Sols pollués

PASSENAUD

La pollution de ce site de Cormenon fait l'objet d'une instruction en cours par les services de l'État.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP001016901
Statutsite dont la pollution est instruite par l'État
CommuneCormenon
DépartementLoir-et-Cher
InstructionEn cours

Ce que l'État en dit

L'arrêté préfectoral du 11 aout 2004 a imposé à la société la réalisation d'un diagnostic de sols, d'une évaluation simplifiée des risques (ESR) et la mise en place de 3 piézomètres pour caractériser l'influence du site sur la qualité des eaux de la nappe alluviale de la Grenne. La surveillance semestrielle de la qualité des eaux souterraines est prescrite sur les polluants métalliques, des polluants minéraux (fluor, souffre, cyanures), les polychlorobyphényls (PCB), les hydrocarbures aromatiques, les solvants halogénés et les phénols.

Dans les sols, un seul impact en hydrocarbures a été mis en évidence jusqu'à une profondeur maximale d'un mètre de profondeur.

Concernant les eaux souterraines, le trichloroéthane, l'anthracène, le chlorure de vinyle et le pyrène montrent des concentration plus élevées en aval par rapport à l'amont. Seuls le pyrène et le chlorure de vinyle montrent des concentrations supérieures à la valeur de référence usuellement utilisée pour définir un impact.

L'ESR a été réalisée en 2005. Le site a été classé dans la catégorie "à surveiller".

L'ensemble du site a été recouvert d'un revêtement imperméable en 2007, ce qui empêche le drainage de la pollution présente dans le sol vers la nappe d'eau souterraine.

L'arrêté préfectoral du 10 janvier 2008 allège le suivi de la qualité des eaux souterraines. La surveillance ne se poursuit que sur les paramètres : polluants métalliques (arsenic, cadmium, chrome, cuivre, plomb, zinc, nickel), polluants minéraux (souffre, chlorures) et composés organo-halogénés volatils.

Dans le temps, une tendance à la stabilité des concentrations en polluants analysées dans les eaux souterraines au droit du site est observée.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Une instruction clôturée ne veut pas dire « site pollué » : elle peut l'être parce que les travaux ont été faits et la surveillance levée. Le descriptif ci-dessus le dit, quand il le dit.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Cormenon, l'inventaire recense 20 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 2 sites en instruction. Voir la page de Cormenon.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

Vous avez une liste entière plutôt qu'une entité ? Voyez l'accès pour les professionnels.

Vous achetez, louez ou construisez ici ?

Une étude de sol se commande avant de signer, et seule elle conclut. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.

La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.

Ce site n'est pas un site de l'administration. C'est un index indépendant, sans lien avec Géorisques, le BRGM, les DREAL ni le ministère. Pour un acte, l'état des risques officiel reste la référence.