Sols pollués

PASEK FRANCE - Usine du Rupt de Mad

Ce terrain de Bayonville-sur-Mad est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00023970101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneBayonville-sur-Mad (54890)
DépartementMeurthe-et-Moselle
AdresseRoute de Briey
Mise à jour par l'administration09/09/2021
Statut de l'instructionEn cours
Autre identifiant54.0101 (BASOL)
Polluants identifiésPolluant identifié

Le contexte

La Société PASEK FRANCE fabriquait des produits réfractaires dans son usine de Bayonville. Cet établissement était soumis à la législation des ICPE et relevait du régime de la déclaration. Par jugement du 24 février 2004, le Tribunal de Commerce de Nancy a prononcé la liquidation judiciaire de l'entreprise. Observations: Dans le cadre de la cessation définitive des activités du site (2004), le liquidateur judiciaire a fait réaliser un diagnostic et une Évaluation Simplifiée des Risques. Ces études ont mis en évidence une pollution des sols en benzène.

Ce qui a été fait et constaté

Dans le cadre de la cessation définitive des activités du site, [personne non publiée] a fait réaliser un diagnostic et une Evaluation Simplifiée des Risques. Le diagnostic environnemental a été effectué en mars 2004, celui-ci a révélé l’existence de 4 réservoirs à hydrocarbures enterrés, la présence de fûts et bidons contenant divers produits. Les réservoirs ont été nettoyés, les bidons et les fûts ont été évacués par une entreprise spécialisée en novembre 2004. Des prélèvements et analyses de sols ont été réalisés dans les zones susceptibles d'avoir été contaminées par les activités passées : anciens postes de distribution de carburants et zones de dépôts divers. Les analyses ont montré la présence de benzène dans les sols, autour d’un secteur correspondant à un ancien poste de distribution de carburant. Aucune contamination n'a été détectée autour des autres points investigués. Des prélèvements complémentaires ont été effectués autour du secteur contaminé, la zone polluée est peu étendue, moins de 150 m2, les concentrations en benzène mesurées dans les sols sont relativement limitées: 3,19 mg/kg à comparer avec la VCI usage sensible de 2,5 mg/kg. Ces investigations ont été complétées par des analyses d'eaux souterraines, effectuées au travers de 2 piézomètres, également par des analyses des eaux du Rupt-de-Mad. Aucune contamination des eaux n'a été détectée. Cependant l’Évaluation Simplifiée des Risques classe le site en 2, à surveiller, à cause de la présence en aval, du réservoir en eau potable de la Ville de Metz alimenté par les eaux du Rupt-de-mad et les eaux souterraines qui s'écoulent à 2 m de profondeur au droit du site. La DRIRE a demandé la suppression et la neutralisation de toutes les cuves encore présentes et a proposé la mise en place d'une surveillance des eaux souterraines et superficielles en amont et aval du site. La réalisation des travaux et la surveillance des eaux souterraines ont été imposés par arrêté préfectoral n° 2004/271 du 22 février 2006. Le site a été en partie réaménagé (discothèque, services techniques municipaux, habitation, etc.) Suite à la visite d'avril 2012, l'inspection des installations classées a demandé à Me XXX, ès-qualité mandataire liquidateur de la société PASEK France, de transmettre tout élément justifiant la bonne élimination des produits et déchets présents sur le site au moment de la cessation d'activité et de transmettre les résultats de la surveillance prescrite par arrêté préfectoral n° 2004/271 du 22/02/2006. La société PASEK France, représentée par [personne non publiée], a été mise en demeure par arrêté préfectoral n°2013-0159 du 08/02/2013 de transmettre les justificatifs relatifs à l'élimination de la cuve de carburant et les résultats commentés de la surveillance des eaux souterraines et superficielles. [personne non publiée] a transmis des résultats de surveillance pour le 1er semestre 2013.

Des noms de personnes figuraient dans ce texte officiel : ils ont été remplacés par une mention neutre. Le texte d'origine reste consultable à la source.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Bayonville-sur-Mad, l'inventaire recense 4 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 1 secteur d'information sur les sols. Voir la page de Bayonville-sur-Mad.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

Vous avez une liste entière plutôt qu'une entité ? Voyez l'accès pour les professionnels.

Vous achetez, louez ou construisez ici ?

Une étude de sol se commande avant de signer, et seule elle conclut. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.

La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.

Ce site n'est pas un site de l'administration. C'est un index indépendant, sans lien avec Géorisques, le BRGM, les DREAL ni le ministère. Pour un acte, l'état des risques officiel reste la référence.