SITA ILE DE FRANCE
Ce terrain de Arcueil est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP00001170101 |
|---|---|
| Statut | secteur d'information sur les sols |
| Commune | Arcueil (94110) |
| Département | Val-de-Marne |
| Adresse | 14 AVENUE DU GENERAL MALLERET JOINVILLE |
| Mise à jour par l'administration | 14/04/2026 |
| Statut de l'instruction | Clôturée |
| Autre identifiant | Non renseignés |
Le contexte
1. Présentation de l’établissement : Le site était autorisé pour le transit d’ordures ménagères et autres résidus urbains. Il comprenait une fosse de tri des déchets couverte et une installation de distribution de carburants, pour le fonctionnement des engins d’exploitation, comprenant deux cuves de stockage de carburants et un volucompteur. Selon les zones, un revêtement bitumeux ou une dalle bétonnée recouvrait le site. Au 08/08/2008, l’exploitant a transmis la notification de cessation d’activité. 2. Diagnostics réalisés : Le diagnostic des sols réalisé en septembre 2008 a mis en évidence : - la présence d’hydrocarbures, à proximité de la cuve aérienne de stockage de fioul et du distributeur de carburants (1100 mg/kg) ; - la présence, à l’état de trace de tétrachloréthylène (PCE) (0.5 mg/kg) ; - la présence de métaux. 3. Dépollution réalisée : La solution technico-économique retenue par la Société SITA a été l’excavation des terres impactées par des hydrocarbures et leur élimination en dehors du site. Une première phase de travaux, réalisée en décembre 2009, a permis l’excavation de : - plus de 130 m³ de terres impactées, éliminées dans un centre de stockage de déchets dangereux ; - plus de 200 m³ de terres, éliminées dans un centre de stockage de déchets non-dangereux ; - plus de 100 m³ de terres, éliminées dans un centre de stockage de déchets inertes. A l’issue de ces travaux, il a été constaté que des hydrocarbures étaient toujours présents, en fond de fouille, au niveau de deux sondages. Une seconde campagne d’excavation a donc été réalisée en avril 2010. Par ailleurs, un traitement sur site, au moyen de deux bio-tertres, a été mis en place, pour une durée de 5 mois. 4. Pollution résiduelle : Les analyses ont montrées que les concentrations en hydrocarbures des terres traitées sur le site, étaient devenues inférieures à 500 mg/kg (220 et 350 mg/kg). Ces terres ont donc été réutilisées sur le site le 26/08/2010 pour assurer le remblaiement partiel des excavations. 5. Usage retenu : SITA a proposé une remise en état du site pour un usage d’activités économiques (bureaux et/ou activités tertiaires) sur toute la partie sud du site et création d’un parking aérien au droit de l’ancien bâtiment d’exploitation du quai de transfert Aucune analyse des risques résiduelles n’a été réalisée vu l’usage futur du site et les faibles teneurs résiduelles en hydrocarbures. 6. Changement d’usage : Il est de l’entière responsabilité du maître d’ouvrage à l’initiative du changement d’usage de définir les mesures de gestion de la pollution des sols et de les mettre en œuvre afin d’assurer la compatibilité entre l’état des sols et le nouvel usage projeté. Le maître d’ouvrage à l’initiative du changement d’usage fait attester de cette mise en œuvre par un bureau d’études certifié dans le domaine des sites et sols pollués. Le cas échéant, cette attestation est jointe au dossier de demande de permis de construire ou d’aménager.
Ce qui a été fait et constaté
Le diagnostic des sols réalisé daté de septembre 2008 a mis en évidence : - la présence d’hydrocarbures C10-C40, à proximité de la cuve aérienne de stockage de fioul (sondage S3 = 1100 mg/kg) et du distributeur de carburants (sondage S5 = 9900 mg/kg) ; - la présence, à l’état de trace de tétrachloréthylène (sondage S6 = 0,5 mg/kg) ; - la présence de métaux. Aucun prélèvement n’a été fait dans la nappe qui est située à environ 12 mètres de profondeur au droit du site. Le bilan coûts-avantages, transmis par courrier du 09/12/2009, a énuméré les trois solutions qui ont été envisagées, en matière de dépollution, en tenant compte des caractéristiques du site et de son environnement et du type de polluants rencontrés : - excavation et traitement hors site ; - traitement sur site, après excavation ; - traitement in-situ, sans excavation. La solution technico-économique la plus adaptée, retenue par la Société SITA, est l’excavation des terres impactées par des hydrocarbures et leur élimination en dehors du site. Par courrier du 16/07/2010, complété le 05/10/2010, SITA a transmis un rapport de fin de travaux, daté du 09/09/2010. Une première phase de travaux, réalisée en décembre 2009, a permis l’excavation de : - 136 m³ de terres impactées, éliminées dans un centre de stockage de déchets dangereux ; - 204 m³ de terres, éliminées dans un centre de stockage de déchets non-dangereux ; - 102 m³ de terres, éliminées dans un centre de stockage de déchets inertes. A l’issue de ces travaux, il a été constaté que des hydrocarbures étaient toujours présents, en fond de fouille, au niveau de deux sondages. Une seconde campagne d’excavation a donc été réalisée en avril 2010. Les contrôles analytiques réalisés au fond de la fouille et sur les parois ont montré que les teneurs en hydrocarbures étaient comprises entre 35 et 300 mg/kg. Par ailleurs, au regard des concentrations en hydrocarbures et des conditions climatiques favorables, un traitement sur site, au moyen de deux bio-tertres, a été mis en place, pour une durée de 5 mois. A l’issue de cette période, les analyses ont montrées que les concentrations en hydrocarbures des terres étaient devenues inférieures à 500 mg/kg (220 et 350 mg/kg). Ces terres ont donc été réutilisées sur le site le 26/08/2010 pour assurer le remblaiement partiel de l’excavation. Aucune analyse des risques résiduelles n’a été réalisée vu l’usage futur du site et les faibles teneurs résiduelles en hydrocarbures. Une inspection du site a été réalisée le 03/02/2016, au cours de laquelle il a été constaté que le site était en friche. Par ailleurs, un procès verbal de récolement a été joint au rapport de l'inspection du 17/02/2016. Ainsi, sauf élément nouveau, ce site n'appelle plus d'action de l'inspection des installations classées.
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Arcueil, l'inventaire recense 95 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 3 secteurs d'information sur les sols. Voir la page de Arcueil.
- ZSCHIMMER & SCHWARZ FRANCE — secteur d'information sur les sols
- TOTAL RELAIS DE LA BIEVRE — secteur d'information sur les sols
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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