Sols pollués

CENTRE EDF GDF SERVICES GARONNE ET TARN (Ancienne usine à gaz)

Ce terrain de Castres est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00027270101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneCastres (81100)
DépartementTarn
Adresse41 AVENUE DU GÉNÉRAL DE GAULLE
Mise à jour par l'administration11/04/2017
Statut de l'instructionEn cours
Autre identifiant81.0003 (BASOL)

Le contexte

au 31/08/2007 Description du site : Le site comprend un terrain d'une superficie d'environ 7 500 m², situé dans le sud-est de la ville, à proximité de la rivière La Durenque, qui a accueilli une usine fabriquant du gaz à partir de la distillation de la houille de 1881 à 1964. Les installations ont été démolies dans les années 70. Actuellement, le site abrite les bureaux de l'agence commerciale d'EDF/GDF. Description qualitative : Gaz de France a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère, répartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie retenue a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis-à-vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site, ...). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le Ministère de l'Environnement et Gaz de France signé le 25 avril 1996. Le site de l'ancienne usine à gaz de Castres est en classe 3 du protocole. De ce fait, c'est un site dont la sensibilité vis-à-vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles est faible. En vue d’un projet de réaménagement de l’agence, le site a fait l’objet d’un audit environnemental en 1994, dont les objectifs sont, outre les recherches historiques et documentaires, la recherche des ouvrages enterrés, l’évaluation de l’impact du site sur les ressources locales en eau (souterraine et superficielle), et la caractérisation du sol. Ce diagnostic, effectué en plusieurs étapes (rapports d’août 1994, de décembre 1994 et de mai 1995) a mis en évidence la présence d’une cuve enterrée contenant du goudron et des eaux ammoniacales, et de quelques traces de goudron dans le sol. Les eaux ammoniacales faiblement polluées (180 m3) ont été pompées et évacuées vers la station d’épuration de Castres avec l’accord de la DRIRE. Les eaux chargées en hydrocarbures (90,10 t) ont fait l’objet d’une élimination par revalorisation en cimenterie. Les goudrons pâteux (69,18 t) et les mélanges de terres et de goudrons (215,54 t) ont été éliminés chez SIAP à Bassens (Gironde). La cuve a ensuite été remblayée avec des matériaux propres et la cour a été regoudronnée. Puis fin 2003, une cuve métallique de 3 m3 issue de l’atelier de débenzolage, enterrée à proximité du poste de détente et contenant encore 300 litres de solvant, a été vidée, nettoyée, dégazée et inertée au béton. Environ 500 litres de solvants et d’eaux souillées ont été expédiés en incinération au centre de traitement RTR Sud-Ouest d’Oriolles (Charente). Après réhabilitation du site, deux nouveaux puits de contrôle de la nappe ont été mis en place sur le site. Trois suivis ont ensuite été réalisés en novembre 1996, juillet 1997 et décembre 1997 puis repris chaque année depuis 2001. Ces suivis indiquent que le phénomène de pollution reste à un niveau modéré avec un impact minime. En effet, la nature argileuse du sous-sol réduit fortement la possibilité de circulation de l'eau ; cette nappe discontinue n'est pas exploitée ; et la Durenque, qui draine localement la nappe, amène une dilution permettant d'éviter tout impact. Seul un puits particulier utilisé pour l'arrosage d'un jardin particulier est situé entre le site et le cours de La Durenque. Aucun projet de modification de l'utilisation actuelle du site n'étant prévu et compte tenu de l'absence de risque, aucune autre action n'est à prévoir. Un arrêté préfectoral du 30 mars 1999 a donné acte de la remise en état du site pour son usage (agence EDF / GDF) et a prescrit une surveillance annuelle de la nappe pendant 4 ans (sur phénols, cyanures, ammonium, HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques). Cette surveillance est maintenue au delà de la prériodedcompte tenu de la présence de teneurs supérieures ou proches de la VCI usage non sensible pour les cyanures totaux, l'ammonium, le benzo(a)pyrène et la somme des 6 HAP.

Ce qui a été fait et constaté

Gaz de France a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère, répartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie retenue a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis-à-vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site, ...). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le Ministère de l'Environnement et Gaz de France signé le 25 avril 1996. Le site de l'ancienne usine à gaz de Castres est en classe 3 du protocole. De ce fait, c'est un site dont la sensibilité vis-à-vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles est faible. En vue d’un projet de réaménagement de l’agence, le site a fait l’objet d’un audit environnemental en 1994, dont les objectifs sont, outre les recherches historiques et documentaires, la recherche des ouvrages enterrés, l’évaluation de l’impact du site sur les ressources locales en eau (souterraine et superficielle), et la caractérisation du sol. Ce diagnostic, effectué par WCI ECOAUDIT en plusieurs étapes (rapports d’août 1994, de décembre 1994 et de mai 1995) a mis en évidence la présence d’une cuve enterrée contenant du goudron et des eaux ammoniacales, et de quelques traces de goudron dans le sol. Les eaux ammoniacales faiblement polluées (180 m3) ont été pompées et évacuées vers la station d’épuration de Castres avec l’accord de la DRIRE. Les eaux chargées en hydrocarbures (90,10 t) ont fait l’objet d’une élimination par revalorisation en cimenterie. Les goudrons pâteux (69,18 t) et les mélanges de terres et de goudrons (215,54 t) ont été éliminés chez SIAP à Bassens (Gironde). La cuve a ensuite été remblayée avec des matériaux propres et la cour a été regoudronnée. Puis fin 2003, une cuve métallique de 3 m3 issue de l’atelier de débenzolage, enterrée à proximité du poste de détente et contenant encore 300 litres de solvant, a été vidée, nettoyée, dégazée et inertée au béton. Environ 500 litres de solvants et d’eaux souillées ont été expédiés en incinération au centre de traitement RTR Sud-Ouest d’Oriolles (Charente). Après réhabilitation du site, deux nouveaux puits de contrôle de la nappe ont été mis en place sur le site. Trois suivis ont ensuite été réalisés en novembre 1996, juillet 1997 et décembre 1997 puis repris chaque année depuis 2001. Ces suivis indiquent que le phénomène de pollution reste à un niveau modéré avec un impact minime. En effet, la nature argileuse du sous-sol réduit fortement la possibilité de circulation de l'eau ; cette nappe discontinue n'est pas exploitée ; et la Durenque, qui draine localement la nappe, amène une dilution permettant d'éviter tout impact. Seul un puits particulier utilisé pour l'arrosage d'un jardin particulier est situé entre le site et le cours de La Durenque. Aucun projet de modification de l'utilisation actuelle du site n'étant prévu et compte tenu de l'absence de risque, aucune autre action n'est à prévoir. Un arrêté préfectoral du 30 mars 1999 a donné acte de la remise en état du site pour son usage (agence EDF / GDF) et a prescrit une surveillance annuelle de la nappe pendant 4 ans (sur phénols, cyanures, ammonium, HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques). Cette surveillance est maintenue au delà de la prériodedcompte tenu de la présence de teneurs supérieures ou proches de la VCI usage non sensible pour les cyanures totaux, l'ammonium, le benzo(a)pyrène et la somme des 6 HAP.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Castres, l'inventaire recense 546 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 2 secteurs d'information sur les sols et 3 sites en instruction. Voir la page de Castres.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

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