Parking ESPACE JEAN JAURES (Ancienne usine à gaz)
Ce terrain de Figeac est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP00020680101 |
|---|---|
| Statut | secteur d'information sur les sols |
| Commune | Figeac (46100) |
| Département | Lot |
| Adresse | 11 AVENUE JEAN JAURÈS |
| Mise à jour par l'administration | 06/04/2017 |
| Statut de l'instruction | En cours |
| Autre identifiant | 46.0009 (BASOL) |
Le contexte
au 24/04/2007 Description du site: Le site, d'une superficie de 5 185 m2, est situé au sud de la ville de Figeac, en zone moyennement urbanisée, à 20 mètres de la rivière Célé. Il a accueilli les installations d'une usine de fabrication de gaz à partir de la distillation de la houille qui a fonctionné de 1886 à 1967. L'arrivée du gaz naturel a entraîné l'arrêt de la production du gaz de houille; les installations de l'usine ont été démantelées dès la fermeture de l'usine en 1967 et jusqu'en 1968. Le site a été occupé par les locaux des agences clientèle et d'exploitation d'EDF GDF SERVICES du district de Figeac puis détruit dans les années 2000. Le site a été vendu par la société Gaz de France à la mairie de FIGEAC le 20 juillet 2001 qui va y réaliser un parking courant 2007. Description qualitative: Gaz de France a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère, répartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie retenue a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis à vis de l'environnement. L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le Ministère de l'Environnement et Gaz de France signé le 25 avril 1996. Le site de l'ancienne usine à gaz de Figeac est en classe 4 du protocole. De ce fait, c'est un site dont la sensibilité vis à vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles est très faible. La mairie de Figeac a acquis le terrain en juillet 2001 pour y réaliser un parking de surface. En raison de ce projet, le site a fait l'objet d'un diagnostic initial et d'un diagnostic approfondi réalisés en 1998 et 1999 par un bureau d'études extérieur, à la demande de Gaz de France. Ces études ont révélé la présence de deux anciennes cuves à goudrons renfermant des gravats imprégnés de goudrons et des sols pollués par des goudrons autour des cuves. Le contenu des deux cuves ainsi que les terres polluées représentant 288 tonnes ont été éliminés en centre d'incinération agréé en septembre 1999. La qualité des eaux souterraines a été analysée à partir de cinq piézomètres installés sur le site. Trois de ces piézomètres montrent que la nappe est exempte de composés liés au fonctionnement de l'ancienne usine à gaz, les deux autres piézomètres montrent des concentrations élevées en cyanures et HAP, liés probablement à la réalisation de la vidange des cuves à goudrons; Cette nappe superficielle n'est pas exploitée, elle est de mauvaise qualité. Aucun impact sur la rivière Le Célé située à 20 mètres n'a été constaté. Ce site ne nécessite pas de travaux complémentaires mais l'instauration d'une servitude pour garder la mémoire de cette mauvaise qualité de nappe. Le site, ainsi réhabilité, est compatible avec l'usage actuel et futur prévu (parking). Aucune autre action de réhabilitation n'est à envisager. Sur proposition de la DRIRE Midi-Pyrénées, un arrêté préfectoral du 24 novembre 2000 a donné acte à Gaz de France de la clôture des investigations et de la réhabilitation du site de l'ancienne usine à gaz de Figeac au regard de l'utilisation initiale du site (agences EDF-GDF Services) et de celle prévue par la commune de Figeac (parc de stationnement en surface) et a prescrit des dispositions relatives à la surveillance et au devenir de ce site. Cet arrêté a institué des dispositions en cas de mutation ou d'aliénation des terrains, des restrictions ou précautions d'usage du site pour que l'utilisation des terrains soit compatible avec la pollution résiduelle (prévention du contact direct avec les sols comportant cette pollution résiduelle et de la mobilisation de cette pollution vers les eaux superficielles ou souterraines) et le maintien en bon état du réseau piézométrique. Après la démolition des bâtiments d'EDF SERVICES, la mairie de FIGEAC a défini un projet de parking sur l'ensemble de la zone. Il reste à établir des restrictions d'usage pour garder la mémoire du site et interdire l'utilisation de l'eau au droit du site.
Ce qui a été fait et constaté
Gaz de France a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère, répartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie retenue a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis à vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site...). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le Ministère de l'Environnement et Gaz de France signé le 25 avril 1996. Le site de l'ancienne usine à gaz de Figeac est en classe 4 du protocole. De ce fait, c'est un site dont la sensibilité vis à vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles est très faible. La mairie de Figeac a acquis le terrain en juillet 2001 pour y réaliser un parking de surface. En raison de ce projet, le site a fait l'objet d'un diagnostic initial et d'un diagnostic approfondi réalisés en 1998 et 1999 par un bureau d'études extérieur, à la demande de Gaz de France. L'ensemble des études a consisté à effectuer des recherches historiques et documentaires, à rechercher des ouvrages enterrés, à évaluer l'impact du site sur les ressources locales en eau (eaux souterraines et superficielles) et à caractériser le sol en profondeur. Ces études ont révélé la présence de deux anciennes cuves à goudrons renfermant des gravats imprégnés de goudrons et des sols pollués par des goudrons autour des cuves. Le contenu des deux cuves ainsi que les terres polluées représentant 288 tonnes ont été éliminés en centre d'incinération agréé en septembre 1999. La qualité des eaux souterraines a été analysée à partir de cinq piézomètres installés sur le site. Trois de ces piézomètres montrent que la nappe est exempte de composés liés au fonctionnement de l'ancienne usine à gaz, les deux autres piézomètres montrent des concentrations élevées en cyanures et HAP, liés probablement à la réalisation de la vidange des cuves à goudrons; Cette nappe superficielle n'est pas exploitée, elle est de mauvaise qualité. Aucun impact sur la rivière Le Célé située à 20 mètres n'a été constaté. Ce site ne nécessite pas de travaux complémentaires mais l'instauration d'une servitude pour garder la mémoire de cette mauvaise qualité de nappe. Le site, ainsi réhabilité, est compatible avec l'usage actuel et futur prévu (parking). Aucune autre action de réhabilitation n'est à envisager. Sur proposition de la DRIRE Midi-Pyrénées, un arrêté préfectoral du 24 novembre 2000 a donné acte à Gaz de France de la clôture des investigations et de la réhabilitation du site de l'ancienne usine à gaz de Figeac au regard de l'utilisation initiale du site (agences EDF-GDF Services) et de celle prévue par la commune de Figeac (parc de stationnement en surface) et a prescrit des dispositions relatives à la surveillance et au devenir de ce site. Cet arrêté a notamment prescrit une surveillance annuelle de la nappe par 5 piézomètres et portant sur les paramètres traceurs des anciennes usines à gaz : phénols, cyanures, ammoniums, HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques), hydrocarbures aromatiques "BTEX" (benzène, toluène, ethylbenzène, xylène) et benzo(a)pyrène. Cet arrêté a aussi institué des dispositions en cas de mutation ou d'aliénation des terrains, des restrictions ou précautions d'usage du site pour que l'utilisation des terrains soit compatible avec la pollution résiduelle (prévention du contact direct avec les sols comportant cette pollution résiduelle et de la mobilisation de cette pollution vers les eaux superficielles ou souterraines) et le maintien en bon état du réseau piézométrique. L’inspection n’a pas eu confirmation de l’inscription aux hypothèques de cet arrêté ni du respect par GDF des dispositions d’information de l’acquéreur lors de la cession des terrains à la commune de Figeac. La commune de Figeac est devenue propriétaire des terrains dès après la signature de cet arrêté. Elle a fait procéder à la démolition des bâtiments d'EDF SERVICES et a établi un parking sur l'ensemble de la zone. L’inspection n’a pas eu connaissance des conditions de réalisation de ce parking et en particulier du respect des dispositions fixées dans l’article 3 de l’arrêté du 24 novembre 2000 (recouvrement des sols et gestion des eaux pluviales). La surveillance annuelle des eaux prescrite à l’article 4 de l’arrêté du 24 novembre 2000 à GDF est par contre réalisée pour le compte de la ville de Figeac par Antéa Group et les résultats sont communiqués à l’inspection. Le dernier compte rendu annuel reçu le 5 juillet 2016 fait toujours état d’une pollution des eaux souterraines au droit du site par des cyanures et des HAP. Cette pollution est cependant en diminution régulière. Aucun impact n’est constaté sur les eaux du Célé. L'inspection a eu connaissance en juin 2016 d'un projet de la ville de Figeac de créer sur le site un complexe de cinéma. Il s’agit d’un changement d’usage par rapport à celui pris en compte dans le cadre de la réhabilitation du site et rappelé dans l’AP du 24 novembre 2000.
Des noms de personnes figuraient dans ce texte officiel : ils ont été remplacés par une mention neutre. Le texte d'origine reste consultable à la source.
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Figeac, l'inventaire recense 125 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 5 secteurs d'information sur les sols et 1 site en instruction. Voir la page de Figeac.
- RATIER S.A. — site dont la pollution est instruite par l'État
- Zone de dépôt de Hauteval (secteur minier de Planioles) — secteur d'information sur les sols
- Zone de dépôt de la Curie (secteur minier de Planioles) — secteur d'information sur les sols
- Zone de dépôt de Combecave (secteur minier de Planioles) — secteur d'information sur les sols
- Zone de dépôts d'Amédée (secteur minier de Planioles) — secteur d'information sur les sols
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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