune analyse des eaux souterraines n’a été effectuée depuis 2011. La procédure de cessation d’activité n’a pas été menée à son terme.
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Saint-Malo, l'inventaire recense 466 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 5 secteurs d'information sur les sols et 2 sites en instruction. Voir la page de Saint-Malo.
- Ancienne décharge du Marais Rabot — secteur d'information sur les sols
- Ancienne décharge de La Janais — secteur d'information sur les sols
- Ancienne décharge de Launay Créen — secteur d'information sur les sols
- Ancienne décharge de l'avenue Aristide Briand — secteur d'information sur les sols
- LESSARD et FILS — site dont la pollution est instruite par l'État
- Dépôt de Pétroles Côtiers (DPC) — site dont la pollution est instruite par l'État
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
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