AGENCE D'EXPLOITATION D'EDF GDF (ANCIENNE USINE A GAZ)
Ce terrain de Saint-Affrique est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP00025100101 |
|---|---|
| Statut | secteur d'information sur les sols |
| Commune | Saint-Affrique (12400) |
| Département | Aveyron |
| Adresse | BOULEVARD ARISTIDE BRIAND |
| Mise à jour par l'administration | 31/03/2017 |
| Statut de l'instruction | En cours |
| Autre identifiant | 12.0021 (BASOL) |
Le contexte
au 24/04/2007 Description du site: Le site de Saint-Affrique a accueilli a priori une usine fabriquant du gaz à partir de la distillation de la houille (ce qui devra être confirmé par une étude historique). Actuellement, le terrain d'une superficie de 2491 m2, propriété de Gaz de France est utilisé pour les besoins de l'agence d'exploitation de EDF/Gaz de France. Description qualitative: Gaz de France a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère répartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis à vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site,...). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de cinq classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le Ministère de l'Environnement et Gaz de France signé le 25 avril 1996. Le site de Saint-Affrique est en classe 4 du protocole. De ce fait, c'est un site dont la sensibilité vis à vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles est très faible. Conformément aux engagements pris dans le protocole, Gaz de France a réalisé en février 2005 une étude historique avec localisation des cuves. Des travaux de reconnaissance ont été menées et n'ont pas permis de localiser de fosse à goudron et à eaux ammoniacales. Une prospection radar a mis en évidence des anomalies de terrain qui ne correspondraient pas à des cuves enfouies. Des tranchées dans les zones de remblais et au droit de l'ancien hall des fours ont été menées et n'ont aps permis de localiser une ancienne cuve à goudron et à eaux ammoniacales sur ce site. En l’état actuel des éléments connus de l’inspection, il n’y a donc pas lieu de prescrire à GDF de surveillance régulière des eaux souterraines ou superficielles sur le site ou à ses abords. Les obligations de base du protocole sont désormais remplies sur ce site. Gaz de France reste propriétaire des terrains. Aucun projet de cession ou de vente des terrains, aucun projet de travaux de réaménagement des sols n'est prévu à court ou moyen terme et compte tenu de l'absence potentielle de risque, aucune autre action n'est à prévoir à l'heure actuelle. En revanche, Gaz de France réalisera un diagnostic du site préalablement à toute vente ou cession. Les conditions de réhabilitation seront définies en fonction des pollutions résiduelles éventuelles, de la sensibilité environnementale du site et de son usage futur.
Ce qui a été fait et constaté
Gaz de France a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère répartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis à vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site,...). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de cinq classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le Ministère de l'Environnement et Gaz de France signé le 25 avril 1996. Le site de Saint-Affrique est en classe 4 du protocole. De ce fait, c'est un site dont la sensibilité vis à vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles est très faible. Conformément aux engagements pris dans le protocole, Gaz de France a réalisé en février 2005 une étude historique avec localisation des cuves. Des travaux de reconnaissance ont été menées et n'ont pas permis de localiser de fosse à goudron et à eaux ammoniacales. Une prospection radar a mis en évidence des anomalies de terrain qui ne correspondraient pas à des cuves enfouies. Des tranchées dans les zones de remblais et au droit de l'ancien hall des fours ont été menées et n'ont aps permis de localiser une ancienne cuve à goudron et à eaux ammoniacales sur ce site. En l’état actuel des éléments connus de l’inspection, il n’y a donc pas lieu de prescrire à GDF de surveillance régulière des eaux souterraines ou superficielles sur le site ou à ses abords. Les obligations de base du protocole sont désormais remplies sur ce site. Gaz de France reste propriétaire des terrains. Aucun projet de cession ou de vente des terrains, aucun projet de travaux de réaménagement des sols n'est prévu à court ou moyen terme et compte tenu de l'absence potentielle de risque, aucune autre action n'est à prévoir à l'heure actuelle. En revanche, Gaz de France réalisera un diagnostic du site préalablement à toute vente ou cession. Les conditions de réhabilitation seront définies en fonction des pollutions résiduelles éventuelles, de la sensibilité environnementale du site et de son usage futur.
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Saint-Affrique, l'inventaire recense 78 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 1 secteur d'information sur les sols. Voir la page de Saint-Affrique.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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