SLR Longlaville (crassier)
Ce terrain de Longlaville est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP00024470101 |
|---|---|
| Statut | secteur d'information sur les sols |
| Commune | Longlaville (54810) |
| Département | Meurthe-et-Moselle |
| Adresse | AVENUE DU LUXEMBOURG |
| Mise à jour par l'administration | 09/09/2021 |
| Statut de l'instruction | En cours |
| Autre identifiant | 54.0050 (BASOL) |
| Polluants identifiés | Polluant identifié |
Le contexte
Le site a accueilli un crassier constitué par la Société des Hauts Fourneaux de la Chiers entre 1872 et 1979. Depuis 1983, le site est exploité par la Société Lorraine de revalorisation (SLR) pour la valorisation extérieure de déchets de métaux et de déchets non dangereux. La société est soumise à autorisation par l'arrêté préfectoral du 18 avril 1996. La SAS SLR emploie 70 personnes dont 13 sur le site de LONGLAVILLE, qui est dédié au traitement et à la valorisation des déchets métalliques et des laitiers en provenance des fonderies. Le site s'étend sur une superficie de 70 ha dont 25 en territoire luxembourgeois.
Ce qui a été fait et constaté
Une évaluation simplifiée des risques (ESR) est remise à la DRIRE en mai 2001. Le site est classé à surveiller pour son impact sur les eaux souterraines et superficielles.
Ce qui a été fait et constaté
Le site a accueilli un crassier constitué par la Société des Hauts Fourneaux de la Chiers entre 1872 et 1979. Ces installations étaient de nature à être soumises à autorisation au titre de la législation sur les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement. Observations: Une évaluation simplifiée des risques (ESR) de 2001 a classé le site dans la catégorie "à surveiller pour son impact sur les eaux souterraines et superficielles".
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Longlaville, l'inventaire recense 28 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 5 secteurs d'information sur les sols. Voir la page de Longlaville.
- AMREF LONGLAVILLE COKERIE — secteur d'information sur les sols
- ARCELORMITTAL REF LONGLAVILLE Confinement Ouest — secteur d'information sur les sols
- PIMEST ANTICORROSION — secteur d'information sur les sols
- USINE DE LA CHIERS — secteur d'information sur les sols
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
Vous avez une liste entière plutôt qu'une entité ? Voyez l'accès pour les professionnels.
Vous achetez, louez ou construisez ici ?
Une étude de sol se commande avant de signer, et seule elle conclut. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.
Ce site n'est pas un site de l'administration. C'est un index indépendant, sans lien avec Géorisques, le BRGM, les DREAL ni le ministère. Pour un acte, l'état des risques officiel reste la référence.