Sols pollués

ISDND Cervione

Ce terrain de Cervione est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00054120101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneCervione (20221)
DépartementHaute-Corse
Mise à jour par l'administration16/04/2021
Statut de l'instructionClôturée
Autre identifiantNon renseignés

Le contexte

Le site a été le lieu d'activité d'une décharge d'ordures ménagères, en exploitation de 1979 à 2013. Le bénéficiaire de l'autorisation était le syndicat intercommunal de CAMPOLORO-MORIANI ; la quantité maximale de déchets admissible annuellement n'était pas définie. Cet arrêté précisait la quantité maximale admissible (50 000 m3/an au maximum pendant 20 ans) et contraignait l'exploitant à mettre le site en conformité avec les prescriptions techniques de l'arrêté ministériel du 09 septembre 1997 (étanchéité du casier, en outre, avec déplacement des OM en place). Le SYVADEC a renoncé à exploiter cette ISDND, du fait de contestations d'associations de protection de l'environnement et des difficultés à mettre en place des servitudes dans la zone des 200 m autour du site. La communauté de communes de la COSTA VERDE (CCCV) a alors repris le site et son exploitation comme Installation de Stockage de Déchets Non Dangereux. En début d'année 2013, la communauté de communes de la COSTA VERDE (CCCV), exploitant de l'ISDND de Cervione, a déclaré, dans les formes prévues à l'article R.512-39-3 du code de l'environnement, la cessation définitive des activités de stockage de déchets non dangereux à CERVIONE. Le centre de tri et de regroupement de déchets, situé en partie basse du site, sera, quant à lui, rénové ; il a fait l'objet d'une nouvelle déclaration en préfecture en novembre 2014, dans les formes prévues à l'article R.512-47 du code de l'environnement. Des travaux de réhabilitation du site, ainsi que la surveillance des eaux souterraines et de surface et de l'éventuel biogaz, ont été prescrits dès 2011 le 21 mai 2015 (AP n° 2011-039-0005 et n°037-2015). Sur la base d'études, de documents de suivi de la décharge, et d'analyses des eaux existantes, la CCCV a fait réaliser en avril 2013 un état des lieux permettant de mettre en évidence les principaux risques environnementaux prévisibles et de définir un scénario de réhabilitation adéquat. Les éléments essentiels de cette étude ont été validés par l'IC, à savoir : • problématique de la décharge (diversité des déchets enfouis : gravats, encombrants, déchets verts, DTQP [pots de peinture, emballages de produits phytosanitaires,...], et ordures ménagères) ; • le réaménagement proprement dit (reprofilage, couches de couvertures successives, drainage du biogaz et végétalisation...) ; • le suivi du site (entretien des réseaux de collecte et de traitement des lixiviats et du biogaz, contrôle des eaux souterraines en amont et en aval du site, contrôle des eaux de surface en aval hydraulique, entretien des fossés, des espaves verts, de la clôture et des accès, levés topographiques réguliers,....maintien des garanties financières). Ce document devant constituer un engagement de l'exploitant, l'inspection a demandé, en outre, qu'il soit complété par un échéancier de réalisation, l'engagement de réaliser des mesures du biogaz émis avant pose de géotextiles, la mise en place d'un autre pièzomètre (PZ5) en aval, comme préconisé par l'hydrogéologue, du fait de concentration élevée en cyanures sur un piézomètre existant. Au vu des éléments fournis par l'exploitant (études de faisabilité INDDIGO, mémoire, échéancier de réalisation....), l'inspection a estimé ces propositions conformes aux règles en vigueur en terme de réhabilitation d'installations de stockage de déchets non dangereux. Un projet d'arrêté préfectoral (janvier 2019) prévoit désormais les prescriptions techniques suivantes : • Calendrier et descriptif des travaux de réhabilitation : reprofilage du site, couverture du site, création de fossés périphériques, bassin de rétention des eaux pluviales internes, re-végétalisation ; • Mesures de surveillance de l'impact sur l'environnement, pendant une période post-exploitation de 30 ans : qualité des eaux souterraines, des eaux de surface en amont et en aval du cours d'eau le "Chebbia", des eaux de ruissellement, contrôle de l'absence d'émissions diffuses de biogaz ; • Contrôle de la stabilité du massif (relevé topographique) ; • Clôture et entretien du site ; • Réalisation d'un bilan intermédiaire de la réhabilitation ; • Servitudes d'utilité publique, en cas de changement d'usage de la zone réaménagée.

Ce qui a été fait et constaté

Au vu des éléments fournis par l'exploitant (études de faisabilité INDDIGO, mémoire, échéancier de réalisation....), l'inspection a estimé ces propositions conformes aux règles en vigueur en terme de réhabilitation d'installations de stockage de déchets non dangereux. Un projet d'arrêté préfectoral (janvier 2019) prévoit désormais les prescriptions techniques suivantes : • Calendrier et descriptif des travaux de réhabilitation : reprofilage du site, couverture du site, création de fossés périphériques, bassin de rétention des eaux pluviales internes, re-végétalisation ; • Mesures de surveillance de l'impact sur l'environnement, pendant une période post-exploitation de 30 ans : qualité des eaux souterraines, des eaux de surface en amont et en aval du cours d'eau le "Chebbia", des eaux de ruissellement, contrôle de l'absence d'émissions diffuses de biogaz ; • Contrôle de la stabilité du massif (relevé topographique) ; • Clôture et entretien du site ; • Réalisation d'un bilan intermédiaire de la réhabilitation ; • Servitudes d'utilité publique, en cas de changement d'usage de la zone réaménagée.

Ce qui a été fait et constaté

Le site a été le lieu d'activité d'une décharge d'ordures ménagères, en exploitation de 1979 à 2013. Le bénéficiaire de l'autorisation était le syndicat intercommunal de CAMPOLORO-MORIANI ; la quantité maximale de déchets admissible annuellement n'était pas définie. Cet arrêté précisait la quantité maximale admissible (50 000 m3/an au maximum pendant 20 ans) et contraignait l'exploitant à mettre le site en conformité avec les prescriptions techniques de l'arrêté ministériel du 09 septembre 1997 (étanchéité du casier, en outre, avec déplacement des OM en place). Le SYVADEC a renoncé à exploiter cette ISDND, du fait de contestations d'associations de protection de l'environnement et des difficultés à mettre en place des servitudes dans la zone des 200 m autour du site. La communauté de communes de la COSTA VERDE (CCCV) a alors repris le site et son exploitation comme Installation de Stockage de Déchets Non Dangereux. En début d'année 2013, la communauté de communes de la COSTA VERDE (CCCV), exploitant de l'ISDND de Cervione, a déclaré, dans les formes prévues à l'article R.512-39-3 du code de l'environnement, la cessation définitive des activités de stockage de déchets non dangereux à CERVIONE. Le centre de tri et de regroupement de déchets, situé en partie basse du site, sera, quant à lui, rénové ; il a fait l'objet d'une nouvelle déclaration en préfecture en novembre 2014, dans les formes prévues à l'article R.512-47 du code de l'environnement. Des travaux de réhabilitation du site, ainsi que la surveillance des eaux souterraines et de surface et de l'éventuel biogaz, ont été prescrits dès 2011 le 21 mai 2015 (AP n° 2011-039-0005 et n°037-2015). Sur la base d'études, de documents de suivi de la décharge, et d'analyses des eaux existantes, la CCCV a fait réaliser en avril 2013 un état des lieux permettant de mettre en évidence les principaux risques environnementaux prévisibles et de définir un scénario de réhabilitation adéquat. Les éléments essentiels de cette étude ont été validés par l'IC, à savoir : • problématique de la décharge (diversité des déchets enfouis : gravats, encombrants, déchets verts, DTQP [pots de peinture, emballages de produits phytosanitaires,...], et ordures ménagères) ; • le réaménagement proprement dit (reprofilage, couches de couvertures successives, drainage du biogaz et végétalisation...) ; • le suivi du site (entretien des réseaux de collecte et de traitement des lixiviats et du biogaz, contrôle des eaux souterraines en amont et en aval du site, contrôle des eaux de surface en aval hydraulique, entretien des fossés, des espaces verts, de la clôture et des accès, levés topographiques réguliers,....maintien des garanties financières). Ce document devant constituer un engagement de l'exploitant, l'inspection a demandé, en outre, qu'il soit complété par un échéancier de réalisation, l'engagement de réaliser des mesures du biogaz émis avant pose de géotextiles, la mise en place d'un autre pièzomètre (PZ5) en aval, comme préconisé par l'hydrogéologue, du fait de concentration élevée en cyanures sur un piézomètre existant.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Cervione, l'inventaire recense 10 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 1 secteur d'information sur les sols. Voir la page de Cervione.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

Vous avez une liste entière plutôt qu'une entité ? Voyez l'accès pour les professionnels.

Vous achetez, louez ou construisez ici ?

Une étude de sol se commande avant de signer, et seule elle conclut. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.

La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.

Ce site n'est pas un site de l'administration. C'est un index indépendant, sans lien avec Géorisques, le BRGM, les DREAL ni le ministère. Pour un acte, l'état des risques officiel reste la référence.