Sols pollués

Siège de l'exploitation de Gaz de France

Ce terrain de Surgères est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00035460101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneSurgères (17700)
DépartementCharente-Maritime
Adresse27 RUE DE LA BINETTERIE
Mise à jour par l'administration07/01/2018
Statut de l'instructionClôturée
Autre identifiant17.0018 (BASOL)

Le contexte

Ancienne usine fabriquant du gaz à partir de la distillation de la houille, exploitée de 1880 à 1961, sur la commune de Surgères (17). L’emprise du site occupe une superficie totale d'environ 2 262 m2 (source : www.cadastre.gouv.fr) et se situe dans un environnement urbain, en zone d'habitat dense. Actuellement, le site est réutilisé pour les besoins d'ENGIE (ex-GDF). Observations: Gaz de France (GDF) a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère, répartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie retenue a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis à vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site...). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de GDF ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le Ministère de l'Environnement et GDF signé le 25 avril 1996. Le site de Surgères est en classe 3 du protocole. De ce fait, c'est un site dont la sensibilité vis à vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles est faible. L'engagement national de GDF sur les sites de classe 3 était de réaliser dans un délai de 8 ans (avant fin avril 2004) une étude historique avec localisation des cuves qui seraient systématiquement vidées et comblées. Si les opérations de vidange des cuves faisaient apparaître une pollution résiduelle, des investigations complémentaires seraient effectuées en accord avec l'Inspection des Installations Classées. Conformément aux engagements pris dans le protocole, GDF a réalisé une étude historique avec localisation des cuves. Le rapport parcellaire a été envoyé à l'ex-DRIRE le 16 janvier 2004. Les ouvrages de stockage potentiel de sous-produits recensés sont les suivants : - deux gazomètres, - une fosse à goudron, et trois citernes aériennes à goudron, - deux cuves aériennes à matières épurantes. A l'issue des investigations menées de manière mécanique le 30 janvier et le 9 octobre 2003, seule la fosse à goudron constituait une source primaire de contamination. Les opérations de traitement de la fosse à goudron se sont déroulées le 2 février 2004. Le rapport de fin de travaux a été envoyé à l'ex-DRIRE le 10 mars 2004. Au total, 13,74 t de goudron pâteux et de remblais souillés ont été extraits, puis évacués vers un centre de traitement par incinération. Par ailleurs, en cas de mutation des terrains et/ou de changement d'usage et/ou de projet de travaux, le propriétaire et/ou le porteur de projet seront le cas échéant amenés à faire procéder sous leur responsabilité à un examen plus approfondi de l'état des sols du site, afin de s'assurer de sa compatibilité avec l'usage futur prévu.

Ce qui a été fait et constaté

Gaz de France (GDF) a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère, répartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie retenue a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis à vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site...). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de GDF ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le Ministère de l'Environnement et GDF signé le 25 avril 1996. Le site de Surgères est en classe 3 du protocole. De ce fait, c'est un site dont la sensibilité vis à vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles est faible. L'engagement national de GDF sur les sites de classe 3 était de réaliser dans un délai de 8 ans (avant fin avril 2004) une étude historique avec localisation des cuves qui seraient systématiquement vidées et comblées. Si les opérations de vidange des cuves faisaient apparaître une pollution résiduelle, des investigations complémentaires seraient effectuées en accord avec l'Inspection des Installations Classées. Conformément aux engagements pris dans le protocole, GDF a réalisé une étude historique avec localisation des cuves. Le rapport parcellaire a été envoyé à la DRIRE le 16 janvier 2004. Les ouvrages de stockage potentiel de sous-produits recensés sont les suivants : - deux gazomètres, - une fosse à goudron, et trois citernes aériennes à goudron, - deux cuves aériennes à matières épurantes. A l'issue des investigations menées de manière mécanique le 30 janvier et le 9 octobre 2003, seule la fosse à goudron constituait une source primaire de contamination. Les opérations de traitement de la fosse à goudron se sont déroulées le 2 février 2004. Le rapport de fin de travaux a été envoyé à la DRIRE le 10 mars 2004. Au total, 13,74 t de goudron pâteux et de remblais souillés ont été extraits, puis évacués vers un centre de traitement par incinération. Par ailleurs, en cas de mutation des terrains et/ou de changement d'usage et/ou de projet de travaux, le propriétaire et/ou le porteur de projet seront le cas échéant amenés à faire procéder sous leur responsabilité à un examen plus approfondi de l'état des sols du site, afin de s'assurer de sa compatibilité avec l'usage futur prévu.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Surgères, l'inventaire recense 44 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 2 secteurs d'information sur les sols. Voir la page de Surgères.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

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