Sols pollués

COMPAGNIE DE COGENERATION DE LA BRAYE

Ce terrain de Bonneveau est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP5948660101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneBonneveau (41800)
DépartementLoir-et-Cher
AdresseSite de Bessé sur Braye
Mise à jour par l'administration18/01/2023
Statut de l'instructionClôturée
Autre identifiantNon renseignés
Polluants identifiésPolluant identifié
Arrêté préfectoral08/10/2024

Le contexte

Le site est implanté au lieu-dit « Les Corvées » au nord du bourg de Bonneveau, à proximité d’une zone industrielle et d’une station d’épuration. Le cours d’eau dénommé « La Braye » est situé à environ 50 m à l’ouest de la parcelle d’implantation de l’établissement.

Ce qui a été fait et constaté

La société Compagnie de Cogénération de la Braye exploitait, sur son site de Bonneveau, une installation de combustion de combustibles d’une puissance thermique nominale totale supérieure à 50 MW soumise à autorisation (activité de cogénération au gaz). Cette installation était réglementée par l’arrêté préfectoral n° 99-1750 du 17 juin 1999 modifié par les arrêtés préfectoraux complémentaires du 6 septembre 1999 et du 9 janvier 2017. L’étude historique a mis en évidence qu’il était, du début des années 1980 jusqu’au milieu des années 1990 inclus dans une zone d’épandage des boues de la papeterie ARJO WIGGINS. Les sources potentielles de contamination des sols sont donc ces épandages ainsi que l’activité de cogénération au gaz (stockages de produits chimiques, poste de transformation électrique, zone de dépôts de déchets). Par courrier du 24 mars 2020, la société Compagnie de Cogénération de la Braye a notifié à Monsieur le préfet de Loir-et-Cher la cessation définitive d’activité sur ce site. Un mémoire de cessation d’activité a été transmis au préfet et à l’inspection des installations classées le 08 janvier 2021. Ce dossier a été complété par un diagnostic complémentaire le 27/08/2021. Les diagnostics de sols effectués ont mis en évidence la présence d’une contamination généralisée du site par des composés métalliques (chrome, cuivre, …) et par des HCT (hydrocarbures totaux). Les substances observées et les teneurs relevées restent du même ordre de grandeur que les concentrations observées lors des investigations précédentes (fortes teneurs en chrome et en cuivre lors des investigations de 1998 et de 2013, contamination diffuse en HCT sur les terrains de la zone avoisinante lors des investigations de 2013), ce qui confirme un passif de pollution qui n’est pas lié à l’exploitation de la cogénération. L’évaluation des risques sanitaires réalisée à la suite de ces diagnostics, réalisée sur la base d’hypothèses conservatives (à partir des concentrations maximales relevées dans les sols, sans tenir compte du recouvrement des sols pollués et en prenant en compte le bâtit actuel) conclut à l’absence de risque pour un usage identique à l’activité passée, à savoir industriel. Ainsi, l’exploitant n’a pas procédé au traitement des pics de concentrations. Il est néanmoins recommandé : - de conserver une couverture pérenne des sols pour éliminer tout risque d’envol de poussières et de contact avec les terres ; - de n’aménager aucun potager, jardin ou verger au droit du site, sans avoir au préalable réalisé une étude sanitaire qui confirmerait l’absence de risque pour un tel usage. Par ailleurs, au regard des résultats d’analyse obtenus lors de la surveillance des eaux souterraines, notamment la campagne réalisée à l'été 2021 par les liquidateurs de la société ARJO WIGGINS, il n'est pas mis en évidence d'impact dans les eaux souterraines.

Ce qui a été fait et constaté

L’étude historique a mis en évidence qu’il était, du début des années 1980 jusqu’au milieu des années 1990 inclus dans une zone d’épandage des boues de la papeterie ARJO WIGGINS. Les sources potentielles de contamination des sols sont donc ces épandages ainsi que l’activité de cogénération au gaz (stockages de produits chimiques, poste de transformation électrique, zone de dépôts de déchets).

Ce qui a été fait et constaté

Un mémoire de cessation d’activité a été transmis au préfet et à l’inspection des installations classées le 08 janvier 2021. Ce dossier a été complété par un diagnostic complémentaire le 27/08/2021. Les diagnostics de sols effectués ont mis en évidence la présence d’une contamination généralisée du site par des composés métalliques (chrome, cuivre, …) et par des HCT (hydrocarbures totaux). Les substances observées et les teneurs relevées restent du même ordre de grandeur que les concentrations observées lors des investigations précédentes (fortes teneurs en chrome et en cuivre lors des investigations de 1998 et de 2013, contamination diffuse en HCT sur les terrains de la zone avoisinante lors des investigations de 2013), ce qui confirme un passif de pollution qui n’est pas lié à l’exploitation de la cogénération.

Ce qui a été fait et constaté

L’évaluation des risques sanitaires réalisée à la suite de ces diagnostics, réalisée sur la base d’hypothèses conservatives (à partir des concentrations maximales relevées dans les sols, sans tenir compte du recouvrement des sols pollués et en prenant en compte le bâtit actuel) conclut à l’absence de risque pour un usage identique à l’activité passée, à savoir industriel. Ainsi, l’exploitant n’a pas procédé au traitement des pics de concentrations. Il est néanmoins recommandé : - de conserver une couverture pérenne des sols pour éliminer tout risque d’envol de poussières et de contact avec les terres ; - de n’aménager aucun potager, jardin ou verger au droit du site, sans avoir au préalable réalisé une étude sanitaire qui confirmerait l’absence de risque pour un tel usage.

Ce qui a été fait et constaté

Au regard des résultats d’analyse obtenus lors de la surveillance des eaux souterraines, notamment la campagne réalisée à l'été 2021 par les liquidateurs de la société ARJO WIGGINS, il n'est pas mis en évidence d'impact dans les eaux souterraines.

Ce qui a été fait et constaté

Lors d'une visite d'inspection réalisée le 25 juillet 2022, l'inspection des installations classées a constaté que : - sur le terrain, ne subsistent que des bureaux (bureaux, salle de réunion, vestiaires, sanitaires, locaux techniques et local TGBT), des halls de production (hall chaudière et hall turbine) : la chaudière est encore présente mais plus la turbine, un poste de livraison gaz en bordure est du bâtiment (les vannes du poste de livraison de gaz ont été fermées et consignées par GRT Gaz au 26/08/2019, les canalisations au niveau du poste d'alimentation gaz sont coupées physiquement), ainsi qu’un poste électrique 11/90 kV en extérieur (en bordure nord du bâtiment) ; - l’établissement est clôturé par un grillage de 2 m de hauteur sur tout son pourtour et accessible par portail, fermé avec un cadenas ; - l’exploitant a procédé à l’évacuation des déchets et produits dangereux présents sur le site, hormis un fût ouvert contenant un produit blanc solide dans le fond non identifié, une citerne contenant un fond de produit, étiqueté corrosif, et un fût transparent contenant un fût de produit liquide non identifié. L’exploitant a transmis le 10 août 2022 et le 5 septembre 2022 les preuves de l’évacuation de ces déchets résiduels. L'inspection des installations classées a donc établi, le 5 septembre 2022, un procès verbal de récolement indiquant que l'exploitant a réalisé les opérations permettant de s'assurer de la compatibilité environnementale du site avec un usage de type industriel, en particulier en remettant en état le recouvrement extérieur des sols de façon à supprimer le risque d’envol de poussières et de contact avec les terres.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Bonneveau, l'inventaire recense 2 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 1 secteur d'information sur les sols. Voir la page de Bonneveau.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

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La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.

Ce site n'est pas un site de l'administration. C'est un index indépendant, sans lien avec Géorisques, le BRGM, les DREAL ni le ministère. Pour un acte, l'état des risques officiel reste la référence.