Sols pollués

GSTS QUALITE OR

Ce terrain de Paris 3e Arrondissement est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.

Ce que le registre enregistre

Identifiant du siteSSP00015860101
Statutsecteur d'information sur les sols
CommuneParis 3e Arrondissement (75003)
DépartementParis
Adresse31 RUE CHARLOT
Mise à jour par l'administration10/01/2017
Statut de l'instructionEn cours
Autre identifiant75.0011 (BASOL)

Le contexte

La société GSTS QUALITE OR a exploité un atelier de traitement de surface, classé en autorisation sous la rubrique 2565.2.a. La société a été mise en liquidation le 27/11/2008. Le liquidateur judiciaire a déclaré la cessation d'activité le 05/02/2009. Un diagnostic de sol (rapport du 14/12/2009) a mis en évidence une contamination des terres : en cyanures et métaux principalement, fluorures et nitrates en concentrations moindres et des teneurs faibles en composés organiques halogénés volatils (COHV). Suite à l'analyse des risques résiduels prédictive (rapport du 04/12/2010), qui préconise l'excavation de terres pour un usage industriel ou un usage de type résidentiel/bureaux, 175 tonnes de terres ont été excavées. Les analyses des prélèvements effectués en fond de fouilles ont révélé une pollution résiduelle (métaux, cyanures totaux,hydrocarbures aromatiques polycycliques, COHV dans les sols ; hydrocarbures totaux, benzène toluène éthylbenzène et xylène, COHV et mercure dans les gaz du sol. Une nouvelle analyse des risques résiduels a été réalisée et a démontré la compatibilité de l'état du site avec l'usage retenu (logement en rez-de-chaussée et jardin d'intérieur). La réhabilitation du site a été actée le 13 février 2013 par un courrier de la préfecture de Police de Paris rappelant à l'exploitant et au liquidateur de conserver la mémoire de la pollution résiduelle et les obligations d'information en cas de vente.

Ce qui a été fait et constaté

La mise en sécurité du site (interdiction de l'accès, suppression des risques incendie et explosion, enlèvement des derniers déchets) a été constatée par l'inspection des installations classées le 24/05/2011. Un diagnostic de sol(rapport du 14/12/2009), établi par un bureau d'étude mandaté par le propriétaire, a mis en évidence une contamination d'environ 600 m3 de terres (cyanures et métaux principalement, fluorures et nitrates en concentrations moindres et des teneurs faibles en COHV). Le bureau d'études a préconisé l'excavation des terres contaminées et le remplacement de la dalle béton par une dalle neuve. Une analyse des risques résiduels prédictive, réalisée par le même bureau d'études(rapport du 04/12/2010), préconise l'excavation de 150 m3 de terres pour permettre un usage industriel et de 180 m3 de terres pour un usage de type résidentiel/bureaux. Le préfet a demandé au liquidateur, en sa qualité de représentant de l'exploitant, de respecter les dispositions de l'article R512-39-2 du code de l'environnement en transmettant au maire et au propriétaire ses propositions sur l'usage futur du site. Des observations sur les études reçues lui ont également été adressées. Le propriétaire du site, qui avait réalisé la mise en sécurité du site, a transmis le 15 novembre 2012 un document concernant le suivi des travaux d'excavation des terres polluées situées au rez-de-chaussée et dans les caves de l'immeuble. Du 19 juillet au 4 septembre 2012, 175 tonnes de terres impactées ont été extraites du site. Les analyses des prélèvements effectués en fond de fouilles ayant révélé une pollution résiduelle, une nouvelle analyse des risques résiduels a été réalisée et a démontré la compatibilité de l'état du site avec l'usage retenu (logement en rez-de-chaussée et jardin d'intérieur). Sur proposition de l'inspection des installations classées, le préfet de police, par courrier du 13 février 2013 a acté la réhabilitation du site, en rappelant au liquidateur judiciaire et au propriétaire la nécessité de conserver la mémoire de la pollution résiduelle et les obligations d'information en cas de vente. Sauf éléments nouveaux, ce site n'appelle plus d'action de la part de l'inspection des installations classées.

La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.

Ce que cela ne prouve pas

Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.

Ce qui est recensé sur la même commune

À Paris 3e Arrondissement, l'inventaire recense 330 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 1 secteur d'information sur les sols. Voir la page de Paris 3e Arrondissement.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
  • l'historique de nos captures pour ce site
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 € / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

Vous avez une liste entière plutôt qu'une entité ? Voyez l'accès pour les professionnels.

Vous achetez, louez ou construisez ici ?

Une étude de sol se commande avant de signer, et seule elle conclut. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.

La façon dont nous sommes rémunérés est expliquée sur la page de confidentialité.

Ce site n'est pas un site de l'administration. C'est un index indépendant, sans lien avec Géorisques, le BRGM, les DREAL ni le ministère. Pour un acte, l'état des risques officiel reste la référence.