Sols pollués

Station Service VALDIS

Ce terrain de Valréas est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00038770101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneValréas (84600)
DépartementVaucluse
AdresseROUTE D''ORANGE
Mise à jour par l'administration10/01/2018
Statut de l'instructionEn cours
Autre identifiant84.0026 (BASOL)
Polluants identifiésPolluant identifié

Le contexte

au 09/12/2015 Description du site : Station Service VALDIS à VALREAS (84) Il s'agit d'une ancienne station-service appartenant au groupe VALDIS dont la fuite d'une cuve de gas-oil avait entrainé une pollution des sols et de la nappe. Description qualitative : Le 10 novembre 1998, l'inspection des installations classées est informée qu'un forage appartenant à un particulier, est pollué par des hydrocarbures. Un contrôle réalisé par une société spécialisée confirme la présence d'une fuite de gas-oil au niveau du clapet d’aspiration d'une pompe sur la station de carburant appartenant à la SA VALDIS. La réparation a lieu immédiatement. L'origine de la pollution étant établie, l'AP de mesures d'urgence du 11 décembre 1998 impose la réalisation d'un diagnostic de pollution des sols et de la nappe en vue d'un traitement. L'étude réalisée préconise la réalisation d'un écrémage d'urgence pour récupérer les flottants mais ce traitement s'est avéré insuffisant. Par AP du 24 juin 1999, il est prescrit de procéder avant le 31 décembre 1999 à un démantèlement de la station-service et à un enlèvement de la cuve enterrée ainsi qu'à des opérations de dépollution et au suivi de la nappe jusqu'à ce que les analyses confirment la bonne qualité de cette dernière. Les opérations d'écrémage ont débuté en avril 1999 et des campagnes mensuelles de surveillance ont été conduites en parallèle. La station a été démantelée et lorsque la cuve a été enlevée le 4 avril 2000, une forte contamination a pu être constatée avec présence d'hydrocarbures flottants sur les eaux de la nappe du fond de fouille. 3 000 tonnes de terres contaminées ont été extraites et 3 800 litres d'hydrocarbures ont été pompés et 1025 litres ont été recueillis par écrémage. Une barrière hydraulique est mise en place en juin 2000 mais elle s'est révélée inefficace et a été arrêtée en août 2001 du fait des faibles débits de pompage. Une étude a conduit à la réalisation de puits profonds chez les particuliers ainsi qu'à l'installation d'un point de fixation et d’écrémage de la pollution chez l'un d'eux. Le suivi de la qualité des eaux jusqu'en 2005 a permis de déterminer le panache d'extension de la pollution et de mettre en évidence le caractère stable de cette pollution. L'inspection va proposer la reprise de la surveillance de la qualité des eaux souterraines par la voie d'un nouvel arrêté.

Ce qui a été fait et constaté

Le 10 novembre 1998, l'inspection des installations classées est informée qu'un forage appartenant à un particulier, est pollué par des hydrocarbures. Un contrôle réalisé par une société spécialisée confirme la présence d'une fuite de gas-oil au niveau du clapet d’aspiration d'une pompe sur la station de carburant appartenant à la SA VALDIS. La réparation a lieu immédiatement. L'origine de la pollution étant établie, l'arrêté préfectoral de mesures d'urgence du 11 décembre 1998 impose la réalisation d'un diagnostic de pollution des sols et de la nappe en vue d'un traitement. L'étude réalisée préconise la réalisation d'un écrémage d'urgence pour récupérer les flottants mais ce traitement s'est avéré insuffisant. Par arrêté préfectoral du 24 juin 1999, il est prescrit de procéder avant le 31 décembre 1999 à un démantèlement de la station-service et à un enlèvement de la cuve enterrée ainsi qu'à des opérations de dépollution et au suivi de la nappe jusqu'à ce que les analyses confirment la bonne qualité de cette dernière. Les opérations d'écrémage ont débuté en avril 1999 et des campagnes mensuelles de surveillance ont été conduites en parallèle. La station a été démantelée et lorsque la cuve a été enlevée le 4 avril 2000, une forte contamination a pu être constatée avec présence d'hydrocarbures flottants sur les eaux de la nappe du fond de fouille. 3 000 tonnes de terres contaminées ont été extraites et 3 800 litres d'hydrocarbures ont été pompés et 1025 litres ont été recueillis par écrémage. Une barrière hydraulique est mise en place en juin 2000 mais elle s'est révélée inefficace et a été arrêtée en août 2001, du fait des faibles débits de pompage. Une étude a conduit à la réalisation de puits profonds chez les particuliers ainsi qu'à l'installation d'un point de fixation et d’écrémage de la pollution chez l'un d'eux. Le suivi de la qualité des eaux jusqu'en 2005 a permis de déterminer le panache d'extension de la pollution et de mettre en évidence le caractère stable de cette pollution. L'inspection va proposer la reprise de la surveillance de la qualité des eaux souterraines par la voie d'un nouvel arrêté.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Valréas, l'inventaire recense 114 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 1 secteur d'information sur les sols. Voir la page de Valréas.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

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