Sols pollués

CLENET Denis

Ce terrain de Pont-Saint-Martin est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00063860101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommunePont-Saint-Martin (44860)
DépartementLoire-Atlantique
Adresse3 IMPASSE DE LA CHAUDRONNERIE
Mise à jour par l'administration16/06/2022
Statut de l'instructionEn cours
Autre identifiant44.0150 (BASOL)

Le contexte

Le site a accueilli à partir de 1989 une casse automobile exploitée par la société AUTO PLUS ATLANTIQUE soumise au régime d’autorisation pour le stockage de carcasses de VHU et de déchets de métaux. En 2000, le site est devenu un centre de collecte et de tri de déchets métalliques soumis à autorisation exploité par [personne non publiée]. Il n’y a plus d’activité sur le site depuis le début de l’année 2015. Le terrain est clôturé et il n’y a plus d’installations potentiellement polluantes sur le site. Le site comprend des surfaces imperméabilisées par de l’enrobé sur environ 10 % de sa surface et le reste est enherbé.

Ce qui a été fait et constaté

Le site a accueilli à partir de 1989 une casse automobile exploitée par la société AUTO PLUS ATLANTIQUE soumise au régime d’autorisation pour le stockage de carcasses de VHU et de déchets de métaux. En 2000, le site est devenu un centre de collecte et de tri de déchets métalliques soumis à autorisation exploité par [personne non publiée]. Il n’y a plus d’activité sur le site depuis le début de l’année 2015. Le terrain est clôturé et il n’y a plus d’installations potentiellement polluantes sur le site. La société est en procédure de liquidation judiciaire, l’exploitant n’est plus solvable. Le site comprend des surfaces imperméabilisées par de l’enrobé sur environ 10 % de sa surface et le reste est enherbé. Suite à de nombreuses non conformité, l’exploitant du site a remis un diagnostic de sols potentiellement pollués an date du 7 novembre 2018. Seul le milieu « sol » a fait l’objet de prélèvements et d’analyses. Les résultats des investigations dans les sols mettent en évidence : - la présence d’éléments traces métalliques (ETM) dans les remblais, avec des valeurs correspondant à des anomalies modérées pour le cuivre et le cadmium, et des anomalies modérées à fortes pour l’arsenic ; - une pollution diffuse des sols aux hydrocarbures avec une concentration maximale de 262 mg/kg ; - l’absence de polluants volatils ; - l’absence de contaminations significatives remettant en cause un usage similaire aux usages précédents du site, type industriel. Compte tenu de la distance des captages d’eau souterraine recensés par rapport au site d’étude, le milieu eau souterraines se voit attribuer un caractère peu vulnérable vis-à-vis d’une éventuelle contamination issue du site. Cependant, à l’issue de cette étude, le bureau d’étude a recommandé l’interdiction d’utilisation de la nappe au droit du site sans vérification de la qualité des eaux souterraines. Un plan de gestion a été établi en juillet 2021 dans le cadre d’un futur projet d’aménagement de type industriel. Le bureau d’études y démontre l'absence de pollution concentrée, notamment en HCT ; il y établit un bilan coûts/avantages comme le prévoit la méthodologie nationale de gestion des sites et sols pollués. En conclusion, il ne préconise pas de travaux mais recommande de couper les voies d'exposition pour s’affranchir des risques sanitaires pour les occupants du site, notamment en recouvrant les sols contaminés. Par ailleurs, le bureau d’étude a déterminé le risque d’impact sur les eaux souterraines comme faible à négligeable, donc jugé peu probable compte tenu des résultats d’analyses sur les remblais et le terrain naturel. Néanmoins, le bureau d’étude recommande la mise en place de restrictions d’usage sur les sols et les eaux souterraines : absence de culture ou arbre à fruits ou utilisation des eaux souterraines au droit du site sans étude préalable sur la compatibilité de l’usage projeté. En cas de changement d'usage du site, il conviendra de faire attester, par un bureau d'étude certifié, la compatibilité entre l'état du site et l'usage envisagé.

Ce qui a été fait et constaté

Le site a accueilli à partir de 1989 une casse automobile exploitée par la société AUTO PLUS ATLANTIQUE soumise au régime d’autorisation pour le stockage de carcasses de VHU et de déchets de métaux. En 2000, le site est devenu un centre de collecte et de tri de déchets métalliques soumis à autorisation exploité par [personne non publiée]. Il n’y a plus d’activité sur le site depuis le début de l’année 2015. Le terrain est clôturé et il n’y a plus d’installations potentiellement polluantes sur le site. La société est en procédure de liquidation judiciaire, l’exploitant n’est plus solvable. Le site comprend des surfaces imperméabilisées par de l’enrobé sur environ 10 % de sa surface et le reste est enherbé. Suite à de nombreuses non conformité, l’exploitant du site a remis un diagnostic de sols potentiellement pollués an date du 7 novembre 2018. Seul le milieu « sol » a fait l’objet de prélèvements et d’analyses. Les résultats des investigations dans les sols mettent en évidence : - la présence d’éléments traces métalliques (ETM) dans les remblais, avec des valeurs correspondant à des anomalies modérées pour le cuivre et le cadmium, et des anomalies modérées à fortes pour l’arsenic ; - une pollution diffuse des sols aux hydrocarbures avec une concentration maximale de 262 mg/kg ; - l’absence de polluants volatils ; - l’absence de contaminations significatives remettant en cause un usage similaire aux usages précédents du site, type industriel. Compte tenu de la distance des captages d’eau souterraines recensés par rapport au site d’étude, le milieu eau souterraine se voit attribuer un caractère peu vulnérable vis-à-vis d’une éventuelle contamination issue du site. Cependant, à l’issue de cette étude, le bureau d’étude a recommandé l’interdiction d’utilisation de la nappe au droit du site sans vérification de la qualité des eaux souterraines. Un plan de gestion a été établi en juillet 2021 dans le cadre d’un futur projet d’aménagement de type industriel. Le bureau d’études y démontre l'absence de pollution concentrée, notamment en HCT ; il y établit un bilan coûts/avantages comme le prévoit la méthodologie nationale de gestion des sites et sols pollués. En conclusion, il ne préconise pas de travaux mais recommande de couper les voies d'exposition pour s’affranchir des risques sanitaires pour les occupants du site, notamment en recouvrant les sols contaminés. Par ailleurs, le bureau d’étude a déterminé le risque d’impact sur les eaux souterraines comme faible à négligeable, donc jugé peu probable compte tenu des résultats d’analyses sur les remblais et le terrain naturel. Néanmoins, le bureau d’étude recommande la mise en place de restrictions d’usage sur les sols et les eaux souterraines : absence de culture ou arbre à fruits ou utilisation des eaux souterraines au droit du site sans étude préalable sur la compatibilité de l’usage projeté. En cas de changement d'usage du site, il conviendra de faire attester, par un bureau d'étude certifié, la compatibilité entre l'état du site et l'usage envisagé.

Des noms de personnes figuraient dans ce texte officiel : ils ont été remplacés par une mention neutre. Le texte d'origine reste consultable à la source.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Pont-Saint-Martin, l'inventaire recense 2 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 1 secteur d'information sur les sols. Voir la page de Pont-Saint-Martin.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

Vous avez une liste entière plutôt qu'une entité ? Voyez l'accès pour les professionnels.

Vous achetez, louez ou construisez ici ?

Une étude de sol se commande avant de signer, et seule elle conclut. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.

La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.

Ce site n'est pas un site de l'administration. C'est un index indépendant, sans lien avec Géorisques, le BRGM, les DREAL ni le ministère. Pour un acte, l'état des risques officiel reste la référence.