CENTRE EDF GDF SERVICES AVEYRON LOZERE (ANCIENNE USINE A GAZ)
Ce terrain de Rodez est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP00024850101 |
|---|---|
| Statut | secteur d'information sur les sols |
| Commune | Rodez (12000) |
| Département | Aveyron |
| Adresse | BOULEVARD PAUL RAMADIER |
| Mise à jour par l'administration | 27/04/2017 |
| Statut de l'instruction | En cours |
| Autre identifiant | 12.0005 (BASOL) |
Le contexte
au 23/04/2007 Description du site: Terrain d'une superficie d'environ 12 000 m2, situé au nord du centre ville, ayant accueilli de 1845 à 1953 une usine fabriquant du gaz à partir de la distillation de la houille. Aujourd'hui, une partie du site se situe dans la limite de propriété du centre EDF-GDF SERVICES Aveyron-Lozère, une autre partie se situant sous le Boulevard Ramadier. Description qualitative: Gaz de France a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère, répartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie retenue a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis à vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site, ...). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le Ministère de l'Environnement et Gaz de France signé le 25 avril 1996. Le site de l'ancienne usine à gaz de Rodez est en classe 5 du protocole. De ce fait, c'est un site dont GDF considère que la sensibilité vis à vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles est très faible. En vue d'un projet d'extension d'un bâtiment, le site a fait l'objet d'un audit environnemental effectué en 1994 par un bureau d'études à la demande de Gaz de France. Il est apparu que le sous-sol du site est argileux avec absence d'eaux souterraines et que le secteur est totalement imperméabilisé n'induisant qu'un faible risque environnemental. En revanche, les investigations réalisées en 1994 et complétées en 1998, ont mis en évidence la présence de deux ouvrages enterrés. Le premier est le socle d'un ancien gazomètre rempli d'eaux souillées, situé dans la limite de propriété du centre EDF-GDF SERVICES Aveyron-Lozère. Le second ouvrage est un ouvrage en béton qui servait au stockage du goudron et des eaux ammoniacales, situé sous le Boulevard Ramadier. L’ancien gazomètre situé dans l’emprise EDF-GDF a été vidangé par pompage et les eaux cyanurées (97 tonnes) ont été envoyées chez SCORI à Frontignan (34) pour pré traitement et incinération en avril 2002. Afin d’éviter de nouvelles infiltrations d’eaux pluviales de nature à dissoudre à nouveau des polluants de la cuve, GDF a aussi fait procéder en novembre 1999 à la réfection complète des canalisations d’eaux pluviales et à l’étanchéification de la surface de la cuve.
Ce qui a été fait et constaté
Gaz de France a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère, répartis sur l'ensemble du territoire. La méthodologie retenue a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis à vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site, ...). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le Ministère de l'Environnement et Gaz de France signé le 25 avril 1996. Le site de l'ancienne usine à gaz de Rodez est en classe 5 du protocole. De ce fait, c'est un site dont GDF considère que la sensibilité vis à vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles est très faible. En vue d'un projet d'extension d'un bâtiment, le site a fait l'objet d'un audit environnemental effectué en 1994 par un bureau d'études à la demande de Gaz de France. Il est apparu que le sous-sol du site est argileux avec absence d'eaux souterraines et que le secteur est totalement imperméabilisé n'induisant qu'un faible risque environnemental. En revanche, les investigations réalisées en 1994 et complétées en 1998, ont mis en évidence la présence de deux ouvrages enterrés. Le premier est le socle d'un ancien gazomètre rempli d'eaux souillées, situé dans la limite de propriété du centre EDF-GDF SERVICES Aveyron-Lozère. Le second ouvrage est un ouvrage en béton qui servait au stockage du goudron et des eaux ammoniacales, situé sous le Boulevard Ramadier. L’ancien gazomètre situé dans l’emprise EDF-GDF a été vidangé par pompage et les eaux cyanurées (97 tonnes) ont été envoyées chez SCORI à Frontignan (34) pour pré traitement et incinération en avril 2002. Afin d’éviter de nouvelles infiltrations d’eaux pluviales de nature à dissoudre à nouveau des polluants de la cuve, GDF a aussi fait procéder en novembre 1999 à la réfection complète des canalisations d’eaux pluviales et à l’étanchéification de la surface de la cuve. En revanche pour la cuve située sous le boulevard Ramadier, GDF a procédé à aucun travaux. Les obligations de base du protocole ont été remplies par Gaz de France. Aucun projet de vente ou cession n'est prévu à court ou moyen terme.
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Rodez, l'inventaire recense 200 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 2 secteurs d'information sur les sols. Voir la page de Rodez.
- Collège public Amans-Joseph Fabre n° 0120101V — secteur d'information sur les sols
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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