USINE à GAZ - G.D.F.
Ce terrain de Villefranche-sur-Mer est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP00041450101 |
|---|---|
| Statut | secteur d'information sur les sols |
| Commune | Villefranche-sur-Mer (06230) |
| Département | Alpes-Maritimes |
| Adresse | AVENUE DU GÉNÉRAL DE GAULLE |
| Mise à jour par l'administration | 10/01/2018 |
| Statut de l'instruction | En cours |
| Autre identifiant | 06.0006 (BASOL) |
| Polluants identifiés | Polluant identifié |
Le contexte
au 23/08/2013 Description du site: Ancienne usine à gaz de Villefranche sur mer - 06- Ancienne usine à gaz implantée à VILLEFRANCHE SUR MER depuis 1870 sur une superficie de 4848 m² et dont les bâtiments ont été reconvertis en bureaux - sevices de GDF-(depuis 30 ans), après la cessation d'activité intervenue en 1955. A partir de cette date, une canalisation a été utilisée depuis l'usine à gaz de Nice jusqu'à Monaco. Ce site n'est au contact ni avec des eaux profondes, ni avec des eaux de surface. Ce site se trouve implanté dans la baie de VILLEFRANCHE SUR MER. Il se prête bien à un aménagement en zone résidentielle et GDF a réalisé une opération de réhabilitation en ce sens. Description qualitative: Ce site fait partie des 467 anciennes usines gérées par GDF dans le cadre du protocole passé avec l'Etat ( maîtrise et suivi de la réhabilitation). Il est répertorié en classe 4 (classification GdF). Les risques liés à la pollution ont été identifiés essentiellement au niveau des sols. Présence de HAP caractéristique de l'activité GDF. Il n'y a toutefois pas de risques vis-à-vis des eaux souterraines du fait de l'absence de nappe. GDF a présenté un projet de réhabilitation, consécutif aux études de diagnostic du site réalisé en 1999 à la demande de l'Administration et complété par le volet "exposition santé". Des objectifs de réhabilitation ambitieux ont été retenus pour les teneurs en HAP (50 mg/kg) afin de permettre un aménagement ultérieur en zone résidentielle. Les travaux ont été réalisés de mars à juillet 2001 dans le cadre de l'Arrêté Préfectoral du 7 septembre 2000 fixant les objectifs et les délais. Ils ont consisté principalement dans la vidange et le nettoyage des cuves, l'incinération des goudrons et le traitement par désorption thermique des terres polluées. La commune acquiert le terrain en 2001, une fois le PV de récolement dressé (21/06/2006). Le récolement atteste que le site peut être utilisé pour tout types d'usages. La mairie a entrepris la construction d'une école maternelle temporaire fin Janvier 2007. Puis, la DRIRE a informé la mairie de son intention de demander des analyses de sol complémentaires à GDF. A l'initiative de la mairie de Villefranche-sur-mer, des investigations ont montrées la présence dans les sols de cyanures, HAP et métaux lourds, à des teneurs supérieures aux seuils définis par l’arrêté du 7/09/2000. Une expertise judiciaire a eu lieu (ordonnance du 24/04/2007 du Tribunal Administratif de Nice). Un nouveau plan de gestion et une EQRS ont été établis. Le rapport du sapiteur (8/08/2007) atteste que l'état environnemental des terrains concernés ne présentait pas de risques inacceptables notamment dans le cas d'une implantation d'une école maternelle. En l'absence de nappe, il n'y a pas de suivi de la qualité des eaux souterraines.
Ce qui a été fait et constaté
Ce site fait partie des 467 anciennes usines gérées par GDF dans le cadre du protocole passé avec l'Etat ( maîtrise et suivi de la réhabilitation). Il est répertorié en classe 4 (classification GdF). Les risques liés à la pollution ont été identifiés essentiellement au niveau des sols. Présence de HAP caractéristique de l'activité GDF. Il n'y a toutefois pas de risques vis-à-vis des eaux souterraines du fait de l'absence de nappe. GDF a présenté un projet de réhabilitation, consécutif aux études de diagnostic du site réalisé en 1999 à la demande de l'Administration et complété par le volet "exposition santé". Des objectifs de réhabilitation ambitieux ont été retenus pour les teneurs en HAP (50 mg/kg) afin de permettre un aménagement ultérieur en zone résidentielle. Les travaux ont été réalisés de mars à juillet 2001 dans le cadre de l'Arrêté Préfectoral du 7 septembre 2000 fixant les objectifs et les délais. Ils ont consisté principalement dans la vidange et le nettoyage des cuves, l'incinération des goudrons et le traitement par désorption thermique des terres polluées. La commune acquiert le terrain en 2001, une fois le PV de récolement dressé (21/06/2006). Le récolement atteste que le site peut être utilisé pour tout types d'usages. La mairie a entrepris la construction d'une école maternelle temporaire fin Janvier 2007. Puis, la DRIRE a informé la mairie de son intention de demander des analyses de sol complémentaires à GDF. A l'initiative de la mairie de Villefranche-sur-mer, des investigations ont montrées la présence dans les sols de cyanures, HAP et métaux lourds, à des teneurs supérieures aux seuils définis par l’arrêté du 7/09/2000. Une expertise judiciaire a eu lieu (ordonnance du 24/04/2007 du Tribunal Administratif de Nice). Un nouveau plan de gestion et une EQRS ont été établis. Le rapport du sapiteur (8/08/2007) atteste que l'état environnemental des terrains concernés ne présentait pas de risques inacceptables notamment dans le cas d'une implantation d'une école maternelle. En l'absence de nappe, il n'y a pas de suivi de la qualité des eaux souterraines.
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Villefranche-sur-Mer, l'inventaire recense 33 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 1 secteur d'information sur les sols. Voir la page de Villefranche-sur-Mer.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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