Sols pollués

COMBUSTIBLES DE L'OUEST Guilers

Ce terrain de Guilers est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00018390102
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneGuilers (29820)
DépartementFinistère
AdresseZI du Buis Kérédern
Mise à jour par l'administration11/12/2017
Statut de l'instructionEn cours
Autre identifiant29.0023 (BASOL)
Polluants identifiésPolluant identifié

Le contexte

Le site a été le siège de deux établissements autorisées par l'arrêté d'autorisation du 15 novembre 1994.: - entreposage d'hydrocarbures (fuel, Gasoil), exploité par la Société SOFIQUEM, devenue SAS Société des COMBUSTIBLES DE L'OUEST en 2005, puis SAS COMPAGNIE PETROLIERE DE L'OUEST en janvier 2014; - transit de déchets (huiles usagées), exploité par la Société ROLLAND SA. Le site renferme 3 réservoirs enterrés de 100 m3, un réservoir aérien de 150 m3, une installation de chargement de véhicules routiers, une station de distribution de carburant, une fosse de lavage des véhicules, deux séparateurs d'hydrocarbures. Fin 2002, la Société SOFIQUEM a initié la procédure de cessation d'activités pour ce qui concerne la partie du site relevant de sa responsabilité (parcelles BS 129). Les installations pétrolières exploitées par la société Sofiquem ont été démantelées d'octobre à décembre 2003. Le site a été remis en état pour un usage de parking. Une étude de sols a permis de localiser deux zones de pollution par les hydrocarbures. Il s'agit d'une pollution ancienne étant donné l'état de dégradation des hydrocarbures présents. L'ESR associée conduit à un classement 2 (site nécessitant une surveillance) pour les eaux souterraines et pour les sols en cas de contact à l'occasion de travaux. L'arrêté préfectoral du 11 mars 2004 encadre les travaux de réhabilitation ; travaux qui ont été réalisés entre janvier 2004 et juillet 2005 . A l'été 2005, le traitement "in situ" a atteint ses limites et a été arrêté. Une pollution résiduelle dans les sols est donc laissée en place (hydrocarbures C10-C40 non volatils). Il a été mis en évidence l'absence de risque significatif pour les usagers du site (usage industriel) par inhalation d'air intérieur et extérieur. L'arrêté préfectoral complémentaire du 8 mars 2007 prescrit la surveillance semestrielle des eaux souterraines (hydrocarbures C10-C40) et la nécessité d'une mise en œuvre de restrictions d'usage des sols et des eaux souterraines impropres à tous usages. Le bilan de la surveillance des eaux, de juin 2006 à juin 2015 met en évidence : - Des teneurs en hydrocarbures C10-C40 fluctuant dans le temps, avec des pics forts, au niveau du piézomètre situé au droit de l'ancienne zone de traitement. - L'absence de teneurs significatives dans les deux autres piézomètres. L'exploitant a remis à l'inspection un dossier d'institution de SUP simplifiées.

Ce qui a été fait et constaté

Une étude de sols a permis de localiser deux zones de pollution par les hydrocarbures : - une zone principale au droit d'un puits perdu, exutoire des eaux pluviales recueillies sur le site pendant de nombreuses années ; - une zone secondaire à la sortie d'un séparateur d'hydrocarbures implanté durant les dernières années d'exploitation sur le réseau des eaux pluviales ; - il s'agit d'une pollution ancienne étant donné l'état de dégradation des hydrocarbures présents. La pollution est limitée au site. Toutefois, un examen de la nappe phréatique a mis en évidence une pollution de celle-ci, en amont hydraulique, du fait vraisemblablement d'un rabattement de nappe lié à un captage industriel. De nouvelles investigations sont en cours en vue de mieux cerner les limites de la contamination de la nappe. L'ESR associée conduit à un classement 2 (site nécessitant une surveillance) pour les eaux souterraines et pour les sols en cas de contact à l'occasion de travaux. L'arrêté préfectoral du 11 mars 2004 encadre les travaux de réhabilitation : - démantèlement des installations, nettoyage, évacuation des terres souillées en surface ; - décontamination in situ du sol et des eaux souterraines ; - programme de surveillance, notamment des eaux souterraines. Les travaux de réhabilitation du site ont été réalisés entre janvier 2004 et juillet 2005 : - traitement biologique in situ des sols et de la nappe phréatique ; - pompage de la nappe phréatique suivie d'une séparation de phases (3 séparateurs d'hydrocarbures en série). A l'été 2005, le traitement "in situ" a atteint ses limites et a été arrêté. Une pollution résiduelle dans les sols est donc laissée en place (hydrocarbures C10-C40 non volatils) : principale lentille de pollution en limite de propriété, à cheval sur les parcelles BS 129, 130 et 241. Il a été mis en évidence l'absence de risque significatif pour les usagers du site (usage industriel) par inhalation d'air intérieur et extérieur. Les risques potentiels envisagés sont liés à la présence des eaux souterraines en profondeur, de trois captages en aval-latéral hydraulique et aux activités dans l'étang situé en aval hydraulique. A cet effet, l'arrêté préfectoral complémentaire du 8 mars 2007 prescrit la surveillance semestrielle des eaux souterraines (hydrocarbures C10-C40) et la nécessité d'une mise en œuvre de restrictions d'usage (des sols et des eaux souterraines -impropres à tous usages- sur les parcelles BS 129, 130 et 241). Le bilan de la surveillance des eaux, de juin 2006 à juin 2015 met en évidence des teneurs en hydrocarbures C10-C40 fluctuant dans le temps, avec des pics forts, au niveau du piézomètre situé au droit de l'ancienne zone de traitement. L'absence de teneurs significatives dans les deux autres piézomètres. Les valeurs de 2017 confirment cette tendance. L'exploitant a remis à l'inspection un dossier d'institution de SUP simplifiées.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Guilers, l'inventaire recense 14 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 3 secteurs d'information sur les sols. Voir la page de Guilers.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

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