Relais des Trouillets
Ce terrain de Roulans est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP00120080101 |
|---|---|
| Statut | secteur d'information sur les sols |
| Commune | Roulans (25640) |
| Département | Doubs |
| Adresse | 2 r des trouillets |
| Mise à jour par l'administration | 03/03/2023 |
| Statut de l'instruction | Clôturée |
| Autre identifiant | 25.0075 (BASOL) |
| Arrêté préfectoral | 07/02/2024 |
Le contexte
La société TOTAL a exploité sur ce site une station service, ICPE soumise au régime de la déclaration, du 19 octobre 1988 jusqu'au 23 août 2013, date de la déclaration de la cessation d’activité. Dans le cadre de cette cessation, les cuves ont été remplies avec des remblais inertes et du béton. Un courrier de M.Blanchot en date du 09 janvier 2016 atteste de cette formalité. L’inspection des installations classées ne dispose d’aucune information quant à leur nettoyage. Lors de la visite réalisée le 26 janvier 2016 sur le site, il avait été constaté visuellement, au niveau du trou d’homme de la cuve exclusivement, qu’elle avait été remplie par des matériaux inertes et du béton (à noter que nos services n’étaient pas présents lors du remplissage de la cuve). Concernant le séparateur d’hydrocarbures de la station service, lors de cette visite il n’a pas été constaté que ce dernier avait été vidangé, nettoyé et inerté. [personne non publiée], dans le cadre du projet de construction du bâtiment (à vocation artisanale et économique), s’était engagé à réaliser ces opérations. Nous n’avons reçu aucun justificatif concernant ces opérations et n’avons pas constaté leur réalisation sur le site. Dans le cadre de la cessation d’activité, l’inspection a été destinataire de deux diagnostics environnementaux. L’étude menée par ICF Environnement en date du 31/01/2014 et référencée ALR/13/202/IA – VP1 montre un impact ponctuel par les hydrocarbures, HAP et métaux (cuivre et plomb) au niveau du séparateur à hydrocarbures situés entre les anciens volucompteurs et les cuves, ainsi qu’un impact ponctuel moindre par les hydrocarbures au niveau du séparateur de la station de lavage. L’étude conclue qu’un projet d’ordre artisanal et commercial était compatible avec l’état du sol. Les études ne concluent pas quant à la compatibilité du site en l’état avec un usage sensible d’habitation au niveau de la maison du gardien/concierge de la station service/du site.
Ce qui a été fait et constaté
23 août 2013 : déclaration de cessation d’activité de la station service 7 octobre 2013 : diagnostic initial de pollution des sols 31 janvier 2014 : diagnostic de pollution complémentaire
Ce qui a été fait et constaté
La société TOTAL a exploité sur ce site une station service, ICPE soumise au régime de la déclaration, du 19 octobre 1988 jusqu'au 23 août 2013, date de la déclaration de la cessation d’activité. Dans le cadre de cette cessation, les cuves ont été remplies avec des remblais inertes et du béton. Un courrier de M.Blanchot en date du 09 janvier 2016 atteste de cette formalité. L’inspection des installations classées ne dispose d’aucune information quant à leur nettoyage. Lors de la visite réalisée le 26 janvier 2016 sur le site, il avait été constaté visuellement, au niveau du trou d’homme de la cuve exclusivement, qu’elle avait été remplie par des matériaux inertes et du béton (à noter que nos services n’étaient pas présents lors du remplissage de la cuve). Concernant le séparateur d’hydrocarbures de la station service, lors de cette visite il n’a pas été constaté que ce dernier avait été vidangé, nettoyé et inerté. [personne non publiée], dans le cadre du projet de construction du bâtiment (à vocation artisanale et économique), s’était engagé à réaliser ces opérations. L'administration n'a pas reçu de justificatif concernant ces opérations. Dans le cadre de la cessation d’activité, l’inspection a été destinataire de deux diagnostics environnementaux. L’étude menée par ICF Environnement en date du 31/01/2014 et référencée ALR/13/202/IA – VP1 montre un impact ponctuel par les hydrocarbures, HAP et métaux (cuivre et plomb) au niveau du séparateur à hydrocarbures situés entre les anciens volucompteurs et les cuves, ainsi qu’un impact ponctuel moindre par les hydrocarbures au niveau du séparateur de la station de lavage. Les études concluent qu’un projet d’ordre artisanal et commercial est compatible avec l’état du sol. En revanche, elles ne concluent pas quant à la compatibilité du site en l’état avec un usage sensible d’habitation au niveau de la maison du gardien/concierge de la station service/du site. L’article L. 125-7 du code de l’environnement prévoit que lorsqu’un terrain situé en secteur d’information sur les sols fait l’objet d’un contrat de vente ou de location, le vendeur ou le bailleur du terrain est tenu d’en informer par écrit l’acquéreur ou le locataire. Il communique les informations rendues publiques par l’État. L’acte de vente ou de location atteste de l’accomplissement de cette formalité. En application des articles L. 556-2 et R. 556-2 du code de l’environnement et R. 431‑16 et R. 442-8-1 du code de l’urbanisme, sur un terrain répertorié en secteur d’information sur les sols, le maître d’ouvrage fournit dans le dossier de demande de permis de construire ou d’aménager une attestation garantissant la réalisation d’une étude de sols et de sa prise en compte dans la conception du projet de construction ou de lotissement. La présence de cette attestation (ATTES-ALUR) dans le dossier de demande de permis de construire ou d'aménager est vérifiée par le service urbanisme de la collectivité compétente. Cette étude de sols comprend un diagnostic et un plan de gestion en découlant. Le plan de gestion définit les mesures de gestion permettant d'assurer la compatibilité entre l'état du site et l'usage futur souhaité au regard de l'efficacité des techniques de réhabilitation ainsi que du bilan des coûts et des avantages de la réhabilitation au regard des usages considérés.
Des noms de personnes figuraient dans ce texte officiel : ils ont été remplacés par une mention neutre. Le texte d'origine reste consultable à la source.
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Roulans, l'inventaire recense 20 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 1 secteur d'information sur les sols. Voir la page de Roulans.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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