Sols pollués

Guy BIOTTEAU

Ce terrain de Saint-Georges-sur-Loire est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00031990101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneSaint-Georges-sur-Loire (49170)
DépartementMaine-et-Loire
AdresseZONE INDUSTRIELLE D''ARROUET
Mise à jour par l'administration01/10/2018
Statut de l'instructionEn cours
Autre identifiant49.0051 (BASOL)

Le contexte

[personne non publiée] a exercé une activité de prise en charge de véhicules hors d'usage sur un terrain anciennement agricole d'une surface de 5 520 m². Était implanté sur ce terrain, un bâtiment de 400 m² abritant des pièces récupérées et des aires de stockages pour les carcasses, les batteries, les huiles récupérées ou encore les moteurs. En 2014, suite à un arrêt de l'activité, les carcasses de véhicules hors d'usage (VHU) ont été retirées et le bâtiment de stockage a été nettoyé. Suite à la procédure de la cessation d'activité, la parcelle conserve son usage industriel pour une activité de carrosserie automobile. Observations: En juillet 2014, des investigations sur les sols ont été réalisées mettant en évidence deux zones contaminées dont une qui présentait des teneurs en hydrocarbures et en éléments traces métalliques élevés. Des valeurs de 7 570 mg/kg MS en hydrocarbures totaux, de 117 mg/kg MS en cadmium, 445 mg/kg en plomb et 542 mg/kg en zinc ont été retrouvées. L'exploitant a réalisé dix sondages au niveau de l'aire de dépollution des véhicules et deux aux abords de l'abri de stockage des fluides. Ces investigations laissent apparaître trois zones touchées différemment par une pollution : 1) des teneurs en métaux (cadmium, chrome, mercure, plomb) supérieures aux teneurs des sols présents sous la dalle béton et aux abords immédiats sur une tranche de sol de 0,10 à 0,60m de profondeur ; 2) une zone de contamination diffuse en ETM (Eléments Traces Métalliques) au droit et aux alentours de la zone de dépollution des VHU ; 3) une zone de contamination concentrée en hydrocarbures au droit et aux alentours de la zone de dépollution dans les remblais superficiels et sous la dalle béton jusqu'à 0,60m de profondeur. Aucune investigation des eaux souterraines n'a été réalisée, mais au vu des résultats, l'utilisation des eaux souterraines au droit du site reste déconseillée. Le 31 aout 2016, l'exploitant ayant choisi d'opter pour la méthode de recouvrement, il a été constaté la présence d'une dalle étanche d'environ 40 m² recouvrant la zone concernée. Une expertise (étude d'interprétation de l'Etat et des Milieux) a conclut au fait que le site, ainsi mis en sécurité, était compatible avec un aménagement industriel. Toutefois, un complément à l'acte notarié sur la prise en compte de l'historique du site a été établi, compte tenu de l'état des sols. En cas de nouvel usage ou projet d'aménagement du terrain, de nouvelles investigations devraient avoir lieu pour s'assurer de la compatibilité du terrain avec le nouvel usage.

Ce qui a été fait et constaté

En juillet 2014, des investigations sur les sols ont été réalisés mettant en évidence deux zones contaminées dont une, l'aire bétonnée de dépollution des VHU, qui représentait des teneurs en hydrocarbures et en éléments traces métalliques élevés. Des valeurs de 7 570 mg/kg MS en hydrocarbures totaux, de 117 mg/kg MS en cadmium, 445 mg/kg en plomb et 542 mg/kg en zinc ont été retrouvées. En septembre 2015, à la demande du Préfet dans le cadre de la procédure de cessation d'activité, un deuxième diagnostic a confirmé la présence de métaux et d'hydrocarbure dans les sols de la zone de l'aire de dépollution des VHU. L'ancien exploitant a informé le préfet que dix sondages ont été réalisés au niveau de l'aire de dépollution des véhicules et deux aux abords de l'abri de stockage des fluides. Ces investigations laissent apparaître trois zones touchées différemment par une pollution : 1) des teneurs en métaux (cadmium, chrome, mercure, plomb) supérieures aux maxima des sols normaux sous la dalle béton et aux abords immédiats sur une tranche de sol de 0,10 à 0,60m de profondeur, 2) une zone de contamination diffuse en ETM (Eléments Traces Métalliques) au droit et aux alentours de la zone de dépollution des VHU, et 3) une zone de contamination concentrée en hydrocarbures au droit et aux alentours de la zone de dépollution dans les remblais superficiels et sous la dalle béton jusqu'à 0,60m de profondeur. A l'issu de l'étude de sol, le bureau d'étude recommande le retrait de la zone contaminée concentrée ou le maintien en place de la pollution par un recouvrement de la zone non contaminée ainsi que la rédaction des restrictions d'usage relatives à cette zone. Aucune investigation des eaux souterraines n'a été réalisée, mais au vu des résultats, l'utilisation des eaux souterraines au droit du site reste déconseillée. Le 31 aout 2016, l'exploitant ayant choisi d'opter pour la méthode de recouvrement, il a été constaté la présence d'une dalle étanche d'environ 40 m² recouvrant la zone concernée. La parcelle conserve son usage industriel pour une activité de carrosserie automobile. Dans le cadre de la cessation d'activité, un complément à l'acte notarié doit être établie compte tenu de l'état des sols sur le site.

Des noms de personnes figuraient dans ce texte officiel : ils ont été remplacés par une mention neutre. Le texte d'origine reste consultable à la source.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Saint-Georges-sur-Loire, l'inventaire recense 21 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 1 secteur d'information sur les sols et 1 site en instruction. Voir la page de Saint-Georges-sur-Loire.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

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Une étude de sol se commande avant de signer, et seule elle conclut. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.

La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.

Ce site n'est pas un site de l'administration. C'est un index indépendant, sans lien avec Géorisques, le BRGM, les DREAL ni le ministère. Pour un acte, l'état des risques officiel reste la référence.