Ancienne décharge de Kereil
Ce terrain de Concarneau est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP00011460101 |
|---|---|
| Statut | secteur d'information sur les sols |
| Commune | Concarneau (29900) |
| Département | Finistère |
| Adresse | KEREIL |
| Mise à jour par l'administration | 04/11/2025 |
| Statut de l'instruction | Clôturée |
| Autre identifiant | Non renseignés |
Le contexte
Le site correspond à un ancien lieu de collecte et de stockage de déchets, dont les ordures ménagères, les monstres et les gravats. Cette décharge disposait d'un arrêté préfectoral d'autorisation du 29 septembre 1970 et d'un arrêté de cessation d'activité du 6 novembre 2009, sollicitant la surveillance des eaux superficielles et souterraines et la mise en œuvre de restrictions d'usage. La surface exploitée couvre environ 54 317m². 1 000 000 m3 de déchets ont été déposés sur le site, sur une épaisseur d'environ 25 m . Le site a été exploité par avancement du Nord vers le sud par dépôts successifs. Les déchets ont été tassés et nivelés progressivement lors de l'exploitation. En période de hautes eaux, le 1er mètre des déchets est sous le niveau de la nappe. Les travaux de réhabilitations ont été réalisés et achevé en 2007: - nettoyage global du site et de ses abords, - les fronts ont été reprofilés au nord et au sud (pentes à 50%), - création de paliers et d'un profil en glacis; - déviation des eaux de ruissellement afin qu'elles ne traversent pas le site, - canalisation du ruisseau, - réalisation d'une couche de fermeture de 0,50 m d'argile pour isoler les déchets, - réalisation d'une couche de finition de 0,30m de terre végétale, - ensemencement d'herbacées. Les restrictions d'usage proposées portent sur : - des usages futurs du site de type non sensible (habitations, école, etc.), - l'interdiction de culture de végétaux susceptibles d'entrer dans la chaîne alimentaire, - interdiction de prélèvements d'eau dans la nappe et modalités d'accès aux contrôles de la qualité des eaux, - modalités de gestion garantissant la compatibilité des usages avec l'état des sols et des eaux, - modalités d'exploitation et d'entretien, le cas échéant, nécessaires à la pérennité des mesures de confinement.
Ce qui a été fait et constaté
Le site correspond à un ancien lieu de collecte et de stockage de déchets, dont les ordures ménagères, les monstres et les gravats. Cette décharge disposait d'un arrêté préfectoral d'autorisation du 29 septembre 1970 et d'un arrêté de cessation d'activité du 6 novembre 2009, sollicitant la surveillance des eaux superficielles et souterraines et la mise en œuvre de restrictions d'usage. La surface exploitée couvre environ 54 317m². 1 000 000 m3 de déchets ont été déposés sur le site, sur une épaisseur d'environ 25 m . Le site a été exploité par avancement du Nord vers le sud par dépôts successifs. Les déchets ont été tassés et nivelés progressivement lors de l'exploitation. En période de hautes eaux, le 1er mètre des déchets est sous le niveau de la nappe. Les travaux de réhabilitations ont été réalisés et achevé en 2007: - nettoyage global du site et de ses abords, - les fronts ont été reprofilés au nord et au sud (pentes à 50%), - création de paliers et d'un profil en glacis; - déviation des eaux de ruissellement afin qu'elles ne traversent pas le site, - canalisation du ruisseau, - réalisation d'une couche de fermeture de 0,50 m d'argile pour isoler les déchets, - réalisation d'une couche de finition de 0,30m de terre végétale, - ensemencement d'herbacées. Une surveillance de la qualité des eaux souterraines a été réalisée sur quatre piézomètres de 2011 à 2017. Le bilan est le suivant : - deux piézomètres sont faiblement alimentés en eau ; - évolution stable des teneurs en chlorures ; - teneurs en nitrates globalement plus élevées sur l'un des piézomètres en aval et absent sur le deuxième piézomètre aval ; pas d'évolution de la dégradation sur les quatre ans de suivi. Une surveillance de la qualité du cours d'eau a été réalisée par des mesures en amont et en aval de l'ancienne décharge. Le bilan est le suivant : - baisse des teneurs en chlorures, diminution globale de la minéralisation de l'eau à l'aval ; - teneurs en MES et DCO stables ; - baisse importante en ammonium et en fer, avec toutefois des teneurs élevées en ammonium ; - un pH neutre. Le bureau d'étude conclut que la maturation des déchets est de plus en plus avancée et arrive à un stade avancé de minéralisation. Le relargage de métabolites ultimes se fait de moins en moins. La vie aquatique n'est pas remise en question du fait de la présence de l'ammonium car le pH est neutre et ne permet pas la dissociation en ammoniaque, seule forme toxique pour les poissons. Les restrictions d'usage proposées portent sur : - des usages futurs du site de type non sensible (habitations, école, etc.), - l'interdiction de culture de végétaux susceptibles d'entrer dans la chaîne alimentaire, - interdiction de prélèvements d'eau dans la nappe et modalités d'accès aux contrôles de la qualité des eaux, - modalités de gestion garantissant la compatibilité des usages avec l'état des sols et des eaux, - modalités d'exploitation et d'entretien, le cas échéant, nécessaires à la pérennité des mesures de confinement.
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Concarneau, l'inventaire recense 112 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 2 secteurs d'information sur les sols et 2 sites en instruction. Voir la page de Concarneau.
- Ancienne usine à gaz de Bougainville — secteur d'information sur les sols
- COOPERATIVE MARITIME DE CONCARNEAU-DOELAN (ex DPC) — site dont la pollution est instruite par l'État
- VALCOR (ex SICOM) — site dont la pollution est instruite par l'État
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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