Sols pollués

CARREFOUR Stations Service

Ce terrain de Chambourcy est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00046570101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneChambourcy (78240)
DépartementYvelines
AdresseRoute Nationale 13
Mise à jour par l'administration20/07/2026
Statut de l'instructionClôturée
Autre identifiantNon renseignés

Le contexte

Le site a accueilli successivement deux stations-services entre 1973 et 2009. La deuxième station-service a été exploitée en dernier lieu par CARREFOUR à partir de 2007. Lors du projet de réaménagement de la zone en station-service (à un emplacement différent des deux premières stations-services), zone de lavage de véhicules et butte paysagère, un diagnostic de l'état des sols réalisé en 2009 a montré une pollution des sols et gaz de sols en hydrocarbures et en BTEX (benzène, toluène, ethylbenzène, xylènes). Des travaux de dépollution ont été engagés en 2010 et 2011. Ils ont consisté en l'enlèvement des cuves d'hydrocarbures ainsi que l'excavation des terres polluées au niveau des cuves, des zones de dépotage et des pistes de distribution. A l'issue des travaux, des analyses de sols ont permis de constater l'absence de pollution résiduelle au droit de la nouvelle station-service et de la station de lavage. En revanche, une pollution résiduelle en hydrocarbures dans les sols et gaz de sols a été identifiée au droit de la butte paysagère. En 2013, un rapport complémentaire contenant une analyse des risques résiduels de 2012 au niveau de la butte paysagère a conclu à l'absence de voie de transfert par la présence d'une couverture de terre végétalisée sur la butte paysagère et donc à un risque acceptable tant que la couche de terres végétales est laissée en l’état et tant que l’usage actuel du site (industriel) n’est pas modifié. L'état des sols est donc compatible avec un usage industriel. Observations: Il convient d'informer tout acquéreur ou utilisateur potentiel du terrain sur l'état du site et les risques encourus en cas de changement d'usage ou de travaux de terrassement.

Ce qui a été fait et constaté

La pollution a été diagnostiquée en 2009 lors du projet de réaménagement de la zone. Le rapport du diagnostic du 15 septembre 2009 montre une pollution des sols et des gaz des sols en hydrocarbures totaux et en hydrocarbures aromatiques volatils (BTEX). Les estimations sur les terres impactées et sur l'étendue du panache de vapeurs dans le sol montrent que la pollution ne sort pas du site. L'inspection des installations classées a fixé, par arrêté préfectoral du 8 mars 2011, les prescriptions à respecter pour mettre en sécurité le site, le remettre en état et, le cas échéant, proposer des restrictions d'usage. Lors des travaux de réaménagement en 2010 et 2011, 4083 tonnes de terres polluées ont été excavées et 9 cuves d'hydrocarbures ont été retirées. Les excavations sont été réalisées sur une profondeur de 3 mètres au niveau des cuves et des zones de dépotage et sur une profondeur de 1 mètre au niveau des pistes de distribution. Les diagnostics réalisés à l'issue des travaux ne montrent pas de pollution résiduelle au droit ni de la nouvelle station-service, ni de la nouvelle station de lavage. En revanche, ils mettent en évidence une pollution résiduelle au droit de la butte paysagère. La pollution dans les sols représenterait un volume de 64 m3 de terres impactées. La pollution dans les gaz des sols s'étalerait sur 600 m2. En octobre 2012, l'inspection des installations classées a demandé une étude complémentaire pour justifier l'absence de risque pour les tiers. Cette étude complémentaire conclut qu'aucune voie de transfert de cette pollution vers l'homme n'a été identifiée car une couche de 30 à 40 cm de terres végétalisées recouvre les terres impactées. Le risque présenté par cette pollution est acceptable tant que l'usage du site n'est pas modifié et que la couche de terre végétalisée n'est pas supprimée. Sauf élément nouveau, ce site n'appelle plus d'actions de l'inspection des installations classées.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Chambourcy, l'inventaire recense 41 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 1 secteur d'information sur les sols et 1 site en instruction. Voir la page de Chambourcy.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

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La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.

Ce site n'est pas un site de l'administration. C'est un index indépendant, sans lien avec Géorisques, le BRGM, les DREAL ni le ministère. Pour un acte, l'état des risques officiel reste la référence.