Agence EDF GDF Services de Cognac
Ce terrain de Cognac est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP00035360101 |
|---|---|
| Statut | secteur d'information sur les sols |
| Commune | Cognac (16100) |
| Département | Charente |
| Adresse | 38 RUE HENRI VORPSAL |
| Mise à jour par l'administration | 04/01/2018 |
| Statut de l'instruction | Clôturée |
| Autre identifiant | 16.0018 (BASOL) |
| Polluants identifiés | Polluant identifié |
Le contexte
Ancienne usine fabriquant du gaz à partir de la distillation de la houille, exploitée de 1889 à 1943, à l'est de Cognac (16). Les gazomètres ont été démantelés en 1970. Gaz de France n'a jamais exploité l'ancienne usine. L’emprise du site occupe une superficie totale de 10 781 m2 (source : www.cadastre.gouv.fr) et se situe en zone résidentielle. Le site a été réaménagé et est réutilisé pour les besoins des entreprises EDF et ENGIE (ex-GDF). Observations: Gaz de France (GDF) a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère repartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie retenue a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis à vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site...). L'application de cette méthode abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de GDF ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le Ministère de l'Environnement et GDF signé le 25 avril 1996. Le site de l'ancienne usine à gaz de Cognac est en classe 3 du protocole. De ce fait, c'est un des sites dont la sensibilité vis à vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles est faible. L'engagement national de GDF sur les sites de classe 3 était de réaliser dans un délai de 8 ans (avant fin avril 2004) une étude historique avec localisation des cuves qui seraient systématiquement vidées et comblées. Conformément aux engagements pris dans le protocole, ce site a fait l'objet d'une étude historique avec localisation des cuves (recherches bibliographiques, enquêtes...) effectuée par un bureau d'études, à la demande de GDF. De cette étude, il ressort qu'une cuve à goudron a été localisée sur le site. Elle était déjà remblayée. Il existait également une cuve en périphérie qui a été neutralisée en 1997. Environ 70 tonnes de matériaux ont été évacués et incinérés. La nappe alluviale est située à une profondeur supérieure à 20 m et protégée par les alluvions supérieurs. Le rapport parcellaire du site a été envoyé à l'ex-DRIRE le 28 juin 2002. Le rapport d'étude hydrogéologique complémentaire réalisé en février 2004 avait pour objectif, à la fois de vérifier et d'actualiser les données hydrogéologiques, et de définir les éventuelles cibles et impacts potentiels liés à la présence de remblais souillés et de plaques de goudrons au droit du site. Cette étude concluait que la faible sensibilité du site vis à vis de son environnement n'a pas évolué depuis la signature du protocole. Aucun projet de modification de l'utilisation actuelle du site n'est prévu. Par ailleurs, en cas de mutation des terrains et/ou de changement d'usage et/ou de projet de travaux, le propriétaire et/ou le porteur de projet seront le cas échéant amenés à faire procéder sous leur responsabilité à un examen plus approfondi de l'état des sols du site, afin de s'assurer de sa compatibilité avec l'usage futur prévu.
Ce qui a été fait et constaté
Gaz de France (GDF) a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère repartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie retenue a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis à vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site...). L'application de cette méthode abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de GDF ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le Ministère de l'Environnement et GDF signé le 25 avril 1996. Le site de l'ancienne usine à gaz de Cognac est en classe 3 du protocole. De ce fait, c'est un des sites dont la sensibilité vis à vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles est faible. L'engagement national de GDF sur les sites de classe 3 était de réaliser dans un délai de 8 ans (avant fin avril 2004) une étude historique avec localisation des cuves qui seraient systématiquement vidées et comblées. Conformément aux engagements pris dans le protocole, ce site a fait l'objet d'une étude historique avec localisation des cuves (recherches bibliographiques, enquêtes...) effectuée par un bureau d'études, à la demande de GDF. De cette étude, il ressort qu'une cuve à goudron a été localisée sur le site. Elle était déjà remblayée. Il existait également une cuve en périphérie qui a été neutralisée en 1997. Environ 70 tonnes de matériaux ont été évacués et incinérés. La nappe alluviale est située à une profondeur supérieure à 20 m et protégée par les alluvions supérieurs. Le rapport parcellaire du site a été envoyé à l'ex-DRIRE le 28 juin 2002. Le rapport d'étude hydrogéologique complémentaire réalisé en février 2004 avait pour objectif, à la fois de vérifier et d'actualiser les données hydrogéologiques, et de définir les éventuelles cibles et impacts potentiels liés à la présence de remblais souillés et de plaques de goudrons au droit du site. Cette étude concluait que la faible sensibilité du site vis à vis de son environnement n'a pas évolué depuis la signature du protocole. Aucun projet de modification de l'utilisation actuelle du site n'est prévu. Par ailleurs, en cas de mutation des terrains et/ou de changement d'usage et/ou de projet de travaux, le propriétaire et/ou le porteur de projet seront le cas échéant amenés à faire procéder sous leur responsabilité à un examen plus approfondi de l'état des sols du site, afin de s'assurer de sa compatibilité avec l'usage futur prévu.
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Cognac, l'inventaire recense 121 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 1 secteur d'information sur les sols. Voir la page de Cognac.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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