Sols pollués

CIE INDUSTRIELLE PONDEREUX DU HAVRE (CIPHA)

Ce terrain de Oudalle est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP5058750101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneOudalle (76430)
DépartementSeine-Maritime
AdresseCentre Multivrac - Port sud
Mise à jour par l'administration14/06/2022
Statut de l'instructionClôturée
Autre identifiantNon renseignés
Arrêté préfectoral13/06/2022

Ce qui a été fait et constaté

Depuis 1981, la société CIPHA (compagnie industrielle des pondéreux du Havre) est spécialisée dans le stockage de charbon. Ce charbon provient pour une grande partie d’Afrique du Sud et en moindre quantité de Colombie. Les principaux clients de CIPHA sont la centrale thermique EDF du Havre et les grandes chaufferies urbaines. Les activités sont réglementées par l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2001. La société a cessé ses activités en 2013. Les 30 ha de terrains appartiennent au grand port maritime du Havre (ex-GPMH ;-HAROPA Le Havre). Par jugement du 24 février 2012 rendu par le tribunal de commerce du Havre, la société CIPHA a été mise en liquidation judiciaire. Par courriel du 26 novembre 2015, l’exploitant a transmis une synthèse environnementale réalisée en 2015 parle bureau d’études Kaliès complétant le diagnostic environnemental. Il confirme la présence résiduelle d'une couche de charbon qui atteint 1 mètre à quelques endroits. Le bureau d’études préconise un raclage du charbon et l'abandon de la surveillance piézométrique. • Suivi piézométrique Au regard des investigations réalisées, l’inspection n’émet par d’objections à l’arrêt du suivi piézométrique. • Charbon résiduel La solution proposée de raclage du charbon devrait permettre de retirer la source primaire de pollution qui n'a, pour l'instant, a priori pas d'impacts sur le sous-sol et les eaux souterraines. Demande de l’inspection : Le raclage doit être réalisé jusqu'aux profondeurs des sondages montrant la présence de charbon. Il n'y a pas lieu de laisser une couche résiduelle de 5 à 10 cm.

Ce qui a été fait et constaté

L’exploitant a transmis une synthèse environnementale réalisée en 2015 complétant le diagnostic environnemental. Il confirme la présence résiduelle d'une couche de charbon qui atteint 1 mètre à quelques endroits. Le raclage du charbon et l'abandon de la surveillance piézométrique sont préconisés. Compte tenu de l'historique du site et de la présence de charbon dans les sols, ce site est classé en SIS (des précautions devront être prises en cas de changement d'usage du site). En cas de changement d'usage, il convient de s'assurer de la compatibilité des milieux avec un nouvel usage projeté. POUR RAPPEL : L’article L. 125-7 du code de l’environnement prévoit que lorsqu’un terrain situé en secteur d’information sur les sols fait l’objet d’un contrat de vente ou de location, le vendeur ou le bailleur du terrain est tenu d’en informer par écrit l’acquéreur ou le locataire. Il communique les informations rendues publiques par l’État. L’acte de vente ou de location atteste de l’accomplissement de cette formalité. En application des articles L. 556-2 et R. 556-2 du code de l’environnement et R. 431‑16 et R. 442-8-1 du code de l’urbanisme, sur un terrain répertorié en secteur d’information sur les sols, le maître d’ouvrage fournit dans le dossier de demande de permis de construire ou d’aménager une attestation garantissant la réalisation d’une étude de sols et de sa prise en compte dans la conception du projet de construction ou de lotissement. La présence de cette attestation (ATTES-ALUR) dans le dossier de demande de permis de construire ou d'aménager est vérifiée par le service urbanisme de la collectivité compétente. Cette étude de sols comprend un diagnostic et un plan de gestion en découlant. Le plan de gestion définit les mesures de gestion permettant d'assurer la compatibilité entre l'état du site et l'usage futur souhaité au regard de l'efficacité des techniques de réhabilitation ainsi que du bilan des coûts et des avantages de la réhabilitation au regard des usages considérés.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Oudalle, l'inventaire recense 12 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 1 secteur d'information sur les sols et 3 sites en instruction. Voir la page de Oudalle.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

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