SICLI OPERATIONS FRANCE (ex-UTC Fire)
Ce terrain de Chéu est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP4473300201 |
|---|---|
| Statut | secteur d'information sur les sols |
| Commune | Chéu (89600) |
| Département | Yonne |
| Adresse | ZI LA SAUNIERE |
| Mise à jour par l'administration | 02/02/2024 |
| Statut de l'instruction | Clôturée |
| Autre identifiant | 0054.001310 (S3IC (Installations Classées)) |
| Arrêté préfectoral | 19/01/2024 |
Le contexte
La société SICLI a exploité sur ce site une usine de fabrication/recyclage de halon (liquide extincteur et frigorifique) et de dénaturation d’extincteurs du 4 janvier 2010 jusqu'à fin 2014 lors de sa fermeture définitive. Dans le cadre de la cessation d'activité et du changement d'usage du site, un diagnostic environnemental suivi d'une évaluation quantitative des risques sanitaires (EQRS) ont été réalisés au droit du site. Ces investigations indiquent la présence de métaux lourds (arsenic, zinc) à des concentrations supérieures aux niveaux de fond pour les sols dits “ordinaires” en France, mais inférieures aux fourchettes de valeurs caractéristiques d’anomalies naturelles modérées. Seul un échantillon de sol prélevé sur un sondage extérieur (B10) dans une cour avec une dalle béton, révélait une concentration supérieure à la valeur de référence pour les déchets “inertes” – concentration de HCT de 2 200 mg/kg (contre une valeur de référence de 500 mg/kg). Les concentrations relevées dans les sols confirment l’absence d’impacts significatifs ou étendus et sont donc jugées représentatives d’un ancien site industriel. Enfin, le diagnostic de la remontée de vapeur de COV dans les gaz du sol (sous dalle) a conduit à une analyse des risques résiduels montrant des seuils observés bien inférieurs aux valeurs de référence préconisées par la méthodologie française et sont donc acceptables. En conclusion, le site est jugé compatible avec un futur usage industriel ou commercial. Source: Rapport de ERM n°0371846
Ce qui a été fait et constaté
Description chronologique des événements et actions administratives: - janvier 2010: arrêté préfectoral autorisant la société SICLI à exploiter une usine de fabrication et de recyclage de halon (liquide extincteur et frigorifique) et de dénaturation d'extincteurs. - septembre 2014 : le directeur de la société SICLI déclare la cessation d'activité totale de la société du site. - 2014 et 2016 : investigations environnementales de sols, des gaz du sol et des eaux souterraines réalisées et analyse des risques résiduels établie. Analyses justifiant que l’état du site est compatible avec un usage industriel et commercial. - novembre 2021 : mise en sécurité du site - février 2022 : PV de récolement.
Ce qui a été fait et constaté
La société SICLI a exploité sur ce site une usine de fabrication/recyclage de halon (liquide extincteur et frigorifique) et de dénaturation d’extincteurs du 4 janvier 2010 jusqu'à fin 2014 lors de sa fermeture définitive. Dans le cadre de la cessation d'activité et du changement d'usage du site, un diagnostic environnemental suivi d'une évaluation quantitative des risques sanitaires (EQRS) ont été réalisés au droit du site. Ces investigations indiquent la présence de métaux lourds (arsenic, zinc) à des concentrations supérieures aux niveaux de fond pour les sols dits “ordinaires” en France, mais inférieures aux fourchettes de valeurs caractéristiques d’anomalies naturelles modérées. Seul un échantillon de sol prélevé sur un sondage extérieur (B10) dans une cour avec une dalle béton, révélait une concentration supérieure à la valeur de référence pour les déchets “inertes” – concentration de HCT de 2 200 mg/kg (contre une valeur de référence de 500 mg/kg). Les concentrations relevées dans les sols confirment l’absence d’impacts significatifs ou étendus et sont donc jugées représentatives d’un ancien site industriel. Enfin, la remontée de vapeur de COV dans les gaz du sol (sous dalle) a conduit à une analyse des risques résiduels montrant des seuils observés bien inférieurs aux valeurs de référence préconisées par la méthodologie française et sont donc acceptables. En conclusion, le site est jugé compatible avec un futur usage industriel et/ou commercial. Source: Rapport de ERM n°0371846 / Procès verbal de récolement du 03/02/2022 L’article L. 125-7 du code de l’environnement prévoit que lorsqu’un terrain situé en secteur d’information sur les sols fait l’objet d’un contrat de vente ou de location, le vendeur ou le bailleur du terrain est tenu d’en informer par écrit l’acquéreur ou le locataire. Il communique les informations rendues publiques par l’État. L’acte de vente ou de location atteste de l’accomplissement de cette formalité. En application des articles L. 556-2 et R. 556-2 du code de l’environnement et R. 431‑16 et R. 442-8-1 du code de l’urbanisme, sur un terrain répertorié en secteur d’information sur les sols, le maître d’ouvrage fournit dans le dossier de demande de permis de construire ou d’aménager une attestation garantissant la réalisation d’une étude de sols et de sa prise en compte dans la conception du projet de construction ou de lotissement. La présence de cette attestation (ATTES-ALUR) dans le dossier de demande de permis de construire ou d'aménager est vérifiée par le service urbanisme. Cette étude de sols comprend un diagnostic et un plan de gestion en découlant. Le plan de gestion définit les mesures de gestion permettant d'assurer la compatibilité entre l'état du site et l'usage futur souhaité au regard de l'efficacité des techniques de réhabilitation ainsi que du bilan des coûts et des avantages de la réhabilitation au regard des usages considérés.
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Chéu, l'inventaire recense 8 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 1 secteur d'information sur les sols. Voir la page de Chéu.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
Vous avez une liste entière plutôt qu'une entité ? Voyez l'accès pour les professionnels.
Vous achetez, louez ou construisez ici ?
Une étude de sol se commande avant de signer, et seule elle conclut. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.
Ce site n'est pas un site de l'administration. C'est un index indépendant, sans lien avec Géorisques, le BRGM, les DREAL ni le ministère. Pour un acte, l'état des risques officiel reste la référence.